Nouveau : Méditation sur l’équerre et le compas, cliquez ici pour y accéder

Source musique : Méditation 3G

 

Nous venons de mettre en ligne sur spiritualites.fr, une nouvelle bibliothèque virtuelle des spiritualités, selon un concept inédit : la navigation à partir de cartes mentales, comme dans le schéma cliquable ci-dessous. Il vous suffit de cliquer sur une branche pour accéder à une autre carte mentale thématique. Au bout de chaque branche des liens, de téléchargement d’ouvages, pour la plupart, d’autres d’approfondissement ou de videos.  Cette bibliothèque sera enrichie au fil des trouvailles ou des liens et ouvrages que vous nous transmettrez. Vous êtes donc invités à lire et à participer en nous suggérant des liens à webmestre @ spiritualites.fr (supprimer les espaces antispam).  Au centre de chaque carte spécifique, à côté du titre, un lien ramène vers la carte principale.

Vous y trouverez plus de soixante dix-ouvrages sur la Spiritualité, l’ésotérisme, la magie, l’occultisme, la kabbale, l’initiation, l’alchimie, dans cette bibliothèque virtuelle mise à jour régulièrement au fil des trouvailles. Les ouvrages peuvent être téléchargés et consultés pour votre usage personnel. Toute utilisation commerciale en est interdite ou fait l’objet de démarches spécifiques auprès de la BNF.

Vous y trouverez notamment des ouvrages en ligne de Papus, Eliphas Levi, Sédir, Phaneg, Stanislas de Gaïta, des ouvrages de Louis Claude de Saint Martin, Albert Poisson, le célèbre alchimiste, des liens vers certains ouvrages en ligne de Spartakus Freemann sur esoblogs.net, des liens d’approfondissement vers des pages web, des liens vers des méditations en ligne, des ouvrages inédits sur le bouddhisme, notamment les annales du Musée Guimet à Paris. Vous trouverez également un ouvrage anonyme datant de la révolution française sur les liens entre la franc-maçonnerie, l’illuminisme, et leur part de responsabilité dans la révolution française. Vous y trouverez aussi des ouvrages de Alice Ann Bailey et Annie Besant sur la théosophie et la magie blanche.

Vous pouvez aussi nous proposer des ouvrages que nous mettrons à disposition dans cette bibliothèque virtuelle.

Ma Bibliothèque sur spiritualites.fr

 

illuminisme/" /> illuminisme/" /> alchimie/" /> alchimie/" />

 

 

 


minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: <br /> minor-latin;”>Ma Bibliothèque sur spiritualites.fr


style=’font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:”Calibri”,”sans-serif”;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin’>Franc-Maçonnerie

style=’font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:”Calibri”,”sans-serif”;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin’>

Voir aussi:
href=”#Martinesisme__Willermosisme__Martinisme_et_Franc_Maçonnerie”>Martinesisme,
Willermosisme, Martinisme et Franc-Maçonnerie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Marconis de
Nègre


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Discours sur
l’ésotérisme Maçonnique

DISCOURS sur L’ÉSOTÉRISME
MAÇONNIQUE par J.E.
MARCONIS DE NÈGRE

Un grand
poète, l’une des gloires du siècle d’Auguste, et qui, par son génie, fut jugé
digne

des
faveurs de l’initiation, Virgile, voulant consacrer dans le sixième livre de
son immortel

poème
quelques-uns des rites des mystères égyptiens, au moment d’aborder ces
révélations

redoutables,
pour détourner de sa tête les malédictions fulminées contre les divulgateurs de
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

des
secrets de l’initiation, s’écrie : O dieux ! dont l’empire s’étend sur les
âmes, ombres silencieuses,

impénétrable
chaos, Phlégéton aux ondes dévorantes, lieu sur lequel plane, au loin,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

le
silence de la nuit, qu’il me soit permis de raconter ce que j’ai entendu sous
votre puissante

protection,
qu’il me soit pardonné de révéler des choses plongées dans les profondeurs de
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

l’abîme
et environnées de nuages mystérieux.

Je n’ai
point à former de pareils voeux, mes illustres FF,
je n’ai point à solliciter un pareil

pardon ;
l’auditoire éminent, au milieu duquel ma voix se fait entendre, me dispense de
ces

ombrageuses
précautions. Environné des lumières les plus éclatantes de l’Ordre, en présence
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

de ce Sénat
auguste, si un sentiment de regret se fait jour dans mon âme, c’est d’être
moimême

si peu à
la hauteur du sublime sujet que je suis appelé à traiter et du savant auditoire
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

qui
daigne m’honorer de son attention.

Un
philosophe grec, après avoir parcouru l’Égypte et visité les principaux
sanctuaires de

la
science, rapporte qu’un des points capitaux de la doctrine des prêtres était la
division de

la
science sacrée en exotérisme ou science extérieure, et en ésotérisme ou science
intérieure.

C’est par
ces deux mots grecs qu’il traduisait les deux mots hébraïques dont, comme on
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

sait, il
était interdit de se servir hors du temple.

Les
prêtres, ajoute-t-il, ne sont prodigues d’aucune partie de leur science ; de
longs travaux,

de
profondes études, de rudes épreuves sont imposés au néophyte pour arriver au
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

moindre
degré de l’exotérisme ; quant à l’ésotérisme, ils sont plus sévères encore :
nul

secours,
nul conseil, nul encouragement n’est donné à celui qui veut y pénétrer. C’est
par la

force
seule de son esprit et l’inspiration divine qu’il doit y parvenir ; ce sont des
mystères

dans des
mystères, et il arrive fréquemment que les prêtres, les plus haut placés en
dignité,

ont à
peine fait un pas dans la partie mystique de la science sacrée.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

La statue
d’Isis, toujours voilée même pour les hiérophantes, le sphinx accroupi à la
porte

du
temple, dans l’attitude du repos et du silence, étaient les deux emblèmes de
ces derniers

secrets ;
et cette conduite des mystères était dictée par la sagesse. Le despotisme des
hommes

forts,
des violents, s’étendait sur toute la terre. Qui ne comprend dès lors que les
dépositaires

des
titres primitifs de la grandeur humaine, de sa dignité sublime, de son égalité
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

devant la
créature, devaient cacher ce trésor, et ne le communiquer qu’à ceux que de
longues

épreuves
en avaient fait juger dignes ?


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>C. Dupontes


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cours
pratiques de FM Grades capitulaires


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cours
pratiques de FM Grades philosophiques


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le Kyballion

DU TOUT est le sein des Univers.”
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Alchimie, il transmute les choses viles en des choses précieuses ; c’est
ainsi qu’il triomphe. La Maîtrise ne se manifeste pas par des rêves anormaux,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hermès ou le
sanctuaire de Memphis


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Stanislas de
Gaïta


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Lettres
inédites


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Constant
Chevillon


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le vrai
visage de la Franc-Maçonnerie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>H. Cauchois


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cours oral
de FM symbolique

Sans
doute, d’après l’intention du G.’. O.-. de France, ces trente-trois grades ne
devraient former qu’une seule et même franc-maçonnerie; mais la concordance de
plusieurs entre eux et leur dissemblance avec les autres, les ont fait classer
en quatre catégories qui, d’après le langage usuel, composent autant de
franc-maçonneries distinctes, dont chacune est désignée par son élément
dominant, ou par la couleur du cordon du plus haut grade qu’elle confère.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Par
suite, ces trente-trois grades forment les quatre espèces de franc- maçonneries
suivantes :

1° La
franc-maçonnerie symbolique, ou bleue, comprenant les trois premiers grades,
ainsi nommée à cause des nombreux symboles qu’elle renferme, et du cordon bleu
qui décore le maître.

2° La
franc-maçonnerie religieuse, ou rouge, commençant au quatrième grade et
finissant avec le dix-huitième ; ainsi appelée à cause de son caractère
éminemment religieux, et du cordon rouge dont est décoré le rose-croix.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

3° La
franc-maçonnerie philosophique, ou noire, commençant au dix-neuvième grade, et
finissant avec le trentième, ainsi nommée à cause de son caractère
essentiellement philosophique, et du cordon noir qui décore le kadosch.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

4* Et la
franc-maçonnerie blanche, ou administrative, comprenant les trois derniers
grades, ainsi appelée à cause de son caractère exclusivement administratif, et
du cordonblanc dont est décoré le trente-troisième.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Peut-être
penserez-vous, MM.-. FF.-., que le cours actuel, se bornant aux trois premiers
grades, vous sera d’une faible utilité, puisqu’il vous en laissera ignorer
trente? A cet égard je crois pouvoir vous dire, sans indiscrétion, que les
grades se pèsent plutôt qu’ils ne se comptent, et que la qualité vaut mieux que
la quantité. Or, si les grades supérieurs aux trois premiers contiennent
quelques renseignements historiques et quelques développements philosophiques
assez importants, les trois premiers grades renferment à eux seuls tout ce
qu’il y a de vraiment essentiel dans la doctrine maçonnique ; et le maître
peut, à bon droit, se considérer comme un franc- maçon parfait, lorsqu’il
possède toutes les connaissances et pratique toutes les vertus enseignées par
la franc- maçonnerie symbolique.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>J.J. Mounier


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>De
l’influence attribuée aux philosophes, aux FM et aux illuminés sur la
révolution de France

DES
ILLUMINÉS D’ALLEMAGNE.

On a
donné par dérision la qualité ^Illuminés à tous les charlatans mystiques
de ce siècle , à tous ceux qui s’occupent d’alchimie, de magie et de cabale ,
de revenans, de relations avec des esprits intermédiaires, tels que les
Saint-Germain, les Cagliostro, les Swedenborg, les Rosecroix et les Martinistes
: mais il a existé une autre espèce d’illuminés en Allemagne ; il s’était formé
une association dont les membres s’étaient eux-mêmes donné ce titre. Elle était
inconnue au reste de l’Europe. On l’a rendue célèbre depuis sa dispersion par
une prétendue découverte d’une grande importance. On a dit qu’elle s’était
proposé de détruire tous les gouvernemens établis, que les jacobins étaient ses
agens et ses disciples , et la révolution de France son ouvrage ; qu’elle n’est
dissoute qu’en apparence, que ses émissaires sont répandus dans tous les pays,
et détruisent de toutes parts en secret les bases de l’ordre social.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Les
illuminés sont dénoncés à tous les souverains. Ils ont fixé l’attention
générale, et leur nom seul est un objet de terreur. On a fait beaucoup, sans
doute , pour rendre odieux un homme qui croit à la liberté et à la justice ,
quand on à dit «7 est jacobin, et c’est une ressource dont les partisans
du despotisme et de la superstition savent faire un fréquent usage. Maintenant
ils en ont une plusefficace encore; ils disent c’est un illuminé: à ce
mot les personnes crédules sont saisies d’effroi. Il rappelle aussitôt à leur
imagination une puissance secrète qui frappe dans les ténèbres , pour qui les
massacres, les pillages et la désolation ne sont que des jeux, et dont il est
impossible de se garantir. En effet, quel terrible pouvoir, que celui d’une
société qui, du fond de l’Allemagne , a fait tomber une grande monarchie , et
ébranlé toute l’Europe! Une influence si active n’est pas en elle- même
trèsvraisemblable ; cependant on l’a crue possible, et l’on est même parvenu à
la faire redouter par beaucoup de personnes en Angleterre, quand on n’en
parlait plus en Allemagne depuis treize ans.

Examinons
impartialement l’origine et le véritable esprit de l’association des illuminés.
Il est facile de les connaître, puisque le gouvernement de Bavière a fait
publier toutes les pièces qu’on a trouvées chez les principaux membres de cet
ordre, et que cette publication a fait naître un grand nombre d’écrits’, les
uns pour les accuser, les autres pour les défendre. J’espère que mes
lecteiirs’; en désapprouvant l’institution de cette société secrète,
distingueront ceux des illuminés dont les intentions étaient pures , et les
opinions respectables , et ceux dont on peut condamner la doctrine et les
projets , et

qu’ils
reconnaîtront que ces derniers, même quelques torts qu’on leur suppose, n’ont
pris aucune part directement ou indirectement à la révolution de France.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Ce fut en
1776 que M. Weishaupt, professeur de droit dans l’université d’Ingolstadt en
Bavière (1), pour remédier aux maux que la superstition et l’ignorance font
éprouver aux hommes, prit la résosans doute , pour rendre odieux un homme qui
croit à la liberté et à la justice , quand on à dit «7 est jacobin, et
c’est une ressource dont les partisans du despotisme et de la superstition
savent faire un fréquent usage. Maintenant ils en ont une plusefficace encore;
ils disent c’est un illuminé: à ce mot les personnes crédules sont
saisies d’effroi. Il rappelle aussitôt à leur imagination une puissance secrète
qui frappe dans les ténèbres , pour qui les massacres, les pillages et la
désolation ne sont que des jeux, et dont il est impossible de se garantir. En effet,
quel terrible pouvoir, que celui d’une société qui, du fond de l’Allemagne , a
fait tomber une grande monarchie , et ébranlé toute l’Europe! Une influence si
active n’est pas en elle- même trèsvraisemblable ; cependant on l’a crue
possible, et l’on est même parvenu à la faire redouter par beaucoup de
personnes en Angleterre, quand on n’en parlait plus en Allemagne depuis treize
ans.

Examinons
impartialement l’origine et le véritable esprit de l’association des illuminés.
Il est facile de les connaître, puisque le gouvernement de Bavière a fait
publier toutes les pièces qu’on a trouvées chez les principaux membres de cet
ordre, et que cette publication a fait naître un grand nombre d’écrits’, les
uns pour les accuser, les autres pour les défendre. J’espère que mes
lecteiirs’; en désapprouvant l’institution de cette société secrète,
distingueront ceux des illuminés dont les intentions étaient
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

A
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

pures ,
et les opinions respectables , et ceux dont on peut condamner la doctrine et
les projets , et qu’ils reconnaîtront que ces derniers, même que les torts
qu’on leur suppose, n’ont pris aucune part directement ou indirectement à la
révolution de France.

Ce fut en
1776 que M. Weishaupt, professeur de droit dans l’université d’Ingolstadt en
Bavière (1), pour remédier aux maux que la superstition et l’ignorance font
éprouver aux hommes, prit la résosans doute , pour rendre odieux un homme qui
croit à la liberté et à la justice , quand on à dit «7 est jacobin, et
c’est une ressource dont les partisans du despotisme et de la superstition
savent faire un fréquent usage. Maintenant ils en ont une plusefficace encore;
ils disent c’est un illuminé: à ce mot les personnes crédules sont
saisies d’effroi. Il rappelle aussitôt à leur imagination une puissance secrète
qui frappe dans les ténèbres , pour qui les massacres, les pillages et la
désolation ne sont que des jeux, et dont il est impossible de se garantir. En
effet, quel terrible pouvoir, que celui d’une société qui, du fond de
l’Allemagne , a fait tomber une grande monarchie , et ébranlé toute l’Europe!
Une influence si active n’est pas en elle- même trèsvraisemblable ; cependant
on l’a crue possible, et l’on est même parvenu à la faire redouter par beaucoup
de personnes en Angleterre, quand on n’en parlait plus en Allemagne depuis
treize ans.

Examinons
impartialement l’origine et le véritable esprit de l’association des illuminés.
Il est facile de les connaître, puisque le gouvernement de Bavière a fait
publier toutes les pièces qu’on a trouvées chez les principaux membres de cet
ordre, et que cette publication a fait naître un grand nombre d’écrits’, les
uns pour les accuser, les autres pour les défendre. J’espère que mes lecteurs;
en désapprouvant l’institution de cette société secrète, distingueront ceux des
illuminés dont les intentions étaient à la révolution de France.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Ce fut en
1776 que M. Weishaupt, professeur de droit dans l’université d’Ingolstadt en
Bavière (1), pour remédier aux maux que la superstition et l’ignorance font
éprouver aux hommes, prit la résolution de contribuer à l’encouragement des
talens et de la vertu, d’environner la puissance souverainedes personnes les
plus capables de la diriger par leurs conseils, et de faire confier aux mains
les plus pures l’exercice de l’autorité : mais au lieu de suivre l’exécution de
ce noble projet autant qu’il serait en son pouvoir, par un emploi public et
sincère de ses talens, craignant que les préjugés et les intérêts particuliers
ne lui opposassent trop d’obstacles , il forma le plan d’une société secrète
dont les efforts pourraient échapper à la surveillance des ennemis de la
vérité, qui aurait ses lois , ses chefs , ses récompenses , ses châtimens, et
dont les membres seraient soumis à une obéissance aveugle.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

M.
Weishaupt imita la discipline des Jésuites , qui, par une multitude de liens
réunis dans les mains d’un seul homme, étaient les instrumens passifs de ses
volontés. Il communiqua ses projets à quelques confîdens, dont il fit ses
premiers apôtres sous le nom OCAréopagites. Il convint avec eux qu’il
serait le chef connu seulement des premiers disciples, mais invisible pour la
plupart des membres de la société. On convint aussi que, pour exciter la
curiosité et multiplier les candidats , on parlerait de l’institution comme
étant tellement ancienne, qu’on avait perdu le souvenir de son origine.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

La
société fut peu nombreuse pendant plusieurs années, et les premiers aréopagites
n’étaient quedes étudians de l’université, ou d’autres personnes qui
possédaient peu de crédit, lorsque M. Weishaupt fit la connaissance d’un
Hanovrien, nommé le baron de Knigge, fameux intrigant (i), depuis long-temps
exercé au charlatanisme dans les loges de francsmaçons. Ce nouveau missionnaire
fut d’un zèle infatigable. Par ses conseils, de nouveaux grades furent ajoutés
aux anciens, et l’on résolut de tirer avantage de la franc- maçonnerie,
quoiqu’on la méprisât profondément. On décida qu’on joindrait aux grades des
illuminés ceux d’apprenti, de compagnon , de maître et de chevalier écossais ;
qu’on se vanterait de posséder exclusivement les véritables secrets des
francs-maçons, et qu’on affirmerait que Tilluminisme était la vraie
franc-maçonnerie primitive. Le baron de Knigge parcourut ensuite différentes
villes de l’Allemagne pour chercher des prosélytes.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Anonyme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le voile
levé pour les curieux ou le secret de la révolution française révélé à l’aide
de la franc-maçonnerie – 1792

CÉRÉMONIE
DE LA TABLE DES CHEVALIERS DE ROSE-CROIX.

AprÈs les
dernières acclamations, qui précèdent
la fermeture du chapitre, le très-sage donne or-
dre aux deux derniers chevaliers reçus, d’aller tout
préparer pour le festin.

C’est,
comme on le voit, une, allusion à la com-
mission que Jésus-Christ donna à deux de ses apô-
tres , de lui préparer la salle où il devait faire la
dernière pâque avec ses apôtres (Math. 27, 18 .

Les deux
chevaliers Rosé-croix vont aussitôt dans
l’appartement destiné à cette cérémonie : ils dres-
sent une table, la couvrent d’une nappe, servent
dessus un pain de froment dans un plat, entre trois
bougies, et à côté le mot Inri écrit sur un mor-
ceau de papier.

Après
celle opération , ils viennent rendre compte
au très-sage, que tout est préparé pour la cérémo-
nie. Alors, il sort en silence du cliapitre, suivi de
tous les frères; ils se retirent d’abord à l’écart, dans
un lieu où ils déposent les boucles de leurs sou-
liers, et mettent ceux-ci en pantoufle.

Le
chevalier dernier reçu, présente à tous les
frères un roseau, au moins de six pieds de haut,
ensuite tous suivent le très-sage en grand silence,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

à
l’appartemeut du banquet mystique. Tous sont têtes unes, à l’exception du
très-sage.

Lorsque
tous les chevaliers sont entrés, le trèssage , placé entre les deux surveillaus
, frappe et avertit que le souverain chapitre reprend son cours et sa force,
les surveillants le répètent, puis on fait la procession ; c’est-à-dire que
tous les frères ayant le très-sage à leur tète, font sept fois le tour du
chapitre en commençant par le midi ; le très-sage s’arrête ensuite en face de
l’orient, et fait cette prière :

<r
Souverain créateur de toutes choses, qui pour» vois aux besoins de tous, bénis
la nourriture cor-« » porelle que nous allons prendre , qu’elle soit pour » la
plus grande gloire et sanctification de tous les » frères. .Amen. »
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Tous les
frères étant rangés autour de la table sans observer de rang, le très- sage
prend le pain , en rompt un morceau : on le passe aux frères qui en font
autant. Ensuite le chevalier dernier reçu prend une coupe pleine de vin qu’il
pose sur la table devant le très- sage ; celui-ci fait dessus le signe de
Rose-croix , et après l’avoir portée à sa bouche, il la passe au frère qui est
à sa droite, en faisant l’attouchement et disant : Emmanuel. A quoi ou,
répond : Pax vobis. La coupe ayant fait le tour, revient au très-sage,
qui verse dans le feu ce qui peut rester de vin, et renverse la coupe pour
montrer à toute l’assemblée qu’elle est vide ; puis il prend le papier,
l’allume à une des bougies et le laisse consumer dans la coupe, fait le signe
de bou pasteur et dit : consummatum est. Ensuite il dit, à l’ordre,
mes frères ; la paix soit avec vous :
tous répondent, ainsi soit- il, et
retournent en silence remettre leurs boucles à leurs souliers, après quoi le
très-sage ferme le chapitre.

Cette
cérémonie qui a l’air d’une cène protestante ou plutot zuingliemie, est à lu
fois une dérisioa du sacrifice de la croix , et une espèce de protestation
contre l’accomplissement des prophéties. Quand Jésus-Christ prononça sur la
croix consummatum est, tout est consommé, il avait alors en vue toutes
les volontés de son Père, tous ses desseins, toutes les figures et toutes les
prophéties dont il avait été l’objet. Le sens de ces paroles est changé par
l’application que les francs- maçons font au mot INRÎ. auquel ils
n’attachent pas le même sens que les catholiques , comme nous l’avons fait voir
plus haut.

Les
voyages, qu’ils font autour du chapitre avec un grand roseau et en sandales,
ont l’air de tout ce qu’on veut, soit du voyage des disciples à Emmaùs, soit
même de ceux de Jésus-Christ dans la Judée. On peut dire que toutes ces
momeiïes, qui n’ont aucun sens déterminé approuvé par l’église, sont
très-repréhensibles.

Quant à
la.communion sous les deux espèces rétablie chez les francs- maçons, selon la
forme zuinglienne, ou selon une secte d’hérétiques qui subsistent dans l’orient,
des chrétiens catholiques ne peuvent y participer, quoiqu’on- dise pour
excuser les interprétations que cette matière fait naître à tout le monde, qu’on
représente cette cérémonie , comme une commémoration de la passion de JésusChrist,
ou comme la figure du repas d’Emmaùs, ou comme une cène. Elle est blamable à
tous égards, et ceux qui y ont participé, ont certainement abjuré leur religion
dans le sens de ceux qui ont inventé cette cérémonie, car elle n’a pu être
inventée à autre fin.

La prière
du très-sage rapporte tout à la gloire, et à la sanctification des frères. On
peut donc en conclure, que, puisque cette nourriture doit sanctifier ceux qui y
participent, la prière, qui est prononcée pour opérer cette sanctification par un
ministre qui n’a point de caractère, est certainement illusoire, et ne peut
avoir l’effet des prières catholiques.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sites web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Gadlu.info


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hiram.be


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Obédiences


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grand Orient
de France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Accueil –
GRANDE LOGE MIXTE DE MEMPHIS-MISRAÏM.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Droit Humain
– Ordre Inter. Mixte.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>GLMMM – Site
de la Grande Loge Mixte de Memphis-Misraïm.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Ordre
Initiatique Tradit. Art Royal.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
de France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
Féminine de France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
Féminine de Memphis-Misraïm.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
Mixte de France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
Mixte Universelle.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Liste
d’obédiences Maçonniques de rite Egyptien.url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Illuminisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Louis-Claude
de Saint-Martin


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Ecce Homo

Lorsque
l’âme humaine, soit par l’essor qu’elle peut se donner, soit gratuitement , est
élevée jusqu’au sentiment intime de l’être universel qui embrasse tout, qui
produit tout, enfin jusqu’au sentiment de cet être inconnu que nous appelions
Dieu , elle ne cherche pas plus que dans la découverte des axiomes partiels à
se rendre compte de cette vérité totale qui la subjugue , ni de la vive
jouissance qu’elle lui procure; elle sent que ce grand être ou ce grand axiome
est par lui-même „ et qu’il y a impossibilité qu’il ne soit pas. Elle sent
également en elle dans ce contact divin la réalité de sa propre vie pensante et
immortelle. Elle n’a plus besoin de se questionner sur Dieu ni sur ellemême ;
et dans la sainte et profonde affection qu’elle éprouve elle se dit avec
autant, de ravissement que de sécurité : Dieu et l’homme sont des êtres vrais
qui peuvent se connoître dans la même lumière , et 6’aimer dans le même amour.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Comment
a-t-elle le sentiment certain de ces immuables/vérités? Par la même loi qui a
manifesté à sa conception la certitude des axiomes partiels : c’est-à- dire ,
qu’elle sent l’existence inattaquable du principe de son être et la sienne
propre , par la convenance et les rapports qui se trouvent entr’eux. Car sans
cela la conviction de l’existence de ces deux êtres ne pourroit ni nous frapper
, ni se fixer en nous ,’ et si ce feu divin ne rencontroit en notre âme une
puissante analogie , il nous traverserait sans nous laisser de lui aucune trace
, ni aucun sentiment.

Que selon
la même loi ci-dessus, nous mettions à profit ou non les trésors de vérité que
ce contact di-» vin nous fait découvrir, c’est sans doute une chose qui doit
avoir la plus grande influence stir nos véritables satisfactions , mais qui n’en
a aucune sur l’existence de ces mêmes trésors , ni sur celle de cette portion
de nous-mêmes qui se trouve être leur réceptacle. Ainsi la privation de ce
sublime sentiment dans les âmes altérées , et tous les déraisonnemens qui en
résultent ne peuvent anéantir ni le principe nécessaire et éternel des êtres ,
ni l’analogie divine que nous avons tous avec lui; car ce qui est, un
fait existant enfin peut bien être confirmé et appuyé par des signes ou des
témoignages exterieurs , mais il ne peut attendre d’eux sa réalité, puisqu’elle
leur est antérieure , puisqu’elle en est indépendante r et qu’il l’a porte avec
lui-même.

Ce trait
de logique naturelle en classant ainsi ces témoignages r n’abolit point
leurs privilèges ; car „ si ce qui est, si un fait enfin peut bien ne
pa& attendre sa réalité des signes et des témoignages extérieurs,.
puisqu’elle est antérieure à eux ,. il n’en est pas moins vrai , dans la région
temporelle où nous sommes, que sans leur moyen et sans leur action T cette
réalité ne scroit pas* manifestée hors d’elle-même , et quel’on peut regarder
ces signes et ces témoignages extérieurs , comme étant la déposition
indicative du fait qu’ils nous transmettent et la fidèle expression de l’espèce
de réalité , ou de l’espèce d’idée qui se peint en eux pour se faire connoître;
et c’est cette loi mal approfondie qui a donné lieu à l’erreur des philosophes
, en leur faisant confondre le medium. avec le principe, l’organe de la
manifestation avec la source de cette manifestation.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le cimetière
d’Amboise

LE
CIMETIÈRE D’AMBOISE.

J’aime à
porter mes pas dans l’asile des morts. La, mourant au mensonge, il me faut
moins d’efforts Pour comprendre leur langue et saisir leur pensée, Car les
morts ne l’ont pas, cette idée insensée, Que tout s’éteint dans l’homme. En
eux, tout est vivant. Pour eux, plus de silence. Auprès d’eux l’on entend Les
sanglots du pécheur; les fureurs de l’impie; Les cantiques du sage; et la douce
harmonie De ceux dont l’amitié, le zèle et la vertu N’ont formé qu’un seul cœur
pendant qu’ils ont vécus.

Homme,
c’est ici-bas qu’il a pris la naissance, Ce néant où l’on veut condamner ton
essence; Et c’est ta propre erreur qui lui sert de soutien. Tu sais tout! tu
peux tout! et tu veux n’être rien!…. N’être rien! …. et saisir et juger la
lumière! …. Laisse à l’homme égaré ces rêves de la terre: Nous n’étions
qu’assoupis dans nos corps ténébreux. Quand le temps nous arrache à leurs
débris fangeux, L’heure qui nous réveille est une heure éternelle. Oh! juste,
quel transports! quelle splendeur nouvelle!

Ta prends
un antre corps, au creuset du tombeau;
Un vif éclat, toujours plus brillant et plus beau;
Un coup d’œil plus perçant; une voix plus sonore;
Un cœur même plus pure. Ainsi quand j’évapore
Ces fluides grossiers où le sel est captif,
Son feu reprend sa force, et devient plus actif.

Sur ce
tertre, voisin du lieu qui m’a vu naître,
J’errais seul. Nos tombeaux, pour ce site champêtre,
M’inspiraient un attrait doux et religieux.
Sage Burlamaqui, c’est non loin de ces lieux,
Que tu sanctifias l’aurore de mon âge;
Qu’un feu sacré, sorti de ton profond ouvrage,
Agitant tout mon corps de saints frissonnements,
De la justice, en moi, grava les fondements:
Faveurs, dans mon printemps, si neuves, si divines!
Mais qui cachait, hélas! de cuisantes épines!
Le temps les fit éclore. Aussi je méditais
Sur nos jours de douleurs. Pensif, je mesurais
Ce long aveuglement qu’on appelle la vie.
Quels tourments! quels dégoûts! Dans ma mélancolie,
Je ne distinguais rien. Tout autour de ces champs,
A peine je voyais ces jardins élégants,
Où Choiseul déploya le faste et l’opulenoe,
Ces modestes rochers qu’habite l’indigence;
Ce célèbre château qui vit naître autrefois
Les malheurs trop fameux du règne des Valois.
Un deuil me semblait même, oh! plaintive nature,
Voiler tous ces trésors, dont tu fais ta parure;
Ces moissons, ces forêts, ces animaux épars,
Ce fleuve, ce beau ciel offerts a mes regards.

Heureux
qui peut encor, contemplant tes ouvrages,
Y puiser chaque jours de sublimes images;
Et sachant y répandre un brillant coloris,
Attendrir tous les cœurs, en frappant les esprits!
Mais, homme, cher objet de ma sollicitude,
C’est toi qui m’interdis cette attrayante étude;
C’est ta main qui couvrit la nature de deuil,
Et qui fît de son trône un lugubre cercueil;
Et quand tout m’est ravi dans ce lieu de détresse.
Ta raison, aggravant le chagrin qui me presse,
Veut encor me fermer le chemin de ton cœur,
Et laisser dans le mien s’isoler ma douleur.

Du sort,
je comparais les différents caprices,
Les succès, les revers, les biens, les injustices,
En aveugles, sortant de ces aveugles mains,
En aveugles, suivant les aveugles humains.
Triste, je me disais: sans une loi commune,
Qui seule balançât ces jeux de la fortune,
Et qui, nous unissant par un destin égal,
Dans notre obscurité, nous servît de fanal.
L’homme ne saurait plus quelle est son origine;
Se croyant séparé de la source divine,
Il se créerait des Dieux, et ses vœux imprudents,
Aux astres, au hazard, offriraient son encens.
Mais ce sévère arrêt qu’une loi souveraine
Prononce avec éclat, à la famille humaine;
Ce décret qui ne dit qu’à nous: tu dois mourir;
Et que nous savons seuls avant de le subir,
A de pareils écarts, oppose sa barrière,
Et répand sur notre être une vive lumière.

La mort
en nous forçant à la fraternité,
Veut peindre à notre esprit cette sainte unité,
Où l’amour nous attend; où la piété brille;
Où, dans un séjour pur, le père de famille,
Prodiguant des trésors sans cesse renaissants,
Se plaît à se confondre avec tous ses enfants;
Et n’a rien qu’avec eux son cœur ne le partage.

De la
nature ici prenons le témoignage:
Tout corps est le produit d’éléments concentrés,
Qui de leur liberté semblent être frustrés.
Chacun d’eux, en quittant la forme corporelle,
Par degrés va trouver sa base originelle.
Si dans nous il existe un élément divin,
Pour lui la même loi mène à la même fin.
Nous devenons des Dieux, quand on nous décompose;
Et pour l’homme la mort est une apothéose.

Ainsi
cette unité reparaît à nos yeux;
Et si nous ne pouvons la voir que dans les cieux,
Ici, dans ce décret, son image est présente.

Qui n’y
verrait pas même une main bienfaisante?
L’homme lit son arrêt dès ses premiers instants,
Pour que, nouveau Lévite, il médite long-temps,
Dans ce livre sacré, les lois des sacrifices,
Et s’instruise à quel prix ils devenaient propices.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Ces lois,
dans l’animal, n’ont rien a ranimer;
Il ignore sa mort, il ne sait pas aimer.
Que serait donc pour lui cette éloquente image
Dont il n’est pas admis à comprendre l’usage?

Mais toi,
mortel, mais toi qui, sons des traits divers, As lu cette unité dans l’homme et
l’univers; Et ne peux rien toucher qui ne te la révèle, Comment justifier ton
erreur criminelle? Dans tes vastes projets, dans tes nobles efforts, Ta pensée
est toujours l’idole de ton corps; C’est toujours a l’esprit que tu te sacrifies;
Tu vas montrant partout des Dieux et des Génies; Consacrant chaque objet,
chaque jour, chaque lieu, Et divinisant tout enfin, excepté Dieu.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

J’aborde
en ces moments le temple funéraire: Oh! morts, consolez-moi dans ma tristesse
amère; Je ne peux qu’à vous seuls confier mes chagrins. Ils ne me croiraient
pas, les malheureux humains, Si je leur dépeignais leurs profondes blessures.
Entiers à leurs dédains, entiers à leurs murmures, Que produiraient sur eux les
larmes d’un mortel!

Là, mon
penchant m’entraîne à prendre pour autel, Quelqu’un de ces tombeaux, dont
l’enceinte est remplie. L’être, dont la dépouille y dort ensevelie, Devait
servir d’offrande, une invisible main, Sans doute, me guidait dans ce pieux
dessein. Mon choix ne tomba point sur ceux que la naissance, La fortune,
l’orgueil d’une vieille science, Avaient environnés d’un éclat emprunté;
J’aurais craint que dans eux quelque difformité, Quelque tache n’eût fait
rejeter mon offrande. Four l’avoir pure, ainsi que la loi le demande,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Un mouvement
secret fit incliner mon choix
Sur le jeune Alexis, un humble villageois,
Qui, dans la piété, le travail, la misère,
Venait de terminer une courte carrière.
Ce nouveau Jérémie inonda de ses pleurs,
Ces champs où, chaque jour, il versait ses sueurs;
Ces champs où, maintenant, sa dépouille repose.
Nos erreurs, nos dangers en étaient seuls la cause:
Ce n’étaient point ses maux: il se trouvait content.
Malheureux journalier; mais actif, patient,
Malgré son infortune, on sait dans la contrée,
Si jamais, dans son cœur, la plainte était entrée:
Chacun le regardait comme un ange de paix.
Les pauvres, fréquemment, éprouvant ses bienfaits,
Recevaient de sa main sa propre subsistance.
Et quand nous lui disions: Alexis, la prudence
Te permettrait d’agir moins généreusement.
Le sensible Alexis répondait en pleurant,
Ainsi que cet Indien au bon missionnaire:
Voyez que Dieu par là devient mon tributaire.

Tel était
cet agneau qui, par moi, fut choisi.
Dans le zèle brûlant dont mon cœur est saisi,
Et quel zèle jamais parut plus légitime!
En esprit, près de moi, je me peins la victime;
Je la prends, la prépare, et la mets sur l’autel;
Ma main l’arrose d’huile, et la couvre de sel;
Mes désirs et mes pleurs me servent d’eau lustrale,
Et bientôt de mon sein, un long soupir s’exhale:
„Dieu d’amour et de paix, qui dans l’homme as semé’
Des germes de ta gloire, et qui ne l’as formé




mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le crocodile


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le Nouvel
Homme

La Vérité ne
demande pas mieux que de faire alliance avec l’homme ; mais elle veut que ce
soit avec l’homme seul, et sans aucun mélange de tout ce qui n’est pas fixe et
éternel comme elle. Elle veut que cet homme sel ave et se régénère
perpétuellement, et en entier dans la piscine du feu, et dans la soif de
l’unité.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité de la
Réintégration des êtres


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Fabre des
Essarts


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’arbre
Gnostique

Quand le
germe de la T. S. Gnose tomba du

ciel sur
la terre, il y eut d’abord une longue et

mystérieuse
période d’élaboration. 11serait d’ailleurs

fort
diOicile d’établir même approximativement

à quelle
époque l’événement se produisit.

A s’en
rapporter aux récentes découvertes des

savants,
qui viennent toujours confirmer ce que

les
intuitifs ont pressenti,le Tétait un signe sacré

dès
l’époque néolithique, témoin les différents

crimes
incisés trouvés au pied des dolmens de

Seine-et-Oise.
Ces crânes portent à la région

sincipitalc,
très nettement indiqués, deux petits

sillons
formant le signe très auguste de notre

religion.
Ce signe, nous le retrouvons en forme

de croix
ansée, sous presque toutes les latitudes,

et dans
les monuments de presque toutes les civilisations,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

aussi
bien dans les hypogées de l’Egypte

que dans
les cryptes de l’Inde.

Mais sans
vouloir plus longtemps nous arrêter

à ces
flottantes origines ni pénétrer en ces

sombres
profondeurs où s’accomplit le travail de

la
germination, hâtons-nous d’aborder la phase

de
croissance externe et d’évolution glorieuse.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Christian
Rosencreutz


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les noces
chymiques

joyeux
viendront bientôt,

Où tous
seront égaux

Il n’y
aura plus ni pauvre ni riche.

Celui à
qui on a commandé beaucoup

Devra
apporter beaucoup,

Celui à
qui on a confié beaucoup t

Devra
rendre des comptes sévères.

Cessez
donc vos plaintes amères

Qu’est-ce
que quelques jours.

Dès qu’il
eût achevé ce discours, la toiture fut replacée

sur la
tour. Alors l’appel des trompettes et des tambours
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

retentit
de nouveau, mais leur éclat ne parvenait pas à

dominer
les gémissements des prisonniers de la tour qui

s’adressaient
à tous ceux qui étaient dehors et cela ne

fit venir
les larmes aux yeux.

La
vieille dame prit place à côté de son fils sur le siège
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

disposé à
son intention et fit compter les délivrés. Quand elle en eut appris le nombre
et l’eut marqué sur une tablette en or, elle demanda le nom de chacun qui fut
noté par un page. Elle nous regarda ensuite,


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sédir


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Histoire et
doctrine des Rose-Croix


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Papus


name=”Martinesisme__Willermosisme__Martinisme_”>
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Martinesisme,
Willermosisme, Martinisme et Franc-Maçonnerie

minor-latin” _mce_style=”font-family: <br /> “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: <br /> minor-latin;”>

Voir aussi: Franc-Maçonnerie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’âme
humaine avant la naissance et après la mort


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Johannès
Bricaud


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Catéchisme
Gnostique


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Constant
Chevillon


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Et verbum
caro factum est : Le Verbe s’est fait chair

(ET
VERBUM CARO FECTUM EST)

__________
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Constant
Chevillon

DANS
LE PRINCIPE ÉTAIT LE VERBE

(IN
PRINCIPIO ERAT VERBUM)

(Jean
I. 1)

Dans le
principe était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et Dieu était le
Verbe.

Ce texte,
sibyllin pour la majorité des hommes, est placé au seuil de l’évangile
Johannique pour nous introduire, non pas dans le «commencement », – il n’y a
pas de commencement pour le Verbe de Dieu, — mais dans le principe même, dans
la racine de l’essence divine.

Au sein
de son éternité, sans origine, sans succession ni fin, Dieu se manifeste à
luimême par son Verbe, par la Parole, dont Moïse, au désert d’Horeb, entendit
l’écho affaibli par l’écoulement temporel : « Je suis celui qui suis ». La
Parole, c’est Dieu lui-même, car, en son retentissement éternel, il prend
possession de sa Superconscience. Ici, l’orateur et la Parole sont une seule et
même chose et d’eux, consubstantiels dans l’Unité transcendante, procèdent
immédiatement et sans solution de continuité, la Lumière et l’Amour : la
lumière de l’entendement [/8] divin et l’amour de Dieu pour sa propre essence.
Ainsi, avant le temps, avant l’espace, qui sont un commencement, avant la
divisibilité indéfinie des Univers, avant

la
contingence des innombrables séries phénoménales, fulgure la Tri-Unité
hypostatique. Si nous voulons saisir, dans la mesure de notre limite humaine,
le rôle transcendantal du centre divin, du Dieu-Verbe, de Celui que nous
appelons le Fils, parce qu’il est la substance de la substance du Père, il nous
faut partir de beaucoup plus bas et nous considérer nousmêmes,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

en notre
for intérieur et dans nos oeuvres. Tout, en nous, est à l’image de Dieu.
L’homme aussi a donc un verbe, une parole ; il se profère lui-même, comme Dieu,
pour affirmer son ipséité et pour se révéler à ses semblables. Mais son verbe
n’est pas créateur à l’instar du Verbe divin, il est simplement évocateur de
concepts, d’idées et de relations d’images, en même temps que l’expression
d’une forme contingente, éphémère dans toute la partie de sa réalité tangible.
Le verbe humain se manifeste par des paroles animées d’une vitalité toute
relative ; Elles empruntent, au départ, la vie personnelle de l’orateur pour
revêtir, à l’arrivée, celle de l’auditeur. Elles ne sont donc pas unes dans la
totalité de leur résonance,

puisqu’elles
s’épanouissent dans la dispersion et la multiplicité des possibles
interprétations. Les paroles humaines sont des vibrations spatiales et
temporelles, elles constituent les idiomes et les langues, facteurs d’unité
souvent passagère ou d’opposition irréductible, changeants et perfectibles
selon le rythme progressif ou rétrograde des civilisations. Elles se traduisent
par des mots dont les radicaux diffèrent suivant le génie des peuples, mais
sont

tous, en
dernière analyse, semblables dans leur for-[/9]mation, leur usage et leur fin.
Ainsi les langues humaines, dans leur diversité apparente, décèlent l’unité du
règne hominal ; leur sonorité particulière ne vaut que pour l’ignorance ; les
mots, sous tous les cieux et toutes les latitudes, sont identiques. Or, parmi
les vocables usités, un seul donne un sens, une ossature, en bref, une vie au
phonétisme : c’est le verbe, parce qu’il représente l’état ou l’action. Et
c’est par ce mot que la parole humaine est l’image lointaine de la Parole
Divine.

Entre
l’une et l’autre parole, un abîme est ouvert et subsistera éternellement.
Autant l’une est variable, autant l’autre est immuable ; autant celle-ci est
factice, autant celle-là est vivante. Le Verbe de Dieu comporte une seule
expression : « Sum », — je suis, — et ce terme contient toute la foi, toute
l’espérance et toute la charité, toute la substance de l’Etre vivant, de
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

l’Etre « a
se
» et nécessaire. L’homme, au contraire, possède dans son langage un
grand nombre de verbes, rendus nécessaires par la multiplicité des actions et
des états successifs, dont sa nature contingente, vouée au perpétuel devenir,
est le siège. Ils peuvent, il est vrai, se  réduire tous à l’unité, car
chacun d’eux est composé du Verbe divin, fondamental, « être » et d’un attribut
symbole de la diversité, puisque, chez l’homme, l’attribut est indépendant de
l’essence et porte, sans plus, la marque de ses aspirations vers l’Absolu, par
la voie de la durée et de l’écoulement.

Après ces
considérations, pouvons-nous mieux comprendre le texte surhumain de l’apôtre
inspiré et pénétrer plus profondément dans l’essence du Verbe divin ?
Peut-être, car nous avons maintenant des repères pour nos comparaisons, un
critérium intime de nos divergences irréductibles et de nos similitudes
relatives.

Dieu,
c’est l’Etre et c’est la Vie, mais ces deux vocables sont, en eux- mêmes,
inintelligibles ; ils restent à la limite de la conscience, soutenue cependant
par leur essence inconnue, sans qu’elle puisse les embrasser de son étreinte.
Rebelles à toute définition et, par conséquent, à toute analyse, ils font
l’objet d’une espèce de sensation indéfinie et obscure ; il faut projeter sur
eux une lumière, à la fois intérieure et extérieure, pour leur conférer un relief
approximatif et leur véritable réalité. En Dieu, comme en nous, ce phénomène, —
au sens étymologique et métaphysique du terme, — n’implique aucun doute. Pour
saisir leur portée, il faut nécessairement les opposer à ce qu’ils ne sont pas.
Le contraire de l’Etre, c’est le néant (non- ens) ; le contraire de la Vie,
cette puissance du mouvement, c’est l’immobilité de la mort. Si Dieu était
resté dans son être muet et sa vie irrévélée, il serait éternellement demeuré
le « parabrahm » en sommeil de l’Inde védique. Or, Dieu est acte pur, en lui
rien de semblable ne se peut concevoir. Tout est en Lui, non seulement en
puissance, mais actualisé, bien que manifesté, seulement, au gré de sa libre
décision. C’est pourquoi, dans son essence éternelle, Dieu, avant toute autre
manifestation, a prononcé le « Je suis » par lequel il s’est affirmé à luimême.
Il s’est affirmé ; à l’idée d’Etre, dont il était l’unique réceptacle, il a
opposé l’idée du non-être, immanente elle aussi à la plénitude de son
entendement ; à la Vie il a opposé la mort, au silence la Parole et constitué
ainsi sa triple personnalité. Mais, sans l’affirmation, sans la Parole, sans le
Verbe divin il aurait perduré comme une puissance amorphe, comme la source
éventuelle des possibles inexprimés. Par la magie du Verbe, Dieu s’est fait
Dieu et il ne doit rien qu’à lui-même.

Distinguons-nous
maintenant l’essence du Verbe ? A la manière humaine, oui, et pourtant nos
mots, toutes nos considérations, sont peut-être des blasphèmes devant sa
majesté.

Qu’il
nous pardonne et nous aide à le bien concevoir pour le magnifier et l’aimer !
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

La Parole
de Dieu, c’est Dieu à lui-même manifesté. Par la parole, il éveille en lui sa
propre conscience et explore, non pas sa limite, mais, instantanément, son
incommensurable immensité et cette immensité tient toute en un point insécable,
omniprésent à tout ce qui est, à tout ce qui sera, à tout ce qui est possible
et ne sera jamais. Le Verbe de Dieu, éternel comme Lui, c’est donc la forme
substantielle de Dieu, une lumière engendrée par l’aiguillon de la suprême
volition divine ; une lumière spirituelle, conçue par nous comme une
intelligence infinie, aussi éloignée pourtant de l’entendement commun que le
ciel peut l’être de la terre.

Elle
ressemble à un miroir placé au sein même de Dieu, dans lequel il se contemple,
se connaît, s’apprécie et s’aime ; un miroir sans lequel il serait un inconnu
pour lui-même. Il est donc aussi nécessaire à Dieu que la vie nous est utile
pour jouer notre rôle dans le drame de l’Univers, et, comme tel, il est partie
intégrante, inséparable de l’aséité éternelle.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Spartakus
Freemann


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Bref
historique de l’église gnostique


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sites web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le site
officiel de la revue L’Initiation (vraie revue existant depuis 1888) – La
Synarchie.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Martinisme
style=’mso-spacerun:yes’>
Facebook.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Serge
Caillet – Bloc-notes d’un historien de l’occultisme L’intégrale de l’Esprit des
choses.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le portail
du martinisme francophone – Accueil.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Maitrespasses
style=’mso-spacerun:yes’>
Forum sur le Martinisme.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Ordre de
Lyon.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Société
Martinès De Pasqually.url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Voies orientales


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Bouddhisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre des
morts Tibétain Bardo Thodol

Bardo
Thodol

Par
les Guides, les plus hauts esprits doivent certainement être libérés, mais
s’ils ne l’étaient pas, ils devraient alors, dans [74] l’état
intermédiaire du moment de la mort, pratiquer le Transfert qui donne
automatiquement la libération si l’on peut arriver à s’en souvenir.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Les
adeptes d’esprit ordinaire devraient certainement être libérés ainsi, mais ne
le seraient-ils pas, qu’alors pendant l’état intermédiaire, période
d’expérience de la Réalité, ils devraient continuer à écouter la Grande
Doctrine de Libération par l’entendement. Pour cela les croyants devraient, en
premier lieu, examiner les symptômes de la mort ainsi qu’ils apparaissent
graduellement dans leurs corps mourants, en suivant la Libération Personnelle
(par l’observance) des caractéristiques des Symptômes de la Mort 62. Alors,
quand tous les symptômes de la mort sont au complet, il convient d’appliquer le Transfert qui confère
la libération à celui qui peut s’en souvenir 63.

style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

La
lecture de ce Thödol

Si
le Transfert a été effectivement réalisé, il n’est pas nécessaire de lire ce
Thödol. Mais si le Transfert n’a pas été effectivement réalisé, alors ce Thödol
doit être lu correctement et distinctement près du corps du mort.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

S’il
n’y a pas de corps, le lit ou le siège habituels du défunt doivent être occupés
par le lecteur qui doit exposer la force de la Vérité. Alors, appelant le mort,
il doit l’imaginer présent et attentif, puis lire 64. Pendant ce
temps il ne doit être permis à [75] nul parent ni époux préféré de
pleurer ou gémir, car ceci n’est pas bon, il faut donc les contraindre au
silence 65.

Si le corps
est présent, au moment où la dernière expiration cesse, un Lāma qui a été
le guru du mort, ou un frère dans la Foi qu’il respectait, ou un ami très cher,
mettant sa bouche près de son oreille – sans le toucher – doit lire le Grand
Thödol.

Mode
d’application du Thödol par l’Officiant

L’explication
du Thödol même.

Si
vous pouvez réunir de grandes offrandes, faites en hommage à la Trinité. Si
cela est impossible, essayez de réunir quelques objets sur lesquels vous pouvez
concentrer votre esprit et créer mentalement une offrande illimitée en
adoration.

Récitez
alors sept fois ou trois le “Sentier des bons Souhaits invoquant l’aide
des Bouddhas et des Bodhisattvas” 66.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Après
cela, le “Sentier des bons souhaits protégeant de la peur dans le
Bardo” 67 et le “Sentier des bons souhaits pour la
délivrance des pièges dangereux du Bardo” 68 ainsi que
“Les paroles fondamentales du Bardo” 69 doivent être lus
distinctement avec leurs propres intonations 70.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Alors vient
ce Grand Thödol qui doit être lu sept ou trois fois suivant les circonstances.
En premier lieu vient la confrontation avec les symptômes de la mort, tels
qu’ils se produisent pendant les moments de la mort ; ensuite le vif rappel, la
confrontation avec la Réalité durant l’état intermédiaire et enfin les méthodes
pour fermer les portes des matrices quand, dans l’état intermédiaire, le mort
cherche à renaître


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L. de
Milloué : Bouddhisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Léon de
Rosny : la morale du bouddhisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>AP Sinnett :
le développement de l’âme – bouddhisme ésotérique


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Annales du
Musée Guimet : le bouddhisme au Tibet


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L. de
Milloué : Le bouddhisme, son histoire, ses dogmes, son extension, son influence


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hindouisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>BHAGAVAD-GITA


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Un épisode
du Mahâbhârata

Verset
: 1.1

Dhritarâshtra
dit : “O Sanjaya, qu’ont fait mes fils et les fils de Pându après s’être
assemblés au lieu saint de Kurukshétra, prêts à livrer bataille ?
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.2

Sanjaya
dit : “O Dhritarâshtra, après avoir observé l’armée des fils de Pându
déployée en ordre de combat, le roi Duryodhana s’approche de son précepteur et
lui tient ces propos :

Verset
: 1.3

“Contemple,
ô mon maître, la puissante armée des fils de Pându, disposée de si experte
façon par ton brillant élève, le fils de Drupada.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.4

“Y
vois-tu ces vaillants archers, qui au combat, égalent Bhîma et Arjuna ? Et
combien d’autres grands guerriers, dont Yuyudhâna, Virâta et Drupada !
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.5

“Dhrishtaketu,
Chekitâna, Kâshîrâja, Purujit, Kuntibhoja, Shaibya, et tant d’autres encore,
tous grands héros à la force remarquable !

Verset
: 1.6

“Vois
le remarquable Yudhâmanyu, le très puissant Uttamaujas, le fils de Subhadrâ et
les fils de Draupadî. Tous sont de valeureux combattants sur le char.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.7

“O
toi, le meilleur des brâhmanas, laisse-moi maintenant te dire quels chefs très
habiles commandent mon armée.

Verset
: 1.8

“Ce
sont des hommes de guerre renommés pour avoir, comme toi, obtenu la victoire
dans tous leurs combats : Bhîshma, Karna, Kripa, Asvatthâman, Vikarna et
Bhûrisravâ, le fils de Somadatta.

Verset
: 1.9

“Et
nombre d’autres héros, encore sont prêts à sacrifier leur vie pour moi, tous
bien armés, tous maîtres dans l’art de la guerre.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.10

“On
ne peut mesurer nos forces, que protège parfaitement Bhîshma, l’ancien, tandis
que les forces des pândavas sont limitées, puisqu’elle n’ont pour les défendre que
les soins de Bhîma.

Verset
: 1.11

“Maintenant,
vous tous, de vos positions respectives, apportez toute votre aide au vieux
maître Bhîshma.”

Verset
: 1.12

“A
cet instant, Bhîsma, le grand et vaillant aïeul de la dynastie des Kurus, père
des combattants, souffle très fort dans sa conque, qui résonne comme le
rugissement d’un lion, réjouissant le coeur de Duryodhana.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.13

“Alors
les conques, bugles, cors, trompettes et tambours, se mettent à retentir, et
leurs vibrations confondues provoquent un grand tumulte.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.14

“Dans
l’autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna
et Arjuna soufflent dans leurs conques divines.

Verset
: 1.15

“Krishna
souffle dans sa conque, Panchajanya, et Arjuna dans la sienne, Devadatta ;
Bhîma, le mangeur vorace aux exploits surhumains, fait retenir Paundra, sa
conque formidable.

Verset
: 1.16, 1.17, 1.18

“Le
roi Yudhishthira, fils de Kuntî, fait résonner sa conque, Anantavijaya ; Nakula
et Sahadeva soufflent dans Sughosha et la Manipushpaka. Le roi de Kâshî,
célèbre archer, le grand guerrier Sikhandi, Dhrishtadyumna, Virâta et Sâtyaki
l’invincible, Drupada et les fils de Draupadî, et d’autres encore, ô roi, comme
les fils de Saubhadrâ, tous puissamment armés, font aussi sonner leur conque.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.19

“Le
mugissement de toutes ces conques réunies devient assourdissant, et, se
répercutant au ciel et sur la terre, il déchire le coeur des fils de
Dhritarâshtra.

Verset
: 1.20

“A
ce moment, ô roi, assis sur son char, dont l’étendard porte l’emblème de
Hanumân, Arjuna, le fils de Pându, saisit son arc, prêt à décocher ses flèches,
les yeux fixés sur les fils de Dhritarâshtra, puis s’adresse à
Hrishîkesha.”

Verset
: 1.21, 1.22

Arjuna
dit : “O Toi, l’infaillible, mène, je T’en prie, mon char entre les deux
armées afin que je puisse voir qui est sur les lignes, qui désire combattre,
qui je devrai affronter au cours de la bataille imminente.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.23

Que
je voie ceux qui sont venus ici combattre dans l’espoir de plaire au fils
malveillant de Dhritarâshtra.”

Verset
: 1.24

Sanjaya
dit : “Sri Krishna a entendu la requête d’Arjuna, ô descendant de Bhârata,
et Il conduit le char splendide entre les deux armées.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.25

Devant
Bhîshma, Drona et tous les princes de ce monde, Hrishîkesha, le Seigneur, dit à
Arjuna : “Vois donc, ô Pârtha, l’assemblée de tous les Kurus.”
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.26

“Arjuna
voit alors, dispersés dans les deux camps, ses pères aïeux, précepteurs, oncles
maternels, frères, fils, petits-fils et amis ; avec eux, son beau-père et tous
ceux qui jadis lui ont montré tant de bienveillance. Tous sont présents.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.27

“Voyant
devant lui tous ceux à qui des liens d’amitié ou de parenté l’unissent, Arjuna,
le fils de Kuntî, est saisi d’une grande compassion et s’adresse au
Seigneur.”

Verset
: 1.28

Arjuna
dit : “Cher Krishna, de voir ainsi les miens, devant moi en lignes
belliqueuses, je tremble de tous mes membres et sens ma bouche se dessécher.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.29

“Tous
mon corps frissonne et mes cheveux se hérisse. Mon arc, Gândîva, me tombe des
mains, et la peau me brûle.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Jules
Vindevogel : Védanta ou Hindouisme et Christianisme : la doctrine secrète des
Védas et de Jésus de Nazareth dévoilée et démontrée à l’identique

est-il
écrit dans le V. 18.

V. 19.«
Et après plusieurs renaissances, le

sage
vient à moi.» Quello insistance sur ce

dogme
fondamental des réincarnations, si consolant

pour l’Humanité,
si persuasif de la Perfection

de l’Etre
suprême qui sait marier la

Justice à
l’Amour et à la Miséricorde.

Dieu
n’est pas ce qu’un vain peuple pense,

un être
anthropoïde, défini, limité, organisé,

visible,
palpable et tombant sous les sens —•

Non, loin
de là :

V. 21. «
Les ignorants me croient visible,

moi qui
suis invisible: c’est qu’ils ne connaissent

pas ma
nature supérieure, inaltérable et

suprême.
» L’Homme matériel, sensuel, ne

peut ni
connaître, ni concevoir Dieu; l’Esprit

purifié
seul le voit et en jouit, car il est un

avec Lui
: —le Père Céleste, le Fils de Dieu

ou Jésus,
le disciple parfait (sonesprit)sont un.

(St Jean,
chap. XIV, v. 20etchap.XVII, V.21.)

Le
chapitre VIII est plus précis encore !

V. 3. «
J’appelle Dieu le principe neutre

suprême
et indivisible; Ame suprême, la substance

intime;
Acte, l’émanation qui produit

l’existence
substantielle des êtres;

V. 4.
»Premier Vivant,la substance divisible;

Divinité
première, le principe masculin; c’est

moi-mêmequi,
incarné, suis le Premier Sacrifice

». I*
sacrifice de la Divinité qui assume la

Matière
pour la vivifier en Dieu et la déifier :

ainsi
sera l’homme éclairé.

V. 5. «
Et celui qui, à l’heure finale, se SOMvient

de moi et
partdégagé de soncadavre, rentre

dans ma
substance ; il n’y a là aucun doute ;

V. 6. »
Mais si à la fin de sa vie, quand il

quitte
son corps, il pense à quelque autre substance,

c’est à
celle-là qu’il se rend, puisque

c’est sur
elle qu’il s’est modelé» !

V. 7.
«Cest pourquoi, fils de Kunti, dans

tous les
temps penseà moi,et combats… »


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Taoïsme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Lao Tseu


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Tao To King,
le livre de la Voie et de la Vertu

La voie que
l’on peut définir n’est pas le Tao, la Voie éternelle. Le nom que l’on peut
prononcer n’est pas le Nom éternel. Ce qui ne porte pas de nom, le non- être,
est l’origine du ciel et de la terre. Ce qui porte un nom est la mère de tout
ce que nous percevons, choses et êtres. Ainsi à celui qui est sans passion se
révèle l’inconnaissable, le mystère sans nom. Celui qui est habité par le feu
de la passion a une vision bornée. Désir et non désir, ces deux états procèdent
d’une même origine. Seuls leurs noms diffèrent. Ils sont l’Obscurité et le
Mystère. Mais en vérité c’est au plus profond de cette obscurité que se trouve
la porte. La porte de l’absolu du merveilleux. Le Tao.

Le monde discerne la beauté, et, par là le laid se révèle.
Le monde reconnaît le bien et, par là le mal se révèle. Car l’être et le
non-être s’engendrent sans fin. Le difficile et le facile s’accomplissent l’un
par l’autre. Le long et le court se complètent. Le haut et la bas reposent l’un
sur l’autre. Le son et le silence créent l’harmonie. L’avant et l’après se
suivent. Le tout et le rien ont le même visage. C’est pourquoi le Sage
s’abstient de toute action. Impassible, il enseigne par son silence. Les hommes,
autour de lui, agissent. Il ne leur refuse pas son aide. Il crée sans
s’approprier et oeuvre sans rien attendre. Il ne s’attache pas à ses oeuvres.
Et, par là, il les rend éternelles.

Il ne faut pas exalter les hommes de mérite afin de ne pas
éveiller de ressentiments. Il ne faut ni priser les biens rares, car ce serait
inciter au vol, ni exhiber les choses enviables, pour ne pas troubler les
coeurs. Aussi, le Sage, dans son gouvernement, fait le vide dans le coeur de
ses sujets. Il détruit en eux désir et passion qui peuvent les troubler, mais
veille à bien les nourrir. Il doit affaiblir leur volonté tout en fortifiant
leur corps. Il doit obtenir que le peuple soit ignorant mais satisfait et que
la classe cultivée n’ose agir. S’il pratique le non-agir, l’harmonie est
préservée. L’ordre est maintenu. L’empire gardé.

Le Tao est
le vide, mais le vide est inépuisable. C’est un abîme vertigineux. Insondable.
De lui sont sortis tous ceux qui vivent. Eternellement, il émousse ce qui est
aigu, dénoue le fil des existences, fait jaillir la lumière. Du rien, crée
toute chose. Sa pureté est indicible. Il n’a pas de commencement. Il est. Nul
ne l’a engendré. Il était déjà là quand naquit le maître du ciel.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sites web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>BuddhaLine
le bouddhisme et ses valeurs (amour, sagesse, compassion, paix, liberté,
solidarité).url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Connaitre
bouddhismereligion bouddhiste
style=’mso-spacerun:yes’>
le bouddha
méditationpratique
style=’mso-spacerun:yes’>
Zen
temple bouddhique.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hindouisme.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hindouisme –
Wikipédia.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’UBF
style=’mso-spacerun:yes’>
Fédération des Associations Bouddhistes de
France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditation
et bouddhisme à Paris.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Taoïsme –
Wikipédia.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Taoïsme
Quanzhen, courant Longmen – Accueil.url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Philosophie, spiritualité et initiations


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Dr Ely Star


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les mystères
de l’être

Deux chars,
lumineux comme des soleils, viennent d’apparaître sous la coupole céleste;
l’un, à l’Orient, celui de l’âme masculine, l’autre, celui de sa pure Fiancée,
à l’Occident. Rapides comme l’éclair, ils s’avancent, se rapprochent et, en une
durée inappréciable, se sont confondus en une immense Auréole lumineuse, au
milieu d’une explosion formidable d’accords séraphiques et de voix mélodieuses,
rendant grâces à l’Eternel de l’Etre nouveau qui vient de se reconstituer en
son intégralité spirituelle, et que, tout vibrant encore d’une émotion
indescriptible, les « Chérubs » célébrants conduisent en grande pompe vers son
trône, dont l’éclat éblouissant est maintenant terne devant le majestueux
rayonnement qui entoure l’Etre radieux, le nouvel ANGE ravi dans sa divine
extase !

Quand vous
unissez ensemble la flamme deux gaz différents, la nouvelle lumière obtenue par
cette combinaison est plus que doublée : il en est de même pour les facultés de
l’Esprit reintégré


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>F. Ch
Barlet, D. Ferran, Papus, E. Nus, Julien Lejay, S. de Guaita


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La science
secrète


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Marius
Decrespe


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les microbes
de l’astral


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Papus


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’état de
trouble et l’évolution posthume de l’être humain


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Jean-Pierre
Brisset


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La science
de Dieu ou la Création de l’homme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Charles
Lancelin


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Comment on
meurt comment on naît


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L. S.
Fugairon


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La
survivance de l’âme ou la mort et la renaissance chez les êtres vivants


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Oswald Wirth


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le Grand
livre de la nature


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Postel
Guillaume


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Absconditorum
Clavis, clef des choses cachées dans la constitution du monde


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditations


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditation
pour la libération des émotions


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Harmonisation
des chakras

style=’font-family:”Calibri”,”sans-serif”;mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:EN-US’>Buddhist Meditation
(Health & Wellbeing Meditation).url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Ce qu’est
vraiment la méditation – Sogyal Rinpoché.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Harmonisation
des chakras..url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La leçon de
méditation de Matthieu Ricard.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditation
Aum Chakras.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditation
près de la mer.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Tantra
style=’mso-spacerun:yes’>
Meditation des Chakras.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Vidéo OCEAN
– tibetan meditation music nature de sandy5767 (Musique – sandy5767) – ….url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Alchimie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Albert
Poisson


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Théorie et
symboles des alchimistes


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cinq traités
d’Alchimie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sédir


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les plantes
magiques, botannique occulte, constitution secrète des végétaux


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>M. de
Respour


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Rares
expériences sur l’esprit minéral


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Phaneg


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cinquante
merveilleux secrets d’alchimie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Rouillac
Piémontois


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La pratique
du Grand Oeuvre des philosophes


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Saint Thomas
d’Aquin


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La Pierre
philosophale


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Christople
Glaser


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité de la
chimie (or potable)


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sites web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Alchimie
Wikipédia.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Esoterisme –
Alchimie – blog esoterique.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>EzoOccult.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’ alchimie
initiation du feu.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Site de
l’Association Les Amis de l’Alchimie..url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Occultisme et magie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Eliphas Levi


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le grand
arcane ou l’occultisme dévoilé


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Dogme et
rituel de la Haute Magie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La clef des
grands mystères


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Histoire de
la magie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre des
sages


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>R.
Falconnier


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les 22 lames
hermétiques du tarot divinatoire


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Papus


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre de
la chance


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach
du magiste mars 1894-mars 1895


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach
du magiste 1895-1896 (Papus et Sédir)


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach
du magiste : 1896-1897


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach du
magiste 1897-1898


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach
du magiste 1898-1899


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Comment est
constitué l’être humain ?


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité
élémentaire de Sciences occultes


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les arts
divinatoires


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre de
la chance bonne ou mauvaise


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Alan Kardec


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre des
esprits


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>B. Santini
de Riols


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les parfums
magiques


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Joseph
Orsier


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Henri
Cornelis Agrippa, sa vie, son oeuvre


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Soufisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le Coran


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Liens web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La
méditation soufie pas à pas


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La voie de
René Guénon


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La confrérie
Nematollahi


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Tariqa
Naqshbandiyya


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre de
la méditation soufie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Une vidéo
d’Eric Geoffroy : Le Soufisme, comment mieux le connaître ?


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Théosophie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Annie Besant


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’homme et
ses corps


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Alice Ann
Bailey


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’état de
disciple dans le nouvel âge, volet 1


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité sur
la magie blanche


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité sur
les 7 rayons volume 1 : Psychologie ésotérique


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>SubtoTraité
sur les 7 rayons volume 2 : Psychologie ésotériquepic


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Kabbale


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Papus


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La Cabbale,
tradition secrète de l’Occident


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sepher
Yetsirah, le livre de la Création


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>A.D. Franck


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La Kabbale
ou la philosophie religieuse des Hébreux


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Liens
externes vers des ouvrages en ligne


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Spartakus
Freeman : La kabbale pour un goy


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Spartakus
Freemann : Kabbalah pour un goy avancé


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Spartakus
Freemann : l’âme dans la Kabbale


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Spartakus
Freemann : les mystères du Bereshit


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Spartakus
Freemann : les 72 noms de Dieu de la Kabbale


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Spartakus
Freemann : Lilith au sein du mysticisme juif


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Spartakus
Freemann : la cabale magique chrétienne

 

 

Share