Découvrez le livre “Les secrets des Pierres et cristaux”

 

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Plus de soixante dix-ouvrages sur la Spiritualité, l’ésotérisme, la magie, l’occultisme, la kabbale, l’initiation, l’alchimie, dans cette bibliothèque virtuelle mise à jour régulièrement au fil des trouvailles. Les ouvrages peuvent être téléchargés et consultés pour votre usage personnel. Toute utilisation commerciale en est interdite ou fait l’objet de démarches auprès de la BNF.

Vous y trouverez notamment des ouvrages de Papus, Eliphas Levi, Sédir, Phaneg, Stanislas de Gaïta, des ouvrages de Louis Claude de Saint Martin, Albert Poisson, le célèbre alchimiste, des liens vers certains ouvrages en ligne de Spartakus Freemann sur esoblogs.net, des liens d’approfondissement vers des pages web, des liens vers des méditations en ligne, des ouvrages inédits sur le bouddhisme, notamment les annales du Musée Guimet à Paris. Vous trouverez également un ouvrage anonyme datant de la révolution française sur les liens entre la franc-maçonnerie, l’illuminisme, et leur part de responsabilité dans la révolution française. Vous y trouverez aussi des ouvrages de Alice Ann Bailey et Annie Besant sur la théosophie et la magie blanche.

Vous pouvez aussi nous proposer des ouvrages que nous mettrons à disposition dans cette bibliothèque virtuelle.

Bonne navigation,

Narimane, webmestre

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Franc-Maçonnerie

Voir aussi: Martinesisme, Willermosisme, Martinisme et Franc-Maçonnerie

Marconis de Nègre

Discours sur l’ésotérisme Maçonnique

Voir le document: ESOTERISME-EGYPTIEN.pdf

DISCOURS sur L’ÉSOTÉRISME MAÇONNIQUE par J.E. MARCONIS DE NÈGRE

Un grand poète, l’une des gloires du siècle d’Auguste, et qui, par son génie, fut jugé digne

des faveurs de l’initiation, Virgile, voulant consacrer dans le sixième livre de son immortel

poème quelques-uns des rites des mystères égyptiens, au moment d’aborder ces révélations

redoutables, pour détourner de sa tête les malédictions fulminées contre les divulgateurs de

des secrets de l’initiation, s’écrie : O dieux ! dont l’empire s’étend sur les âmes, ombres silencieuses,

impénétrable chaos, Phlégéton aux ondes dévorantes, lieu sur lequel plane, au loin,

le silence de la nuit, qu’il me soit permis de raconter ce que j’ai entendu sous votre puissante

protection, qu’il me soit pardonné de révéler des choses plongées dans les profondeurs de

l’abîme et environnées de nuages mystérieux.

Je n’ai point à former de pareils voeux, mes illustres FF, je n’ai point à solliciter un pareil

pardon ; l’auditoire éminent, au milieu duquel ma voix se fait entendre, me dispense de ces

ombrageuses précautions. Environné des lumières les plus éclatantes de l’Ordre, en présence

de ce Sénat auguste, si un sentiment de regret se fait jour dans mon âme, c’est d’être moimême

si peu à la hauteur du sublime sujet que je suis appelé à traiter et du savant auditoire

qui daigne m’honorer de son attention.

Un philosophe grec, après avoir parcouru l’Égypte et visité les principaux sanctuaires de

la science, rapporte qu’un des points capitaux de la doctrine des prêtres était la division de

la science sacrée en exotérisme ou science extérieure, et en ésotérisme ou science intérieure.

C’est par ces deux mots grecs qu’il traduisait les deux mots hébraïques dont, comme on

sait, il était interdit de se servir hors du temple.

Les prêtres, ajoute-t-il, ne sont prodigues d’aucune partie de leur science ; de longs travaux,

de profondes études, de rudes épreuves sont imposés au néophyte pour arriver au

moindre degré de l’exotérisme ; quant à l’ésotérisme, ils sont plus sévères encore : nul

secours, nul conseil, nul encouragement n’est donné à celui qui veut y pénétrer. C’est par la

force seule de son esprit et l’inspiration divine qu’il doit y parvenir ; ce sont des mystères

dans des mystères, et il arrive fréquemment que les prêtres, les plus haut placés en dignité,

ont à peine fait un pas dans la partie mystique de la science sacrée.

La statue d’Isis, toujours voilée même pour les hiérophantes, le sphinx accroupi à la porte

du temple, dans l’attitude du repos et du silence, étaient les deux emblèmes de ces derniers

secrets ; et cette conduite des mystères était dictée par la sagesse. Le despotisme des hommes

forts, des violents, s’étendait sur toute la terre. Qui ne comprend dès lors que les dépositaires

des titres primitifs de la grandeur humaine, de sa dignité sublime, de son égalité

devant la créature, devaient cacher ce trésor, et ne le communiquer qu’à ceux que de longues

épreuves en avaient fait juger dignes ?

C. Dupontes

Cours pratiques de FM Grades capitulaires

Voir le document: Cours-pratique-de-FM-Grades-capitulaires.pdf

Cours pratiques de FM Grades philosophiques

Voir le document: Cours-pratique-de-FM-Grades-Philosophiques.pdf

Le Kyballion

Voir le document: kybalion.pdf

CITATIONS DU KYBALION

“Les lèvres de la sagesse sont closes, excepté aux oreilles de la Raison.”

Sous les pas du Maître les oreilles de ceux qui sont prêts à comprendre sa doctrine s’ouvrent toute grandes.”

Quand les oreilles de l’élève sont prêtes à entendre, c’est alors que viennent les lèvres pour les remplir de Sagesse.”

“Les principes de la vérité sont au nombre de sept ; celui qui les connaît et qui les comprend possède la clef magique qui ouvrira toutes les Portes du Temple avant même de les toucher.”

“Le Tout est Esprit ; l’Univers est Mental”.

“Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas ; ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut.”

“Rien ne repose ; tout remue ; tout vibre”.

“Tout est Double ; toute chose possède des pôles ; tout a deux extrêmes ; semblable et dissemblable ont la même signification ; les pôles opposés ont une nature identique mais des degrés différents ; les extrêmes

se touchent ; toutes les vérités ne sont que des demi-vérités ; tous les paradoxes peuvent être conciliés.”

“Tout s’écoule, au dedans et au dehors ; toute chose a sa durée ; tout évolue puis dégénère ; le balancement du pendule se manifeste dans tout ; la mesure de son oscillation à droite est semblable à la mesure de son oscillation à gauche ; le rythme est constant.”

“Toute Cause a son Effet ; tout Effet a sa Cause ; tout arrive conformément à la Loi ; la Chance n’est

qu’un nom donné à la Loi méconnue ; il y a de nombreux plans de causalité, mais rien n’échappe à la Loi,”

“Il y a un genre en toutes choses ; tout a ses Principes Masculin et Féminin ; le Genre se manifeste sur tous les plans.”

“L’Esprit, de même que les métaux et les éléments, peut passer d’un état à un état différent, d’un degré à un autre, d’une condition à une autre, d’un pôle à un autre pôle, d’une vibration à une autre vibration. La Vraie Transmutation Hermétique est un Art Mental”.

“Derrière l’Univers du Temps et de l’Espace se cache toujours la Réalité Substantielle, la Vérité Fondamentale.”

Ce qui est la Vérité Fondamentale, la Réalité Substantielle, n’a nul besoin d’une dénomination spéciale,

mais les Hommes Eclairés l’appellent LE TOUT“,

Dans son Essence, LE TOUT EST INCONNAISSABLE.”

Cependant, l’exposé de la Raison doit être reçu avec la plus grande hospitalité et traité avec respect.”

“L’Univers est Mental ; il est contenu dans l’âme DU TOUT.”

“LE TOUT crée dans son Esprit Infini des Univers sans nombre qui existent pendant des milliers de siècles ; et cependant, pour LE TOUT, la création, l’évolution, le déclin et la mort d’un million d’Univers

ne paraît pas plus long qu’un clignement de paupières.”

“L’Esprit Infini DU TOUT est le sein des Univers.”

“Au sein de l’Esprit Paternel et Maternel, les enfants mortels sont chez eux.”

“Il n’existe personne, dans l’Univers, qui soit sans Père, ni Mère.”

“Les demi-initiés, reconnaissant la non- réalité relative de l’Univers, s’imaginent qu’ils peuvent défier ses Lois ; ce sont des sots insensés et présomptueux qui vont se briser contre les écueils et que les éléments déchirent à cause de leur folie. Le véritable initié, connaissant la nature de l’Univers, se sert de la Loi

contre les lois, du supérieur contre l’inférieur, et par l’Art de l’Alchimie, il transmute les choses viles en des choses précieuses ; c’est ainsi qu’il triomphe. La Maîtrise ne se manifeste pas par des rêves anormaux,

des visions et des idées fantastiques, mais par l’utilisation des forces supérieures contre les forces inférieures, en évitant les souffrances des plans inférieurs en vibrant sur les plans supérieurs. La Transmutation, non pas une négation présomptueuse est l’épée du Maître.”

“S’il est vrai que Tout est dans LE TOUT, il est également vrai que LE TOUT est dans Tout. Celui qui

comprend parfaitement cette vérité possède déjà un grand savoir.”

“Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas ; ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut.”

“Rien ne repose ; tout remue ; tout vibre.”

“Tout est Double ; toute chose possède des pôles ; tout a deux extrêmes ; semblable et dissemblable ont la même signification ; les Pôles opposés ont une nature identique mais des degrés différents ; les extrêmes

se touchent ; toutes les vérités ne sont pas des demi vérités ; tous les paradoxes peuvent être conciliés.”

“Tout s’écoule, au dedans et au dehors ; toute chose a sa durée ; tout évolue puis dégénère ; le balancement du pendule se manifeste dans tout ; la mesure de son oscillation à droite est semblable à la mesure de son oscillation à gauche ; le rythme est constant.”

“Toute Cause a son effet ; tout effet a sa cause ; tout arrive conformément à la Loi ; la Chance n’est qu’un nom donné à la Loi méconnue ; il y a de nombreux plans de causation, mais rien n’échappe à la Loi.

“Il y a un genre en toutes choses ; tout a ses Principes Masculin et Féminin ; le Genre se manifeste sur tous les plans.”

Posséder le Savoir, si on ne le manifeste pas et si on ne l’exprime pas dans ses Actes est comme la thésaurisation d’un précieux métal, une chose vaine et folle. Le Savoir, comme la Santé est destiné à Servir. La Loi de l’Utilisation est Universelle, celui qui la viole souffre parce qu’il s’oppose aux forces naturelles.”

Pour changer votre état d’esprit ou vos états mentaux, modifiez votre vibration.”

Pour détruire une mauvaise période de vibration, mettez en activité le Principe de Polarité et concentrez votre pensée sur le pôle opposé de celui que vous voulez annihiler. Tuez l’indésirable en modifiant sa Polarité.”

L’Esprit, aussi bien que les métaux et les éléments, peut être transmuté d’état à état, de degré à degré, de condition à condition, de pôle à pôle, de vibration à vibration.”

Le Rythme peut être neutralisé par une application correcte de l’Art de la Polarisation.”

Rien n’échappe au Principe de la Cause et de effet ; mais il existe plusieurs Plans de Causalité et tout individu peut utiliser les lois des Plans Supérieurs pour maîtriser les Lois des Plans Inférieurs.”

Le sage sert sur le plan supérieur mais est servi sur le plan inférieur. Il obéît aux lois venant d’en haut, mais sur son propre plan et sur les plans inférieurs, il est maître et donne des ordres. D’ailleurs en agissant ainsi, il constitue une partie du Principe au lieu de s’y opposer. Le sage fait partie de la Loi ; en comprenant bien ses mouvements il l’utilise au lieu d’en être l’esclave aveugle. Le sage, par rapport à l’homme ordinaire peut être comparé au nageur habile, allant et venant de tous côtés ; par rapport à la bûche qui est emportée de tous côtés ; cependant le nageur et la bûche, le sage et l’imbécile sont également sujets à la loi. Celui qui comprend cette vérité est bien dans la voie de la maîtrise.”

La Vraie Transmutation Hermétique est un Art Mental.”

“LE TOUT est ESPRIT ; l’Univers est Mental.”

Hermès ou le sanctuaire de Memphis

Voir le document: le_sanctuaire_de_memphis.pdf

Stanislas de Gaïta

Lettres inédites

Voir le document: stanislas-de-gaita-lettres-inédites.pdf

Constant Chevillon

Le vrai visage de la Franc-Maçonnerie

Voir le document: CHEVILLONLevraivisagedelaFM.pdf

H. Cauchois

Cours oral de FM symbolique

Voir le document: Cours_oral_de_franc_ma__onnerie_symboliq.pdf

Sans doute, d’après l’intention du G.’. O.-. de France, ces trente-trois grades ne devraient former qu’une seule et même franc-maçonnerie; mais la concordance de plusieurs entre eux et leur dissemblance avec les autres, les ont fait classer en quatre catégories qui, d’après le langage usuel, composent autant de franc-maçonneries distinctes, dont chacune est désignée par son élément dominant, ou par la couleur du cordon du plus haut grade qu’elle confère.

Par suite, ces trente-trois grades forment les quatre espèces de franc- maçonneries suivantes :

1° La franc-maçonnerie symbolique, ou bleue, comprenant les trois premiers grades, ainsi nommée à cause des nombreux symboles qu’elle renferme, et du cordon bleu qui décore le maître.

2° La franc-maçonnerie religieuse, ou rouge, commençant au quatrième grade et finissant avec le dix-huitième ; ainsi appelée à cause de son caractère éminemment religieux, et du cordon rouge dont est décoré le rose-croix.

3° La franc-maçonnerie philosophique, ou noire, commençant au dix-neuvième grade, et finissant avec le trentième, ainsi nommée à cause de son caractère essentiellement philosophique, et du cordon noir qui décore le kadosch.

4* Et la franc-maçonnerie blanche, ou administrative, comprenant les trois derniers grades, ainsi appelée à cause de son caractère exclusivement administratif, et du cordonblanc dont est décoré le trente-troisième.

Peut-être penserez-vous, MM.-. FF.-., que le cours actuel, se bornant aux trois premiers grades, vous sera d’une faible utilité, puisqu’il vous en laissera ignorer trente? A cet égard je crois pouvoir vous dire, sans indiscrétion, que les grades se pèsent plutôt qu’ils ne se comptent, et que la qualité vaut mieux que la quantité. Or, si les grades supérieurs aux trois premiers contiennent quelques renseignements historiques et quelques développements philosophiques assez importants, les trois premiers grades renferment à eux seuls tout ce qu’il y a de vraiment essentiel dans la doctrine maçonnique ; et le maître peut, à bon droit, se considérer comme un franc- maçon parfait, lorsqu’il possède toutes les connaissances et pratique toutes les vertus enseignées par la franc- maçonnerie symbolique.

J.J. Mounier

De l’influence attribuée aux philosophes, aux FM et aux illuminés sur la révolution de France

Voir le document: De_l_influence_attribu__e_aux_philosophe.pdf

DES ILLUMINÉS D’ALLEMAGNE.

On a donné par dérision la qualité ^Illuminés à tous les charlatans mystiques de ce siècle , à tous ceux qui s’occupent d’alchimie, de magie et de cabale , de revenans, de relations avec des esprits intermédiaires, tels que les Saint-Germain, les Cagliostro, les Swedenborg, les Rosecroix et les Martinistes : mais il a existé une autre espèce d’illuminés en Allemagne ; il s’était formé une association dont les membres s’étaient eux-mêmes donné ce titre. Elle était inconnue au reste de l’Europe. On l’a rendue célèbre depuis sa dispersion par une prétendue découverte d’une grande importance. On a dit qu’elle s’était proposé de détruire tous les gouvernemens établis, que les jacobins étaient ses agens et ses disciples , et la révolution de France son ouvrage ; qu’elle n’est dissoute qu’en apparence, que ses émissaires sont répandus dans tous les pays, et détruisent de toutes parts en secret les bases de l’ordre social.

Les illuminés sont dénoncés à tous les souverains. Ils ont fixé l’attention générale, et leur nom seul est un objet de terreur. On a fait beaucoup, sans doute , pour rendre odieux un homme qui croit à la liberté et à la justice , quand on à dit «7 est jacobin, et c’est une ressource dont les partisans du despotisme et de la superstition savent faire un fréquent usage. Maintenant ils en ont une plusefficace encore; ils disent c’est un illuminé: à ce mot les personnes crédules sont saisies d’effroi. Il rappelle aussitôt à leur imagination une puissance secrète qui frappe dans les ténèbres , pour qui les massacres, les pillages et la désolation ne sont que des jeux, et dont il est impossible de se garantir. En effet, quel terrible pouvoir, que celui d’une société qui, du fond de l’Allemagne , a fait tomber une grande monarchie , et ébranlé toute l’Europe! Une influence si active n’est pas en elle- même trèsvraisemblable ; cependant on l’a crue possible, et l’on est même parvenu à la faire redouter par beaucoup de personnes en Angleterre, quand on n’en parlait plus en Allemagne depuis treize ans.

Examinons impartialement l’origine et le véritable esprit de l’association des illuminés. Il est facile de les connaître, puisque le gouvernement de Bavière a fait publier toutes les pièces qu’on a trouvées chez les principaux membres de cet ordre, et que cette publication a fait naître un grand nombre d’écrits’, les uns pour les accuser, les autres pour les défendre. J’espère que mes lecteiirs’; en désapprouvant l’institution de cette société secrète, distingueront ceux des illuminés dont les intentions étaient pures , et les opinions respectables , et ceux dont on peut condamner la doctrine et les projets , et

qu’ils reconnaîtront que ces derniers, même quelques torts qu’on leur suppose, n’ont pris aucune part directement ou indirectement à la révolution de France.

Ce fut en 1776 que M. Weishaupt, professeur de droit dans l’université d’Ingolstadt en Bavière (1), pour remédier aux maux que la superstition et l’ignorance font éprouver aux hommes, prit la résosans doute , pour rendre odieux un homme qui croit à la liberté et à la justice , quand on à dit «7 est jacobin, et c’est une ressource dont les partisans du despotisme et de la superstition savent faire un fréquent usage. Maintenant ils en ont une plusefficace encore; ils disent c’est un illuminé: à ce mot les personnes crédules sont saisies d’effroi. Il rappelle aussitôt à leur imagination une puissance secrète qui frappe dans les ténèbres , pour qui les massacres, les pillages et la désolation ne sont que des jeux, et dont il est impossible de se garantir. En effet, quel terrible pouvoir, que celui d’une société qui, du fond de l’Allemagne , a fait tomber une grande monarchie , et ébranlé toute l’Europe! Une influence si active n’est pas en elle- même trèsvraisemblable ; cependant on l’a crue possible, et l’on est même parvenu à la faire redouter par beaucoup de personnes en Angleterre, quand on n’en parlait plus en Allemagne depuis treize ans.

Examinons impartialement l’origine et le véritable esprit de l’association des illuminés. Il est facile de les connaître, puisque le gouvernement de Bavière a fait publier toutes les pièces qu’on a trouvées chez les principaux membres de cet ordre, et que cette publication a fait naître un grand nombre d’écrits’, les uns pour les accuser, les autres pour les défendre. J’espère que mes lecteiirs’; en désapprouvant l’institution de cette société secrète, distingueront ceux des illuminés dont les intentions étaient

A

 

pures , et les opinions respectables , et ceux dont on peut condamner la doctrine et les projets , et qu’ils reconnaîtront que ces derniers, même que les torts qu’on leur suppose, n’ont pris aucune part directement ou indirectement à la révolution de France.

Ce fut en 1776 que M. Weishaupt, professeur de droit dans l’université d’Ingolstadt en Bavière (1), pour remédier aux maux que la superstition et l’ignorance font éprouver aux hommes, prit la résosans doute , pour rendre odieux un homme qui croit à la liberté et à la justice , quand on à dit «7 est jacobin, et c’est une ressource dont les partisans du despotisme et de la superstition savent faire un fréquent usage. Maintenant ils en ont une plusefficace encore; ils disent c’est un illuminé: à ce mot les personnes crédules sont saisies d’effroi. Il rappelle aussitôt à leur imagination une puissance secrète qui frappe dans les ténèbres , pour qui les massacres, les pillages et la désolation ne sont que des jeux, et dont il est impossible de se garantir. En effet, quel terrible pouvoir, que celui d’une société qui, du fond de l’Allemagne , a fait tomber une grande monarchie , et ébranlé toute l’Europe! Une influence si active n’est pas en elle- même trèsvraisemblable ; cependant on l’a crue possible, et l’on est même parvenu à la faire redouter par beaucoup de personnes en Angleterre, quand on n’en parlait plus en Allemagne depuis treize ans.

Examinons impartialement l’origine et le véritable esprit de l’association des illuminés. Il est facile de les connaître, puisque le gouvernement de Bavière a fait publier toutes les pièces qu’on a trouvées chez les principaux membres de cet ordre, et que cette publication a fait naître un grand nombre d’écrits’, les uns pour les accuser, les autres pour les défendre. J’espère que mes lecteurs; en désapprouvant l’institution de cette société secrète, distingueront ceux des illuminés dont les intentions étaient à la révolution de France.

Ce fut en 1776 que M. Weishaupt, professeur de droit dans l’université d’Ingolstadt en Bavière (1), pour remédier aux maux que la superstition et l’ignorance font éprouver aux hommes, prit la résolution de contribuer à l’encouragement des talens et de la vertu, d’environner la puissance souverainedes personnes les plus capables de la diriger par leurs conseils, et de faire confier aux mains les plus pures l’exercice de l’autorité : mais au lieu de suivre l’exécution de ce noble projet autant qu’il serait en son pouvoir, par un emploi public et sincère de ses talens, craignant que les préjugés et les intérêts particuliers ne lui opposassent trop d’obstacles , il forma le plan d’une société secrète dont les efforts pourraient échapper à la surveillance des ennemis de la vérité, qui aurait ses lois , ses chefs , ses récompenses , ses châtimens, et dont les membres seraient soumis à une obéissance aveugle.

M. Weishaupt imita la discipline des Jésuites , qui, par une multitude de liens réunis dans les mains d’un seul homme, étaient les instrumens passifs de ses volontés. Il communiqua ses projets à quelques confîdens, dont il fit ses premiers apôtres sous le nom OCAréopagites. Il convint avec eux qu’il serait le chef connu seulement des premiers disciples, mais invisible pour la plupart des membres de la société. On convint aussi que, pour exciter la curiosité et multiplier les candidats , on parlerait de l’institution comme étant tellement ancienne, qu’on avait perdu le souvenir de son origine.

La société fut peu nombreuse pendant plusieurs années, et les premiers aréopagites n’étaient quedes étudians de l’université, ou d’autres personnes qui possédaient peu de crédit, lorsque M. Weishaupt fit la connaissance d’un Hanovrien, nommé le baron de Knigge, fameux intrigant (i), depuis long-temps exercé au charlatanisme dans les loges de francsmaçons. Ce nouveau missionnaire fut d’un zèle infatigable. Par ses conseils, de nouveaux grades furent ajoutés aux anciens, et l’on résolut de tirer avantage de la franc- maçonnerie, quoiqu’on la méprisât profondément. On décida qu’on joindrait aux grades des illuminés ceux d’apprenti, de compagnon , de maître et de chevalier écossais ; qu’on se vanterait de posséder exclusivement les véritables secrets des francs-maçons, et qu’on affirmerait que Tilluminisme était la vraie franc-maçonnerie primitive. Le baron de Knigge parcourut ensuite différentes villes de l’Allemagne pour chercher des prosélytes.

Anonyme

Le voile levé pour les curieux ou le secret de la révolution française révélé à l’aide de la franc-maçonnerie – 1792

Voir le document: Le_voile_lev___pour_les_curieux__ou_Le_s.pdf

CÉRÉMONIE DE LA TABLE DES CHEVALIERS DE ROSE-CROIX.

AprÈs les dernières acclamations, qui précèdent
la fermeture du chapitre, le très-sage donne or-
dre aux deux derniers chevaliers reçus, d’aller tout
préparer pour le festin.

C’est, comme on le voit, une, allusion à la com-
mission que Jésus-Christ donna à deux de ses apô-
tres , de lui préparer la salle où il devait faire la
dernière pâque avec ses apôtres (Math. 27, 18 .

Les deux chevaliers Rosé-croix vont aussitôt dans
l’appartement destiné à cette cérémonie : ils dres-
sent une table, la couvrent d’une nappe, servent
dessus un pain de froment dans un plat, entre trois
bougies, et à côté le mot Inri écrit sur un mor-
ceau de papier.

Après celle opération , ils viennent rendre compte
au très-sage, que tout est préparé pour la cérémo-
nie. Alors, il sort en silence du cliapitre, suivi de
tous les frères; ils se retirent d’abord à l’écart, dans
un lieu où ils déposent les boucles de leurs sou-
liers, et mettent ceux-ci en pantoufle.

Le chevalier dernier reçu, présente à tous les
frères un roseau, au moins de six pieds de haut,
ensuite tous suivent le très-sage en grand silence,

à l’appartemeut du banquet mystique. Tous sont têtes unes, à l’exception du très-sage.

Lorsque tous les chevaliers sont entrés, le trèssage , placé entre les deux surveillaus , frappe et avertit que le souverain chapitre reprend son cours et sa force, les surveillants le répètent, puis on fait la procession ; c’est-à-dire que tous les frères ayant le très-sage à leur tète, font sept fois le tour du chapitre en commençant par le midi ; le très-sage s’arrête ensuite en face de l’orient, et fait cette prière :

<r Souverain créateur de toutes choses, qui pour» vois aux besoins de tous, bénis la nourriture cor-« » porelle que nous allons prendre , qu’elle soit pour » la plus grande gloire et sanctification de tous les » frères. .Amen. »

Tous les frères étant rangés autour de la table sans observer de rang, le très- sage prend le pain , en rompt un morceau : on le passe aux frères qui en font autant. Ensuite le chevalier dernier reçu prend une coupe pleine de vin qu’il pose sur la table devant le très- sage ; celui-ci fait dessus le signe de Rose-croix , et après l’avoir portée à sa bouche, il la passe au frère qui est à sa droite, en faisant l’attouchement et disant : Emmanuel. A quoi ou, répond : Pax vobis. La coupe ayant fait le tour, revient au très-sage, qui verse dans le feu ce qui peut rester de vin, et renverse la coupe pour montrer à toute l’assemblée qu’elle est vide ; puis il prend le papier, l’allume à une des bougies et le laisse consumer dans la coupe, fait le signe de bou pasteur et dit : consummatum est. Ensuite il dit, à l’ordre, mes frères ; la paix soit avec vous : tous répondent, ainsi soit- il, et retournent en silence remettre leurs boucles à leurs souliers, après quoi le très-sage ferme le chapitre.

Cette cérémonie qui a l’air d’une cène protestante ou plutot zuingliemie, est à lu fois une dérisioa du sacrifice de la croix , et une espèce de protestation contre l’accomplissement des prophéties. Quand Jésus-Christ prononça sur la croix consummatum est, tout est consommé, il avait alors en vue toutes les volontés de son Père, tous ses desseins, toutes les figures et toutes les prophéties dont il avait été l’objet. Le sens de ces paroles est changé par l’application que les francs- maçons font au mot INRÎ. auquel ils n’attachent pas le même sens que les catholiques , comme nous l’avons fait voir plus haut.

Les voyages, qu’ils font autour du chapitre avec un grand roseau et en sandales, ont l’air de tout ce qu’on veut, soit du voyage des disciples à Emmaùs, soit même de ceux de Jésus-Christ dans la Judée. On peut dire que toutes ces momeiïes, qui n’ont aucun sens déterminé approuvé par l’église, sont très-repréhensibles.

Quant à la.communion sous les deux espèces rétablie chez les francs- maçons, selon la forme zuinglienne, ou selon une secte d’hérétiques qui subsistent dans l’orient, des chrétiens catholiques ne peuvent y participer, quoiqu’on- dise pour excuser les interprétations que cette matière fait naître à tout le monde, qu’on représente cette cérémonie , comme une commémoration de la passion de JésusChrist, ou comme la figure du repas d’Emmaùs, ou comme une cène. Elle est blamable à tous égards, et ceux qui y ont participé, ont certainement abjuré leur religion dans le sens de ceux qui ont inventé cette cérémonie, car elle n’a pu être inventée à autre fin.

La prière du très-sage rapporte tout à la gloire, et à la sanctification des frères. On peut donc en conclure, que, puisque cette nourriture doit sanctifier ceux qui y participent, la prière, qui est prononcée pour opérer cette sanctification par un ministre qui n’a point de caractère, est certainement illusoire, et ne peut avoir l’effet des prières catholiques.

Sites web

Gadlu.info

Voir le document: www.gadlu.info

Hiram.be

Voir le document: www.hiram.be

Obédiences

Grand Orient de France.url

Voir le document: Grand Orient de France.url

Accueil – GRANDE LOGE MIXTE DE MEMPHIS-MISRAÏM.url

Voir le document: Accueil – GRANDE LOGE MIXTE DE MEMPHIS-MISRAÏM.url

Droit Humain – Ordre Inter. Mixte.url

Voir le document: Droit Humain – Ordre Inter. Mixte.url

GLMMM – Site de la Grande Loge Mixte de Memphis-Misraïm.url

Voir le document: GLMMM – Site de la Grande Loge Mixte de Memphis-Misraïm.url

Ordre Initiatique Tradit. Art Royal.url

Voir le document: Ordre Initiatique Tradit. Art Royal.url

Grande Loge de France.url

Voir le document: Grande Loge de France.url

Grande Loge Féminine de France.url

Voir le document: Grande Loge Féminine de France.url

Grande Loge Féminine de Memphis-Misraïm.url

Voir le document: Grande Loge Féminine de Memphis-Misraïm.url

Grande Loge Mixte de France.url

Voir le document: Grande Loge Mixte de France.url

Grande Loge Mixte Universelle.url

Voir le document: Grande Loge Mixte Universelle.url

Liste d’obédiences Maçonniques de rite Egyptien.url

Voir le document: Liste d’obédiences Maçonniques de rite Egyptien.url

Illuminisme

Louis-Claude de Saint-Martin

Ecce Homo

Voir le document: Saint-Martin-Ecce-Homo.pdf

Lorsque l’âme humaine, soit par l’essor qu’elle peut se donner, soit gratuitement , est élevée jusqu’au sentiment intime de l’être universel qui embrasse tout, qui produit tout, enfin jusqu’au sentiment de cet être inconnu que nous appelions Dieu , elle ne cherche pas plus que dans la découverte des axiomes partiels à se rendre compte de cette vérité totale qui la subjugue , ni de la vive jouissance qu’elle lui procure; elle sent que ce grand être ou ce grand axiome est par lui-même „ et qu’il y a impossibilité qu’il ne soit pas. Elle sent également en elle dans ce contact divin la réalité de sa propre vie pensante et immortelle. Elle n’a plus besoin de se questionner sur Dieu ni sur ellemême ; et dans la sainte et profonde affection qu’elle éprouve elle se dit avec autant, de ravissement que de sécurité : Dieu et l’homme sont des êtres vrais qui peuvent se connoître dans la même lumière , et 6’aimer dans le même amour.

Comment a-t-elle le sentiment certain de ces immuables/vérités? Par la même loi qui a manifesté à sa conception la certitude des axiomes partiels : c’est-à- dire , qu’elle sent l’existence inattaquable du principe de son être et la sienne propre , par la convenance et les rapports qui se trouvent entr’eux. Car sans cela la conviction de l’existence de ces deux êtres ne pourroit ni nous frapper , ni se fixer en nous ,’ et si ce feu divin ne rencontroit en notre âme une puissante analogie , il nous traverserait sans nous laisser de lui aucune trace , ni aucun sentiment.

Que selon la même loi ci-dessus, nous mettions à profit ou non les trésors de vérité que ce contact di-» vin nous fait découvrir, c’est sans doute une chose qui doit avoir la plus grande influence stir nos véritables satisfactions , mais qui n’en a aucune sur l’existence de ces mêmes trésors , ni sur celle de cette portion de nous-mêmes qui se trouve être leur réceptacle. Ainsi la privation de ce sublime sentiment dans les âmes altérées , et tous les déraisonnemens qui en résultent ne peuvent anéantir ni le principe nécessaire et éternel des êtres , ni l’analogie divine que nous avons tous avec lui; car ce qui est, un fait existant enfin peut bien être confirmé et appuyé par des signes ou des témoignages exterieurs , mais il ne peut attendre d’eux sa réalité, puisqu’elle leur est antérieure , puisqu’elle en est indépendante r et qu’il l’a porte avec lui-même.

Ce trait de logique naturelle en classant ainsi ces témoignages r n’abolit point leurs privilèges ; car „ si ce qui est, si un fait enfin peut bien ne pa& attendre sa réalité des signes et des témoignages extérieurs,. puisqu’elle est antérieure à eux ,. il n’en est pas moins vrai , dans la région temporelle où nous sommes, que sans leur moyen et sans leur action T cette réalité ne scroit pas* manifestée hors d’elle-même , et quel’on peut regarder ces signes et ces témoignages extérieurs , comme étant la déposition indicative du fait qu’ils nous transmettent et la fidèle expression de l’espèce de réalité , ou de l’espèce d’idée qui se peint en eux pour se faire connoître; et c’est cette loi mal approfondie qui a donné lieu à l’erreur des philosophes , en leur faisant confondre le medium. avec le principe, l’organe de la manifestation avec la source de cette manifestation.

Le cimetière d’Amboise

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LE CIMETIÈRE D’AMBOISE.

J’aime à porter mes pas dans l’asile des morts. La, mourant au mensonge, il me faut moins d’efforts Pour comprendre leur langue et saisir leur pensée, Car les morts ne l’ont pas, cette idée insensée, Que tout s’éteint dans l’homme. En eux, tout est vivant. Pour eux, plus de silence. Auprès d’eux l’on entend Les sanglots du pécheur; les fureurs de l’impie; Les cantiques du sage; et la douce harmonie De ceux dont l’amitié, le zèle et la vertu N’ont formé qu’un seul cœur pendant qu’ils ont vécus.

Homme, c’est ici-bas qu’il a pris la naissance, Ce néant où l’on veut condamner ton essence; Et c’est ta propre erreur qui lui sert de soutien. Tu sais tout! tu peux tout! et tu veux n’être rien!…. N’être rien! …. et saisir et juger la lumière! …. Laisse à l’homme égaré ces rêves de la terre: Nous n’étions qu’assoupis dans nos corps ténébreux. Quand le temps nous arrache à leurs débris fangeux, L’heure qui nous réveille est une heure éternelle. Oh! juste, quel transports! quelle splendeur nouvelle!

Ta prends un antre corps, au creuset du tombeau;
Un vif éclat, toujours plus brillant et plus beau;
Un coup d’œil plus perçant; une voix plus sonore;
Un cœur même plus pure. Ainsi quand j’évapore
Ces fluides grossiers où le sel est captif,
Son feu reprend sa force, et devient plus actif.

Sur ce tertre, voisin du lieu qui m’a vu naître,
J’errais seul. Nos tombeaux, pour ce site champêtre,
M’inspiraient un attrait doux et religieux.
Sage Burlamaqui, c’est non loin de ces lieux,
Que tu sanctifias l’aurore de mon âge;
Qu’un feu sacré, sorti de ton profond ouvrage,
Agitant tout mon corps de saints frissonnements,
De la justice, en moi, grava les fondements:
Faveurs, dans mon printemps, si neuves, si divines!
Mais qui cachait, hélas! de cuisantes épines!
Le temps les fit éclore. Aussi je méditais
Sur nos jours de douleurs. Pensif, je mesurais
Ce long aveuglement qu’on appelle la vie.
Quels tourments! quels dégoûts! Dans ma mélancolie,
Je ne distinguais rien. Tout autour de ces champs,
A peine je voyais ces jardins élégants,
Où Choiseul déploya le faste et l’opulenoe,
Ces modestes rochers qu’habite l’indigence;
Ce célèbre château qui vit naître autrefois
Les malheurs trop fameux du règne des Valois.
Un deuil me semblait même, oh! plaintive nature,
Voiler tous ces trésors, dont tu fais ta parure;
Ces moissons, ces forêts, ces animaux épars,
Ce fleuve, ce beau ciel offerts a mes regards.

Heureux qui peut encor, contemplant tes ouvrages,
Y puiser chaque jours de sublimes images;
Et sachant y répandre un brillant coloris,
Attendrir tous les cœurs, en frappant les esprits!
Mais, homme, cher objet de ma sollicitude,
C’est toi qui m’interdis cette attrayante étude;
C’est ta main qui couvrit la nature de deuil,
Et qui fît de son trône un lugubre cercueil;
Et quand tout m’est ravi dans ce lieu de détresse.
Ta raison, aggravant le chagrin qui me presse,
Veut encor me fermer le chemin de ton cœur,
Et laisser dans le mien s’isoler ma douleur.

Du sort, je comparais les différents caprices,
Les succès, les revers, les biens, les injustices,
En aveugles, sortant de ces aveugles mains,
En aveugles, suivant les aveugles humains.
Triste, je me disais: sans une loi commune,
Qui seule balançât ces jeux de la fortune,
Et qui, nous unissant par un destin égal,
Dans notre obscurité, nous servît de fanal.
L’homme ne saurait plus quelle est son origine;
Se croyant séparé de la source divine,
Il se créerait des Dieux, et ses vœux imprudents,
Aux astres, au hazard, offriraient son encens.
Mais ce sévère arrêt qu’une loi souveraine
Prononce avec éclat, à la famille humaine;
Ce décret qui ne dit qu’à nous: tu dois mourir;
Et que nous savons seuls avant de le subir,
A de pareils écarts, oppose sa barrière,
Et répand sur notre être une vive lumière.

La mort en nous forçant à la fraternité,
Veut peindre à notre esprit cette sainte unité,
Où l’amour nous attend; où la piété brille;
Où, dans un séjour pur, le père de famille,
Prodiguant des trésors sans cesse renaissants,
Se plaît à se confondre avec tous ses enfants;
Et n’a rien qu’avec eux son cœur ne le partage.

De la nature ici prenons le témoignage:
Tout corps est le produit d’éléments concentrés,
Qui de leur liberté semblent être frustrés.
Chacun d’eux, en quittant la forme corporelle,
Par degrés va trouver sa base originelle.
Si dans nous il existe un élément divin,
Pour lui la même loi mène à la même fin.
Nous devenons des Dieux, quand on nous décompose;
Et pour l’homme la mort est une apothéose.

Ainsi cette unité reparaît à nos yeux;
Et si nous ne pouvons la voir que dans les cieux,
Ici, dans ce décret, son image est présente.

Qui n’y verrait pas même une main bienfaisante?
L’homme lit son arrêt dès ses premiers instants,
Pour que, nouveau Lévite, il médite long-temps,
Dans ce livre sacré, les lois des sacrifices,
Et s’instruise à quel prix ils devenaient propices.

Ces lois, dans l’animal, n’ont rien a ranimer;
Il ignore sa mort, il ne sait pas aimer.
Que serait donc pour lui cette éloquente image
Dont il n’est pas admis à comprendre l’usage?

Mais toi, mortel, mais toi qui, sons des traits divers, As lu cette unité dans l’homme et l’univers; Et ne peux rien toucher qui ne te la révèle, Comment justifier ton erreur criminelle? Dans tes vastes projets, dans tes nobles efforts, Ta pensée est toujours l’idole de ton corps; C’est toujours a l’esprit que tu te sacrifies; Tu vas montrant partout des Dieux et des Génies; Consacrant chaque objet, chaque jour, chaque lieu, Et divinisant tout enfin, excepté Dieu.

J’aborde en ces moments le temple funéraire: Oh! morts, consolez-moi dans ma tristesse amère; Je ne peux qu’à vous seuls confier mes chagrins. Ils ne me croiraient pas, les malheureux humains, Si je leur dépeignais leurs profondes blessures. Entiers à leurs dédains, entiers à leurs murmures, Que produiraient sur eux les larmes d’un mortel!

Là, mon penchant m’entraîne à prendre pour autel, Quelqu’un de ces tombeaux, dont l’enceinte est remplie. L’être, dont la dépouille y dort ensevelie, Devait servir d’offrande, une invisible main, Sans doute, me guidait dans ce pieux dessein. Mon choix ne tomba point sur ceux que la naissance, La fortune, l’orgueil d’une vieille science, Avaient environnés d’un éclat emprunté; J’aurais craint que dans eux quelque difformité, Quelque tache n’eût fait rejeter mon offrande. Four l’avoir pure, ainsi que la loi le demande,

Un mouvement secret fit incliner mon choix
Sur le jeune Alexis, un humble villageois,
Qui, dans la piété, le travail, la misère,
Venait de terminer une courte carrière.
Ce nouveau Jérémie inonda de ses pleurs,
Ces champs où, chaque jour, il versait ses sueurs;
Ces champs où, maintenant, sa dépouille repose.
Nos erreurs, nos dangers en étaient seuls la cause:
Ce n’étaient point ses maux: il se trouvait content.
Malheureux journalier; mais actif, patient,
Malgré son infortune, on sait dans la contrée,
Si jamais, dans son cœur, la plainte était entrée:
Chacun le regardait comme un ange de paix.
Les pauvres, fréquemment, éprouvant ses bienfaits,
Recevaient de sa main sa propre subsistance.
Et quand nous lui disions: Alexis, la prudence
Te permettrait d’agir moins généreusement.
Le sensible Alexis répondait en pleurant,
Ainsi que cet Indien au bon missionnaire:
Voyez que Dieu par là devient mon tributaire.

Tel était cet agneau qui, par moi, fut choisi.
Dans le zèle brûlant dont mon cœur est saisi,
Et quel zèle jamais parut plus légitime!
En esprit, près de moi, je me peins la victime;
Je la prends, la prépare, et la mets sur l’autel;
Ma main l’arrose d’huile, et la couvre de sel;
Mes désirs et mes pleurs me servent d’eau lustrale,
Et bientôt de mon sein, un long soupir s’exhale:
„Dieu d’amour et de paix, qui dans l’homme as semé’
Des germes de ta gloire, et qui ne l’as formé

Le crocodile

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Le Nouvel Homme

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La Vérité ne demande pas mieux que de faire alliance avec l’homme ; mais elle veut que ce soit avec l’homme seul, et sans aucun mélange de tout ce qui n’est pas fixe et éternel comme elle. Elle veut que cet homme sel ave et se régénère perpétuellement, et en entier dans la piscine du feu, et dans la soif de l’unité.

Traité de la Réintégration des êtres

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Fabre des Essarts

L’arbre Gnostique

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Quand le germe de la T. S. Gnose tomba du

ciel sur la terre, il y eut d’abord une longue et

mystérieuse période d’élaboration. 11serait d’ailleurs

fort diOicile d’établir même approximativement

à quelle époque l’événement se produisit.

A s’en rapporter aux récentes découvertes des

savants, qui viennent toujours confirmer ce que

les intuitifs ont pressenti,le Tétait un signe sacré

dès l’époque néolithique, témoin les différents

crimes incisés trouvés au pied des dolmens de

Seine-et-Oise. Ces crânes portent à la région

sincipitalc, très nettement indiqués, deux petits

sillons formant le signe très auguste de notre

religion. Ce signe, nous le retrouvons en forme

de croix ansée, sous presque toutes les latitudes,

et dans les monuments de presque toutes les civilisations,

aussi bien dans les hypogées de l’Egypte

que dans les cryptes de l’Inde.

Mais sans vouloir plus longtemps nous arrêter

à ces flottantes origines ni pénétrer en ces

sombres profondeurs où s’accomplit le travail de

la germination, hâtons-nous d’aborder la phase

de croissance externe et d’évolution glorieuse.

Christian Rosencreutz

Les noces chymiques

Voir le document: noces-chymiques.pdf

joyeux viendront bientôt,

Où tous seront égaux

Il n’y aura plus ni pauvre ni riche.

Celui à qui on a commandé beaucoup

Devra apporter beaucoup,

Celui à qui on a confié beaucoup t

Devra rendre des comptes sévères.

Cessez donc vos plaintes amères

Qu’est-ce que quelques jours.

Dès qu’il eût achevé ce discours, la toiture fut replacée

sur la tour. Alors l’appel des trompettes et des tambours

retentit de nouveau, mais leur éclat ne parvenait pas à

dominer les gémissements des prisonniers de la tour qui

s’adressaient à tous ceux qui étaient dehors et cela ne

fit venir les larmes aux yeux.

La vieille dame prit place à côté de son fils sur le siège

disposé à son intention et fit compter les délivrés. Quand elle en eut appris le nombre et l’eut marqué sur une tablette en or, elle demanda le nom de chacun qui fut noté par un page. Elle nous regarda ensuite,

Sédir

Histoire et doctrine des Rose-Croix

Voir le document: Sédir-histoire-des-rose-croix.pdf

Papus

Martinesisme, Willermosisme, Martinisme et Franc-Maçonnerie

Voir le document: martinisme-et-martinezisme-papus.pdf

Voir aussi: Franc-Maçonnerie

L’âme humaine avant la naissance et après la mort

Voir le document: PAPUS-LÂme-humaine-avant-la-naissance-et-après-la-mort.pdf

Johannès Bricaud

Catéchisme Gnostique

Voir le document: JBRICAUD-Catechisme-gnostique.pdf

Constant Chevillon

Et verbum caro factum est : Le Verbe s’est fait chair

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(ET VERBUM CARO FECTUM EST)

__________

Constant Chevillon

DANS LE PRINCIPE ÉTAIT LE VERBE

(IN PRINCIPIO ERAT VERBUM)

(Jean I. 1)

Dans le principe était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et Dieu était le Verbe.

Ce texte, sibyllin pour la majorité des hommes, est placé au seuil de l’évangile Johannique pour nous introduire, non pas dans le «commencement », – il n’y a pas de commencement pour le Verbe de Dieu, — mais dans le principe même, dans la racine de l’essence divine.

Au sein de son éternité, sans origine, sans succession ni fin, Dieu se manifeste à luimême par son Verbe, par la Parole, dont Moïse, au désert d’Horeb, entendit l’écho affaibli par l’écoulement temporel : « Je suis celui qui suis ». La Parole, c’est Dieu lui-même, car, en son retentissement éternel, il prend possession de sa Superconscience. Ici, l’orateur et la Parole sont une seule et même chose et d’eux, consubstantiels dans l’Unité transcendante, procèdent immédiatement et sans solution de continuité, la Lumière et l’Amour : la lumière de l’entendement [/8] divin et l’amour de Dieu pour sa propre essence. Ainsi, avant le temps, avant l’espace, qui sont un commencement, avant la divisibilité indéfinie des Univers, avant

la contingence des innombrables séries phénoménales, fulgure la Tri-Unité hypostatique. Si nous voulons saisir, dans la mesure de notre limite humaine, le rôle transcendantal du centre divin, du Dieu-Verbe, de Celui que nous appelons le Fils, parce qu’il est la substance de la substance du Père, il nous faut partir de beaucoup plus bas et nous considérer nousmêmes,

en notre for intérieur et dans nos oeuvres. Tout, en nous, est à l’image de Dieu. L’homme aussi a donc un verbe, une parole ; il se profère lui-même, comme Dieu, pour affirmer son ipséité et pour se révéler à ses semblables. Mais son verbe n’est pas créateur à l’instar du Verbe divin, il est simplement évocateur de concepts, d’idées et de relations d’images, en même temps que l’expression d’une forme contingente, éphémère dans toute la partie de sa réalité tangible. Le verbe humain se manifeste par des paroles animées d’une vitalité toute relative ; Elles empruntent, au départ, la vie personnelle de l’orateur pour revêtir, à l’arrivée, celle de l’auditeur. Elles ne sont donc pas unes dans la totalité de leur résonance,

puisqu’elles s’épanouissent dans la dispersion et la multiplicité des possibles interprétations. Les paroles humaines sont des vibrations spatiales et temporelles, elles constituent les idiomes et les langues, facteurs d’unité souvent passagère ou d’opposition irréductible, changeants et perfectibles selon le rythme progressif ou rétrograde des civilisations. Elles se traduisent par des mots dont les radicaux diffèrent suivant le génie des peuples, mais sont

tous, en dernière analyse, semblables dans leur for-[/9]mation, leur usage et leur fin. Ainsi les langues humaines, dans leur diversité apparente, décèlent l’unité du règne hominal ; leur sonorité particulière ne vaut que pour l’ignorance ; les mots, sous tous les cieux et toutes les latitudes, sont identiques. Or, parmi les vocables usités, un seul donne un sens, une ossature, en bref, une vie au phonétisme : c’est le verbe, parce qu’il représente l’état ou l’action. Et c’est par ce mot que la parole humaine est l’image lointaine de la Parole Divine.

Entre l’une et l’autre parole, un abîme est ouvert et subsistera éternellement. Autant l’une est variable, autant l’autre est immuable ; autant celle-ci est factice, autant celle-là est vivante. Le Verbe de Dieu comporte une seule expression : « Sum », — je suis, — et ce terme contient toute la foi, toute l’espérance et toute la charité, toute la substance de l’Etre vivant, de

l’Etre « a se » et nécessaire. L’homme, au contraire, possède dans son langage un grand nombre de verbes, rendus nécessaires par la multiplicité des actions et des états successifs, dont sa nature contingente, vouée au perpétuel devenir, est le siège. Ils peuvent, il est vrai, se  réduire tous à l’unité, car chacun d’eux est composé du Verbe divin, fondamental, « être » et d’un attribut symbole de la diversité, puisque, chez l’homme, l’attribut est indépendant de l’essence et porte, sans plus, la marque de ses aspirations vers l’Absolu, par la voie de la durée et de l’écoulement.

Après ces considérations, pouvons-nous mieux comprendre le texte surhumain de l’apôtre inspiré et pénétrer plus profondément dans l’essence du Verbe divin ? Peut-être, car nous avons maintenant des repères pour nos comparaisons, un critérium intime de nos divergences irréductibles et de nos similitudes relatives.

Dieu, c’est l’Etre et c’est la Vie, mais ces deux vocables sont, en eux- mêmes, inintelligibles ; ils restent à la limite de la conscience, soutenue cependant par leur essence inconnue, sans qu’elle puisse les embrasser de son étreinte. Rebelles à toute définition et, par conséquent, à toute analyse, ils font l’objet d’une espèce de sensation indéfinie et obscure ; il faut projeter sur eux une lumière, à la fois intérieure et extérieure, pour leur conférer un relief approximatif et leur véritable réalité. En Dieu, comme en nous, ce phénomène, — au sens étymologique et métaphysique du terme, — n’implique aucun doute. Pour saisir leur portée, il faut nécessairement les opposer à ce qu’ils ne sont pas. Le contraire de l’Etre, c’est le néant (non- ens) ; le contraire de la Vie, cette puissance du mouvement, c’est l’immobilité de la mort. Si Dieu était resté dans son être muet et sa vie irrévélée, il serait éternellement demeuré le « parabrahm » en sommeil de l’Inde védique. Or, Dieu est acte pur, en lui rien de semblable ne se peut concevoir. Tout est en Lui, non seulement en puissance, mais actualisé, bien que manifesté, seulement, au gré de sa libre décision. C’est pourquoi, dans son essence éternelle, Dieu, avant toute autre manifestation, a prononcé le « Je suis » par lequel il s’est affirmé à luimême. Il s’est affirmé ; à l’idée d’Etre, dont il était l’unique réceptacle, il a opposé l’idée du non-être, immanente elle aussi à la plénitude de son entendement ; à la Vie il a opposé la mort, au silence la Parole et constitué ainsi sa triple personnalité. Mais, sans l’affirmation, sans la Parole, sans le Verbe divin il aurait perduré comme une puissance amorphe, comme la source éventuelle des possibles inexprimés. Par la magie du Verbe, Dieu s’est fait Dieu et il ne doit rien qu’à lui-même.

Distinguons-nous maintenant l’essence du Verbe ? A la manière humaine, oui, et pourtant nos mots, toutes nos considérations, sont peut-être des blasphèmes devant sa majesté.

Qu’il nous pardonne et nous aide à le bien concevoir pour le magnifier et l’aimer !

La Parole de Dieu, c’est Dieu à lui-même manifesté. Par la parole, il éveille en lui sa propre conscience et explore, non pas sa limite, mais, instantanément, son incommensurable immensité et cette immensité tient toute en un point insécable, omniprésent à tout ce qui est, à tout ce qui sera, à tout ce qui est possible et ne sera jamais. Le Verbe de Dieu, éternel comme Lui, c’est donc la forme substantielle de Dieu, une lumière engendrée par l’aiguillon de la suprême volition divine ; une lumière spirituelle, conçue par nous comme une intelligence infinie, aussi éloignée pourtant de l’entendement commun que le ciel peut l’être de la terre.

Elle ressemble à un miroir placé au sein même de Dieu, dans lequel il se contemple, se connaît, s’apprécie et s’aime ; un miroir sans lequel il serait un inconnu pour lui-même. Il est donc aussi nécessaire à Dieu que la vie nous est utile pour jouer notre rôle dans le drame de l’Univers, et, comme tel, il est partie intégrante, inséparable de l’aséité éternelle.

Spartakus Freemann

Bref historique de l’église gnostique

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Sites web

Le site officiel de la revue L’Initiation (vraie revue existant depuis 1888) – La Synarchie.url

Voir le document: Le site officiel de la revue L’Initiation (vraie revue existant depuis 1888) – La Synarchie.url

Martinisme  Facebook.url

Voir le document: Martinisme  Facebook.url

Serge Caillet – Bloc-notes d’un historien de l’occultisme L’intégrale de l’Esprit des choses.url

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Le portail du martinisme francophone – Accueil.url

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Maitrespasses  Forum sur le Martinisme.url

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Ordre de Lyon.url

Voir le document: Ordre de Lyon.url

Société Martinès De Pasqually.url

Voir le document: Société Martinès De Pasqually.url

Voies orientales

Bouddhisme

Le livre des morts Tibétain Bardo Thodol

Voir le document: le-livre-des-morts-tibétain-Bardo-Thodol.pdf

Bardo Thodol

 

Par les Guides, les plus hauts esprits doivent certainement être libérés, mais s’ils ne l’étaient pas, ils devraient alors, dans [74] l’état intermédiaire du moment de la mort, pratiquer le Transfert qui donne automatiquement la libération si l’on peut arriver à s’en souvenir.

Les adeptes d’esprit ordinaire devraient certainement être libérés ainsi, mais ne le seraient-ils pas, qu’alors pendant l’état intermédiaire, période d’expérience de la Réalité, ils devraient continuer à écouter la Grande Doctrine de Libération par l’entendement. Pour cela les croyants devraient, en premier lieu, examiner les symptômes de la mort ainsi qu’ils apparaissent graduellement dans leurs corps mourants, en suivant la Libération Personnelle (par l’observance) des caractéristiques des Symptômes de la Mort 62. Alors, quand tous les symptômes de la mort sont au complet, il convient d’appliquer le Transfert qui confère la libération à celui qui peut s’en souvenir 63.

La lecture de ce Thödol

Si le Transfert a été effectivement réalisé, il n’est pas nécessaire de lire ce Thödol. Mais si le Transfert n’a pas été effectivement réalisé, alors ce Thödol doit être lu correctement et distinctement près du corps du mort.

S’il n’y a pas de corps, le lit ou le siège habituels du défunt doivent être occupés par le lecteur qui doit exposer la force de la Vérité. Alors, appelant le mort, il doit l’imaginer présent et attentif, puis lire 64. Pendant ce temps il ne doit être permis à [75] nul parent ni époux préféré de pleurer ou gémir, car ceci n’est pas bon, il faut donc les contraindre au silence 65.

Si le corps est présent, au moment où la dernière expiration cesse, un Lāma qui a été le guru du mort, ou un frère dans la Foi qu’il respectait, ou un ami très cher, mettant sa bouche près de son oreille – sans le toucher – doit lire le Grand Thödol.

Mode d’application du Thödol par l’Officiant

L’explication du Thödol même.

Si vous pouvez réunir de grandes offrandes, faites en hommage à la Trinité. Si cela est impossible, essayez de réunir quelques objets sur lesquels vous pouvez concentrer votre esprit et créer mentalement une offrande illimitée en adoration.

Récitez alors sept fois ou trois le “Sentier des bons Souhaits invoquant l’aide des Bouddhas et des Bodhisattvas” 66.

Après cela, le “Sentier des bons souhaits protégeant de la peur dans le Bardo” 67 et le “Sentier des bons souhaits pour la délivrance des pièges dangereux du Bardo” 68 ainsi que “Les paroles fondamentales du Bardo” 69 doivent être lus distinctement avec leurs propres intonations 70.

Alors vient ce Grand Thödol qui doit être lu sept ou trois fois suivant les circonstances. En premier lieu vient la confrontation avec les symptômes de la mort, tels qu’ils se produisent pendant les moments de la mort ; ensuite le vif rappel, la confrontation avec la Réalité durant l’état intermédiaire et enfin les méthodes pour fermer les portes des matrices quand, dans l’état intermédiaire, le mort cherche à renaître

L. de Milloué : Bouddhisme

Voir le document: bouddhisme-Milloué.pdf

Léon de Rosny : la morale du bouddhisme

Voir le document: bouddhisme-Rosny.pdf

AP Sinnett : le développement de l’âme – bouddhisme ésotérique

Voir le document: Sinnett-bouddhisme-ésotérique.pdf

Annales du Musée Guimet : le bouddhisme au Tibet

Voir le document: annales-du-musée-guimet.pdf

L. de Milloué : Le bouddhisme, son histoire, ses dogmes, son extension, son influence

Voir le document: bouddhisme-Milloué-histoire-et-extension.pdf

Hindouisme

BHAGAVAD-GITA

Un épisode du Mahâbhârata

Voir le document: bhagavad_gita.pdf

CHAPITRE 1 — SUR LE CHAMP DE BATAILLE DE KURUKSHETRA

Verset : 1.1

Dhritarâshtra dit : “O Sanjaya, qu’ont fait mes fils et les fils de Pându après s’être assemblés au lieu saint de Kurukshétra, prêts à livrer bataille ?

Verset : 1.2

Sanjaya dit : “O Dhritarâshtra, après avoir observé l’armée des fils de Pându déployée en ordre de combat, le roi Duryodhana s’approche de son précepteur et lui tient ces propos :

Verset : 1.3

“Contemple, ô mon maître, la puissante armée des fils de Pându, disposée de si experte façon par ton brillant élève, le fils de Drupada.

Verset : 1.4

“Y vois-tu ces vaillants archers, qui au combat, égalent Bhîma et Arjuna ? Et combien d’autres grands guerriers, dont Yuyudhâna, Virâta et Drupada !

Verset : 1.5

“Dhrishtaketu, Chekitâna, Kâshîrâja, Purujit, Kuntibhoja, Shaibya, et tant d’autres encore, tous grands héros à la force remarquable !

Verset : 1.6

“Vois le remarquable Yudhâmanyu, le très puissant Uttamaujas, le fils de Subhadrâ et les fils de Draupadî. Tous sont de valeureux combattants sur le char.

Verset : 1.7

“O toi, le meilleur des brâhmanas, laisse-moi maintenant te dire quels chefs très habiles commandent mon armée.

Verset : 1.8

“Ce sont des hommes de guerre renommés pour avoir, comme toi, obtenu la victoire dans tous leurs combats : Bhîshma, Karna, Kripa, Asvatthâman, Vikarna et Bhûrisravâ, le fils de Somadatta.

Verset : 1.9

“Et nombre d’autres héros, encore sont prêts à sacrifier leur vie pour moi, tous bien armés, tous maîtres dans l’art de la guerre.

Verset : 1.10

“On ne peut mesurer nos forces, que protège parfaitement Bhîshma, l’ancien, tandis que les forces des pândavas sont limitées, puisqu’elle n’ont pour les défendre que les soins de Bhîma.

Verset : 1.11

“Maintenant, vous tous, de vos positions respectives, apportez toute votre aide au vieux maître Bhîshma.”

Verset : 1.12

“A cet instant, Bhîsma, le grand et vaillant aïeul de la dynastie des Kurus, père des combattants, souffle très fort dans sa conque, qui résonne comme le rugissement d’un lion, réjouissant le coeur de Duryodhana.

Verset : 1.13

“Alors les conques, bugles, cors, trompettes et tambours, se mettent à retentir, et leurs vibrations confondues provoquent un grand tumulte.

Verset : 1.14

“Dans l’autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna et Arjuna soufflent dans leurs conques divines.

Verset : 1.15

“Krishna souffle dans sa conque, Panchajanya, et Arjuna dans la sienne, Devadatta ; Bhîma, le mangeur vorace aux exploits surhumains, fait retenir Paundra, sa conque formidable.

Verset : 1.16, 1.17, 1.18

“Le roi Yudhishthira, fils de Kuntî, fait résonner sa conque, Anantavijaya ; Nakula et Sahadeva soufflent dans Sughosha et la Manipushpaka. Le roi de Kâshî, célèbre archer, le grand guerrier Sikhandi, Dhrishtadyumna, Virâta et Sâtyaki l’invincible, Drupada et les fils de Draupadî, et d’autres encore, ô roi, comme les fils de Saubhadrâ, tous puissamment armés, font aussi sonner leur conque.

Verset : 1.19

“Le mugissement de toutes ces conques réunies devient assourdissant, et, se répercutant au ciel et sur la terre, il déchire le coeur des fils de Dhritarâshtra.

Verset : 1.20

“A ce moment, ô roi, assis sur son char, dont l’étendard porte l’emblème de Hanumân, Arjuna, le fils de Pându, saisit son arc, prêt à décocher ses flèches, les yeux fixés sur les fils de Dhritarâshtra, puis s’adresse à Hrishîkesha.”

Verset : 1.21, 1.22

Arjuna dit : “O Toi, l’infaillible, mène, je T’en prie, mon char entre les deux armées afin que je puisse voir qui est sur les lignes, qui désire combattre, qui je devrai affronter au cours de la bataille imminente.

Verset : 1.23

Que je voie ceux qui sont venus ici combattre dans l’espoir de plaire au fils malveillant de Dhritarâshtra.”

Verset : 1.24

Sanjaya dit : “Sri Krishna a entendu la requête d’Arjuna, ô descendant de Bhârata, et Il conduit le char splendide entre les deux armées.

Verset : 1.25

Devant Bhîshma, Drona et tous les princes de ce monde, Hrishîkesha, le Seigneur, dit à Arjuna : “Vois donc, ô Pârtha, l’assemblée de tous les Kurus.”

Verset : 1.26

“Arjuna voit alors, dispersés dans les deux camps, ses pères aïeux, précepteurs, oncles maternels, frères, fils, petits-fils et amis ; avec eux, son beau-père et tous ceux qui jadis lui ont montré tant de bienveillance. Tous sont présents.

Verset : 1.27

“Voyant devant lui tous ceux à qui des liens d’amitié ou de parenté l’unissent, Arjuna, le fils de Kuntî, est saisi d’une grande compassion et s’adresse au Seigneur.”

Verset : 1.28

Arjuna dit : “Cher Krishna, de voir ainsi les miens, devant moi en lignes belliqueuses, je tremble de tous mes membres et sens ma bouche se dessécher.

Verset : 1.29

“Tous mon corps frissonne et mes cheveux se hérisse. Mon arc, Gândîva, me tombe des mains, et la peau me brûle.

Jules Vindevogel : Védanta ou Hindouisme et Christianisme : la doctrine secrète des Védas et de Jésus de Nazareth dévoilée et démontrée à l’identique

Voir le document: Védanta-hindouisme-et-chrisitianisme.pdf

est-il écrit dans le V. 18.

V. 19.« Et après plusieurs renaissances, le

sage vient à moi.» Quello insistance sur ce

dogme fondamental des réincarnations, si consolant

pour l’Humanité, si persuasif de la Perfection

de l’Etre suprême qui sait marier la

Justice à l’Amour et à la Miséricorde.

Dieu n’est pas ce qu’un vain peuple pense,

un être anthropoïde, défini, limité, organisé,

visible, palpable et tombant sous les sens —•

Non, loin de là :

V. 21. « Les ignorants me croient visible,

moi qui suis invisible: c’est qu’ils ne connaissent

pas ma nature supérieure, inaltérable et

suprême. » L’Homme matériel, sensuel, ne

peut ni connaître, ni concevoir Dieu; l’Esprit

purifié seul le voit et en jouit, car il est un

avec Lui : —le Père Céleste, le Fils de Dieu

ou Jésus, le disciple parfait (sonesprit)sont un.

(St Jean, chap. XIV, v. 20etchap.XVII, V.21.)

Le chapitre VIII est plus précis encore !

V. 3. « J’appelle Dieu le principe neutre

suprême et indivisible; Ame suprême, la substance

intime; Acte, l’émanation qui produit

l’existence substantielle des êtres;

V. 4. »Premier Vivant,la substance divisible;

Divinité première, le principe masculin; c’est

moi-mêmequi, incarné, suis le Premier Sacrifice

». I* sacrifice de la Divinité qui assume la

Matière pour la vivifier en Dieu et la déifier :

ainsi sera l’homme éclairé.

V. 5. « Et celui qui, à l’heure finale, se SOMvient

de moi et partdégagé de soncadavre, rentre

dans ma substance ; il n’y a là aucun doute ;

V. 6. » Mais si à la fin de sa vie, quand il

quitte son corps, il pense à quelque autre substance,

c’est à celle-là qu’il se rend, puisque

c’est sur elle qu’il s’est modelé» !

V. 7. «Cest pourquoi, fils de Kunti, dans

tous les temps penseà moi,et combats… »

Taoïsme

Lao Tseu

Tao To King, le livre de la Voie et de la Vertu

Voir le document: tao_to_king.pdf

La voie que l’on peut définir n’est pas le Tao, la Voie éternelle. Le nom que l’on peut prononcer n’est pas le Nom éternel. Ce qui ne porte pas de nom, le non- être, est l’origine du ciel et de la terre. Ce qui porte un nom est la mère de tout ce que nous percevons, choses et êtres. Ainsi à celui qui est sans passion se révèle l’inconnaissable, le mystère sans nom. Celui qui est habité par le feu de la passion a une vision bornée. Désir et non désir, ces deux états procèdent d’une même origine. Seuls leurs noms diffèrent. Ils sont l’Obscurité et le Mystère. Mais en vérité c’est au plus profond de cette obscurité que se trouve la porte. La porte de l’absolu du merveilleux. Le Tao.

 

DEUX

Le monde discerne la beauté, et, par là le laid se révèle. Le monde reconnaît le bien et, par là le mal se révèle. Car l’être et le non-être s’engendrent sans fin. Le difficile et le facile s’accomplissent l’un par l’autre. Le long et le court se complètent. Le haut et la bas reposent l’un sur l’autre. Le son et le silence créent l’harmonie. L’avant et l’après se suivent. Le tout et le rien ont le même visage. C’est pourquoi le Sage s’abstient de toute action. Impassible, il enseigne par son silence. Les hommes, autour de lui, agissent. Il ne leur refuse pas son aide. Il crée sans s’approprier et oeuvre sans rien attendre. Il ne s’attache pas à ses oeuvres. Et, par là, il les rend éternelles.

TROIS

Il ne faut pas exalter les hommes de mérite afin de ne pas éveiller de ressentiments. Il ne faut ni priser les biens rares, car ce serait inciter au vol, ni exhiber les choses enviables, pour ne pas troubler les coeurs. Aussi, le Sage, dans son gouvernement, fait le vide dans le coeur de ses sujets. Il détruit en eux désir et passion qui peuvent les troubler, mais veille à bien les nourrir. Il doit affaiblir leur volonté tout en fortifiant leur corps. Il doit obtenir que le peuple soit ignorant mais satisfait et que la classe cultivée n’ose agir. S’il pratique le non-agir, l’harmonie est préservée. L’ordre est maintenu. L’empire gardé.

QUATRE

Le Tao est le vide, mais le vide est inépuisable. C’est un abîme vertigineux. Insondable. De lui sont sortis tous ceux qui vivent. Eternellement, il émousse ce qui est aigu, dénoue le fil des existences, fait jaillir la lumière. Du rien, crée toute chose. Sa pureté est indicible. Il n’a pas de commencement. Il est. Nul ne l’a engendré. Il était déjà là quand naquit le maître du ciel.

Sites web

BuddhaLine le bouddhisme et ses valeurs (amour, sagesse, compassion, paix, liberté, solidarité).url

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Connaitre bouddhisme  religion bouddhiste  le bouddha  méditation  pratique  Zen  temple bouddhique.url

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Hindouisme.url

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Hindouisme – Wikipédia.url

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L’UBF  Fédération des Associations Bouddhistes de France.url

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Méditation et bouddhisme à Paris.url

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Taoïsme – Wikipédia.url

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Taoïsme Quanzhen, courant Longmen – Accueil.url

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Philosophie, spiritualité et initiations

Dr Ely Star

Les mystères de l’être

Voir le document: Dr-Ely-Star-Les-mystères-de-lÊtre.pdf

Deux chars, lumineux comme des soleils, viennent d’apparaître sous la coupole céleste; l’un, à l’Orient, celui de l’âme masculine, l’autre, celui de sa pure Fiancée, à l’Occident. Rapides comme l’éclair, ils s’avancent, se rapprochent et, en une durée inappréciable, se sont confondus en une immense Auréole lumineuse, au milieu d’une explosion formidable d’accords séraphiques et de voix mélodieuses, rendant grâces à l’Eternel de l’Etre nouveau qui vient de se reconstituer en son intégralité spirituelle, et que, tout vibrant encore d’une émotion indescriptible, les « Chérubs » célébrants conduisent en grande pompe vers son trône, dont l’éclat éblouissant est maintenant terne devant le majestueux rayonnement qui entoure l’Etre radieux, le nouvel ANGE ravi dans sa divine extase !

 

Quand vous unissez ensemble la flamme deux gaz différents, la nouvelle lumière obtenue par cette combinaison est plus que doublée : il en est de même pour les facultés de l’Esprit reintégré

F. Ch Barlet, D. Ferran, Papus, E. Nus, Julien Lejay, S. de Guaita

La science secrète

Voir le document: Dr-Ely-Star-Les-mystères-de-lÊtre.pdf

Marius Decrespe

Les microbes de l’astral

Voir le document: Marius-Decrespe-Principes-de-Physiques-Occultes.pdf

Papus

L’état de trouble et l’évolution posthume de l’être humain

Voir le document: PAPUS-Létat-de-trouble-et-lévoluation-posthume-de-lêtre-humain.pdf

Jean-Pierre Brisset

La science de Dieu ou la Création de l’homme

Voir le document: Brisset-Jean-Pierre.-La-science-de-Dieu-ou-La-création-de-lhomme.pdf

Charles Lancelin

Comment on meurt comment on naît

Voir le document: C.-LANCELIN-Comment-on-nait-comment-on-meurt.pdf

L. S. Fugairon

La survivance de l’âme ou la mort et la renaissance chez les êtres vivants

Voir le document: FUGAIRON-La-survivance-de-lâme.pdf

Oswald Wirth

Le Grand livre de la nature

Voir le document: OWirth-Le-grand-livre-de-la-nature.pdf

Postel Guillaume

Absconditorum Clavis, clef des choses cachées dans la constitution du monde

Voir le document: Postel-Guillaume-Absconditorum-clavis.pdf

Méditations

Méditation pour la libération des émotions

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Harmonisation des chakras

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Buddhist Meditation (Health & Wellbeing Meditation).url

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Ce qu’est vraiment la méditation – Sogyal Rinpoché.url

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Harmonisation des chakras..url

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La leçon de méditation de Matthieu Ricard.url

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Méditation Aum Chakras.url

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Méditation près de la mer.url

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Tantra  Meditation des Chakras.url

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Vidéo OCEAN – tibetan meditation music nature de sandy5767 (Musique – sandy5767) – ….url

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Alchimie

Albert Poisson

Théorie et symboles des alchimistes

Voir le document: A.-POISSON-theories_et_symboles.pdf

Cinq traités d’Alchimie

Voir le document: A.Poisson-5-traités-dalchimie.pdf

Sédir

Les plantes magiques, botannique occulte, constitution secrète des végétaux

Voir le document: SEDIR-Les-Plantes-magiques-botanique-occulte-constitution-secrète-des-végétaux.pdf

M. de Respour

Rares expériences sur l’esprit minéral

Voir le document: esprit-minéral.pdf

Phaneg

Cinquante merveilleux secrets d’alchimie

Voir le document: phaneg-cinquante-secrets.pdf

Rouillac Piémontois

La pratique du Grand Oeuvre des philosophes

Voir le document: pratique.pdf

Saint Thomas d’Aquin

La Pierre philosophale

Voir le document: traité-de-saint-thomas-daquin.pdf

Christople Glaser

Traité de la chimie (or potable)

Voir le document: GLASER-Traité-de-Chimie.pdf

Sites web

Alchimie – Wikipédia.url

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Esoterisme – Alchimie – blog esoterique.url

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EzoOccult.url

Voir le document: EzoOccult.url

L’ alchimie initiation du feu.url

Voir le document: L’ alchimie initiation du feu.url

Site de l’Association Les Amis de l’Alchimie..url

Voir le document: Site de l’Association Les Amis de l’Alchimie..url

Occultisme et magie

Eliphas Levi

Le grand arcane ou l’occultisme dévoilé

Voir le document: ELIPHAS-LEVI-Le-Grand-Arcane.pdf

Dogme et rituel de la Haute Magie

Voir le document: Dogme_et_rituel_de_la_haute_magie.pdf

La clef des grands mystères

Voir le document: La_clef_des_grands_myst__res.pdf

Histoire de la magie

Voir le document: Histoire_de_la_magie.pdf

Le livre des sages

Voir le document: ELIPHAS-LEVI-Le-Livre-des-sages-oeuvre-posthume.pdf

R. Falconnier

Les 22 lames hermétiques du tarot divinatoire

Voir le document: tarot-divinatoire.pdf

Papus

Le livre de la chance

Voir le document: papus-la-chance.pdf

L’almanach du magiste mars 1894-mars 1895

Voir le document: Lalmanach-du-magiste-1894-1895.pdf

L’almanach du magiste 1895-1896 (Papus et Sédir)

Voir le document: Lalmanach-du-magiste-1895-1896.pdf

L’almanach du magiste : 1896-1897

Voir le document: Lalmanach-du-magiste-1896-1897.pdf

L’almanach du magiste 1897-1898

Voir le document: Lalmanach-du-magiste-1897-1898.pdf

L’almanach du magiste 1898-1899

Voir le document: Lalmanach-du-magiste-1898-1899.pdf

Comment est constitué l’être humain ?

Voir le document: PAPUS-Comment-est-constitué-lêtre-humain.pdf

Traité élémentaire de Sciences occultes

Les arts divinatoires

Voir le document: PAPUS-Les-arts-divinatoires.pdf

Le livre de la chance bonne ou mauvaise

Voir le document: PAPUS-Le-livre-de-la-chance-bonne-ou-mauvaise.pdf

Alan Kardec

Le livre des esprits

Voir le document: A-Kardec-Le-livre-des-esprits.pdf

B. Santini de Riols

Les parfums magiques

Voir le document: parfums-magiques.pdf

Joseph Orsier

Henri Cornelis Agrippa, sa vie, son oeuvre

Voir le document: Henri-Cornélius-Agrippa-sa-vie-et-son-oeuvre.pdf

Soufisme

Le Coran

Voir le document: coran.pdf

Liens web

La méditation soufie pas à pas

Voir le document: mouraqaba.shtml

La voie de René Guénon

Voir le document: avecreneguenon.com

La confrérie Nematollahi

Voir le document: www.journalsoufi.com

Tariqa Naqshbandiyya

Voir le document: www.naqshbandi.fr

Le livre de la méditation soufie

Voir le document: Mouraqaba-meditation-soufi.pdf

Une vidéo d’Eric Geoffroy : Le Soufisme, comment mieux le connaître ?

Voir le document: Le-Soufisme-comment-mieux-le

Théosophie

Annie Besant

L’homme et ses corps

Voir le document: A.-Besant-Lhomme-et-ses-corps.pdf

Alice Ann Bailey

L’état de disciple dans le nouvel âge, volet 1

Voir le document: initiationBailey.pdf

Traité sur la magie blanche

Voir le document: Traite-sur-la-Magie-Blanche-Alice-Ann-Bailey.pdf

Traité sur les 7 rayons volume 1 : Psychologie ésotérique

Voir le document: Psychologie-ésotérique-vol1.pdf

SubtoTraité sur les 7 rayons volume 2 : Psychologie ésotériquepic

Voir le document: psychologie-ésotérique-vol2.pdf

Kabbale

Papus

La Cabbale, tradition secrète de l’Occident

Voir le document: cabbale-papus.pdf

Sepher Yetsirah, le livre de la Création

Voir le document: sepher_yetsirah.pdf

A.D. Franck

La Kabbale ou la philosophie religieuse des Hébreux

Voir le document: La_kabbale.pdf

Liens externes vers des ouvrages en ligne

Spartakus Freeman : La kabbale pour un goy

Voir le document: kabbale_goy.pdf

Spartakus Freemann : Kabbalah pour un goy avancé

Voir le document: kabbalegoyavance1.pdf

Spartakus Freemann : l’âme dans la Kabbale

Voir le document: ame_kabbale_dossier.pdf

Spartakus Freemann : les mystères du Bereshit

Voir le document: geneseIII.pdf

Spartakus Freemann : les 72 noms de Dieu de la Kabbale

Voir le document: 72.pdf

Spartakus Freemann : Lilith au sein du mysticisme juif

Voir le document: lilith.pdf

Spartakus Freemann : la cabale magique chrétienne

 

 

 

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