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Ames jumelles, mythe ou réalité ?

Qu’est-ce que les âmes jumelles ? Une théorie fumeuse teinté de new-age de fin de vingtième siècle, ou bien un concept ancré dans une tradition séculaire ? Réalité spirituelle authentique ou simple vue de l’esprit ? Tristan et Yseult, Roméo et Juliette… et bien au-delà de l’expression romanesque, Christian Rosenkreutz a merveilleusement illustré ce concept dans ses Noces Chymiques, considéré comme l’un des textes fondateurs de la tradition rosicrucienne. On retrouve aussi une référence au mariage cosmique des jumeaux spirituels dans l’âme humaine de Papus et bien d’autres encore.

Nous citerons à simple titre d’exemple, le traité intitulé « Les mystères de l’Etre » du Dr Ely Star, publié en 1902 : « Deux chars, lumineux comme des soleils, viennent d’apparaître sous la coupole céleste; l’un, à l’Orient, celui de l’âme masculine, l’autre, celui de sa pure Fiancée, à l’Occident. Rapides comme l’éclair, ils s’avancent, se rapprochent et, en une durée inappréciable, se sont confondus en une immense Auréole lumineuse, au milieu d’une explosion formidable d’accords séraphiques et de voix mélodieuses, rendant grâces à l’Eternel de l’Etre nouveau qui vient de se reconstituer en son intégralité spirituelle, et que, tout vibrant encore d’une émotion indescriptible, les “Chérubs” célébrants conduisent en grande pompe vers son trône, dont l’éclat éblouissant est maintenant terne devant le majestueux rayonnement qui entoure l’Etre radieux, le nouvel ANGE ravi dans sa divine extase ! ».

Mais d’où cela vient-il ? Si on y regarde bien, tout cela procède de la plus pure logique. On nous a vendu l’idée d’un Big Bang à la source de la création de l’univers. La plupart de nous avons acheté, les yeux fermés ! Posons cette hypothèse. Un univers concentré, donc en intention. Puis une explosion… donc une expansion… soudaine, brutale. Ce qui était Un se divise, se redivise et se démultipliant à l’infini. Les âmes, issues de l’esprit Un initial, n’échappent pas à la règle. Des âmes sont donc créées, pensant être une seule et unique entité ou individualité spirituelle, pouvant suivre sa course à travers l’univers. Puis, sous l’effet de la dynamique universelle, elles se divisent en deux, créant deux entités autonomes. C’est alors comme un oeuf cosmique qui se serait scindé en deux, donnant deux âmes certes distinctes mais strictement complémentaires, puisque issues d’une même source spirituelle. Ainsi, à un stade donné d’évolution, chaque âme n’a qu’une jumelle, qui s’exprime par deux entités un pôle féminin et un pôle masculin (animus et anima) vibrant très exactement sur une seule et même fréquence, mais selon deux pôles distincts.

En s’incarnant ces flammes universelles se sont matérialisées, se sont alourdies de matière, y compris dans leurs corps subtils et ont alors été soumises à la loi de l’individuation. Puis au fil des incarnations, leur karma s’est allégé, jusqu’à ce que, leur champ vibratoire étant pour l’une comme pour l’autre, suffisamment épuré, les retrouvailles puissent enfin avoir lieu. La loi de l’évolution, qui se traduit par la nécessité du retour à la Lumière originelle, ou plérôme initial, ne leur impose-t-elle pas en effet un destin de regroupement, de retour à l’unité en transcendant le temps et l’espace pour annuler les effets de la dualité et apporter leur étincelle commune à l’édifice d’Amour universel ?

Comment n’en serait-il pas ainsi ? Ces âmes jumelles n’ont-elles pas pour origine une seule et même essence ? Quel effort au fil du temps pour dépasser leur individualité et  rejoindre leur essence commune !  C’est pour cela sans doute que les retrouvailles sont si rares, si espacées dans le temps ! Il faut déjà être incarnées ensemble, dans une même temporalité, ou mieux, être désincarnées ensemble et avoir parcouru un chemin qui permet de parvenir ensemble au moment où les retrouvailles peuvent enfin avoir lieu. Fruit d’un simple hasard ou d’une évolution sciemment calculée, patiemment attendue… Nul ne le sait, mais quand le jour est venu et qu’elles ont l’âge, la réunion a lieu. Elle a lieu de façon fulgurante, souvent parfaitement inattendue, sous forme de fusion en mode désincarné ; cette fusion pouvant intervenir à n’importe quel moment de la vie, lorsque deux âmes jumelles sont incarnées dans la même temporalité et prêtes au même moment, ce qui est relativement rare.  Ainsi, pour Ely Star, « la fusion suprême, qui ne s’opère qu’à partir du quatrième Ciel, en la rayonnante sphère du soleil, est l’intime réunion en un nouvel être supérieur, de deux entités complétées déjà par la fusion du premier degré. Si, nous servant de termes connus, nous nommons “Ange” un être reconstitue au premier titre, la fusion de deux Anges produira un Archange ».

Lorsqu’une relation terrestre s’établit entre deux âmes jumelles, elles développent spontanément une capacité à transcender l’espace temps dans lequel elles se trouvent. Cette capacité est destinée à favoriser non pas l’établissement d’une simple relation humaine, mais à servir de relais pour leur permettre de vibrer sur les plus hautes fréquences, qui favoriseront leur réunion en une seule et unique entité au-delà de la vie. C’est ainsi que chacun de ces êtres doit demeurer parfaitement conscient du fait que chacun d’eux peut à n’importe quel moment se retrouver en situation de transcender spontanément les frontières de l’espace et du temps, car leur rôle fondamental au regard de l’Eternel est d’établir un mode de communication basé sur des fréquences qui ne sont pas celles de la communication humaine courante. Et c’est uniquement sur ces fréquences là qu’elles peuvent réellement communiquer et agir pour le bien commun. Ainsi le Dr Ely Star explique par une métaphore, la force du phénomène de réunion de deux jumeaux spirituels : « Quand vous unissez ensemble la flamme deux gaz différents, la nouvelle lumière obtenue par cette combinaison est plus que doublée : il en est de même pour les facultés de l’Esprit reintégré ».

La relation entre deux âmes jumelles, ou compléments spirituels divins est une relation androgyne. Quand chacun a atteint un point d’évolution et de plénitude suffisants, il n’est plus question d’identité masculine ni féminine, ils ne forment plus en réalité qu’une seule et unique conscience, une seule essence qui tend vers l’ultime fusion. Les noyaux mêmes de chaque cellule ou atome constituant l’essence de deux âmes jumelles finissent par fusionner entre eux. Cette fusion échappe à la volonté humaine courante et n’est régie que par l’esprit divin et son prolongement en chacune d’elles, en accord avec la volonté de l’Eternel.

Ensemble elles constituent un seul et unique champ vibratoire. Leur champ vibratoire est UN. Cette capacité qu’ont les âmes jumelles à transcender spontanément l’espace et le temps leur permet de créer sur la terre des arcs de lumière, puissants canaux d’Amour universel qui concourent de façon forte et spontanée à l’allègement des souffrances de ce monde. Tel est sans doute leur rôle ici bas et leur destin.

 

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Comment travailler sur soi ?

Nouveau : Méditation sur l’équerre et le compas, cliquez ici pour y accéder

Source musique : Méditation 3G

On  nous parle constamment de travail sur soi pour éveiller notre conscience. Très bien, mais comment procéder ?

Tout d’abord il n’y a pas une solution miracle. Tout dépend de qui vous êtes, de ce que vous souhaitez, de ce que vous recherchez. Ce qui fonctionne pour l’un ne marchera pas forcément pour l’autre. Le point commun entre tous les cherchants est la volonté de parvenir à un éveil de la conscience et parfois aussi, de plus en plus, à vrai dire, d’être utiles à leurs semblables, de contribuer au développement spirituel de notre planète. Et aussi le profond désir de travailler et de se sentir évoluer chaque jour qui passe…

Quelques vérités très simples

Nous sommes notre premier terrain d’expérimentation privilégiée, puisque nous nous côtoyons nous-mêmes tous les jours, nous vivons avec nous-mêmes, nous sommes notre première histoire d’amour ou de tension relationnelle (avec nous-mêmes bien entendu) et notre conscience à nous est celle qu’il faut tenter d’éveiller avant de transmettre aux autres le moyen de le faire… car en se contentant de la connaissance et sans la moindre pratique, nous demeurons toute notre vie de beaux parleurs capables de parler des dimensions d’un édifice sans être même capables de poser la première pierre !

Je ne suis pas en train de dire que la connaissance est inutile. Elle soutient la pratique et permet de l’approfondir. Mais la connaissance seule fait demeurer dans le mental, sans jamais vivre la moindre expérience spirituelle, sans forcément savoir partager un sourire, aimer les autres, s’aimer soi-même, ni leur transmettre le désir d’évoluer, rayonner d’une belle lumière intérieure, ni aider les autres à développer leur propre lumière.

Quelques petites évidences aussi, qu’on ne formule pas assez souvent : pour aimer les autres, il faut d’abord s’aimer soi-même ; commencer par développer l’estime de soi, donc, prendre soin de soi. Autre évidence simpliste… mais pas si simple à mettre en pratique : pour connaître les autres, il faut d’abord commencer par se connaître soi-même… et apprendre à gérer ses émotions aussi… Et pour aider les autres ? Vous aurez compris la suite… !

 

Check-up préalable de votre quête

Donc pour travailler sur soi, un petit check-up préalable est nécessaire. A pratiquer uniquement entre vous et vous-même, face au miroir.

Commencez par établir une liste de questions – pas forcément des questions philosophiques qui font appel à une connaissance approfondie de notions étudiées préalablement. Non. Quelques questions existentielles en interrogeant votre cœur. Prenez un papier et un crayon et faites une liste. D’un côté, ce que je veux, d’un autre côté ce que je ne veux pas. Vous pourrez ensuite vous demander ce que vous devez faire et mettre tout cela en musique.

Vous pouvez vous inspirer de la carte ci-dessous. Elle n’est pas exhaustive des questions que vous pouvez vous poser, ni des réponses que vous pourrez obtenir, loin s’en faut, mais elle peut vous aider.

Commencez par vous demander qui vous êtes… en quoi vous croyez ou ne croyez pas, ce que vous souhaitez ou ne souhaitez pas.

 

 

Quelques précisions sur cette carte : il ne faut pas prendre à la lettre les éléments de la branche « je veux ». Ils ne sont pas des informations rigides et incontournables. Ce sont des indications de tendance qui pointent quelles voies sont axées plus spécifiquement sur un point ou un autre. Ainsi par exemple, la Franc-Maçonnerie permet de mieux se connaître soi-même. C’est même l’un des axes importants du travail des apprentis et compagnons maçons : « Connais-toi toi même… et tu connaîtras l’univers et les Dieux » était-il écrit sur le fronton du temple de Delphes. Par contre la Franc-Maçonnerie n’est pas indiquée dans les voies d’éveil ou qui permettent un accès privilégié à l’invisible. Ceci est à la fois vrai et faux, dans la mesure où le travail en loge et tout particulièrement les rituels d’initiation et de passage entre les différents degrés donnent un accès privilégié à l’égrégore maçonnique, donc au monde invisible. De même, le maçon qui travaille régulièrement sur  lui et s’investit dans la symbolique maçonnique a devant lui une voie d’accès à l’éveil, mais ce n’est pas sur ces points toutefois qu’est spécifiquement axé le travail, d’où le fait que la Franc-Maçonnerie ne figure pas dans les voies privilégiées d’accès à l’éveil sur notre carte. L’illuminisme (dont le martinisme fait partie) est par contre une voie d’accès à l’éveil dans la tradition occidentale. Le travail est axé sur ce point, à telle enseigne que le nom de ces branches initiatiques est « illuminisme » et vient directement d’une aspiration à recevoir l’illumination au travers de la voie directe.

Pour que cette carte (et les paragraphes qui suivent) puissent vous aider à  identifier votre voie, nous vous suggérons de vous inspirer des éléments qui y figurent : par exemple dans la branche « je suis » : en recherche, une âme dans un corps, un corps matériel uniquement… etc. Identifiez les éléments qui vous correspondent le mieux. Faites de même pour les branches « je crois » et « je veux ». Vous pouvez naturellement rajouter des branches. Compilez ensuite ces éléments, faites votre propre synthèse et établissez votre programme de recherche, de lecture, de contacts.

Si vous avez une question spécifique, vous pouvez m’écrire : narimane@spiritualites.fr et je me ferai un plaisir de vous aider à trouver la réponse la plus appropriée à votre quête. Et comme nous n’avons pas vocation à l’omniscience, je pourrai aussi simplement vous aiguiller vers des lectures, ou des personnes qui connaissent mieux que moi la branche particulière qui vous intéresse.

 

J’ai envie d’aborder mais je ne sais comment…

Le développement personnel

Un mot valise, raccourci pour toutes les méthodes qui permettent de travailler sur soi… Le contenu de cet article vous permettra de mieux comprendre ce qu’est le développement personnel : développement des capacités de la conscience, de l’inconscient, la méditation. Ce terme ne comprend généralement pas les voies initiatiques (détaillées ci-après).

La méditation

Pour la méditation bouddhiste, voir la carte de notre bibliothèque : http://spiritualites.fr/bibliotheque/orient/ qui pourra vous indiquer quelques techniques de méditation, vous permettra de télécharger des ouvrages (anciens puisque libres de droits) et vous donnera des adresses web pour approfondir votre recherche. Bientôt vous trouverez aussi dans la rubrique Méditation de ce site, une série d’articles sur la méditation et notamment sur des techniques de méditation du 21ème siècle, qui ne sont pas celles du bouddhisme (la méditation 3G).

Pour la méditation bouddhiste, nous vous recommandons tout particulièrement le portail Buddhaline :

http://www.buddhaline.net

Vous pouvez essayer aussi la méditation sur l’équerre et le compas, disponible sur ce site ; une méditation d’un nouveau genre : http://spiritualites.fr/meditation-sur-les-outils/

Connaître les usages des pierres

Il s’agit de la lithothérapie, le terme qui désigne l’usage des pierres pour soigner maladies et travailler sur les émotions. De nombreux ouvrages existent à ce propos, que le cherchant peut se procurer dans n’importe quelle bonne librairie.

Pratiquer les soins énergétiques

Bientôt sur spiritualites.fr un article très détaillé sur les soins énergétiques, dans la rubrique “soigner par l’esprit”.

Le spiritisme

Nous vous recommandons tout particulièrement l’excellent ouvrage d’Allan Kardec, le livre des Esprits, téléchargeable sur spiritualites.fr à l’adresse suivante :

http://spiritualites.fr/wp-content/contenus/A-Kardec-Le-livre-des-esprits.pdf

L’occultisme, la magie

Souvent une question de lecture d’abord, de pratique ensuite. Voir sur ce site, la carte de notre bibliothèque consacrée à ce thème : http://spiritualites.fr/bibliotheque/magie/

Si vous vous intéressez à l’occultisme et à la magie, il faut prendre garde cependant aux groupes qui manient, consciemment ou non, des énergies négatives. La pratique de l’occultisme sous certains aspects et de la magie tout particulièrement, peuvent être très dangereuses si on est mal guidé. Pourquoi dangereuses ? Simplement parce qu’elles constituent une méthode de travail en profondeur sur les énergies de l’inconscient d’une part et d’autre part, sollicitent des entités, généralement bonnes, mais mauvaises si on se trompe, si on ne les connaît pas bien, si on ne sait pas bien s’adresser à elles ou si on est mal intentionné. Le praticien peut se retrouver inconsciemment lié à des entités dont il n’a pas conscience, voire même dont il ignore l’existence et qui se nourrissent de ses émotions. Il peut s’ensuivre des cas graves de déprime, voire de folie. Il faut à tout prix éviter donc de jouer les apprentis sorciers, et surtout trouver une personne de confiance pour nous montrer le chemin et assurer la transmission… ce qui n’est pas aussi aisé qu’on peut l’imaginer. Sur ce chemin, votre raison et votre intuition seront votre meilleur guide pour savoir à qui vous avez à faire. Ce que nous vous conseillons dans un premier temps, c’est de lire les ouvrages en prenant la résolution de ne pas pratiquer… pas tant que vous n’aurez pas rencontré la bonne personne et acquis les connaissances de base de cette pratique.

L’occultisme quant à lui est susceptible de créer des images mentales d’une grande puissance, qui conditionnent ou reprogramment notre inconscient en influent de ce fait fortement sur le cours de notre vie. Il est important donc, d’apprendre à formuler les bonnes images, celles qui nous guideront sur la voie de notre être intérieur.

 

Je veux devenir… alchimiste, franc-maçon, bouddhiste, soufie, kabbaliste, chamane… mais je ne sais qui contacter…

La plupart de ces voies nécessitent de passer par une initiation pour rejoindre un groupe qui vous montre le chemin et vous aide à franchir les étapes.

Certaines pratiques sont très documentées et référencées, d’autres sont plus complexes d’abord, parce que plus secrètes ou plus dispersées.

Quelques exemples :

La Franc-Maçonnerie est très documentée. Les obédiences peuvent pour la plupart être contactées par internet, ce qui permet de contourner le phénomène de cooptation. Vous passerez ensuite par un processus d’enquêtes et d’épreuves en loge, et votre candidature fera l’objet d’un vote de la loge que vous souhaitez rejoindre. Sur internet, les plus grandes obédiences expliquent qui elles sont et ce que vous pouvez venir y chercher.
Voir dans notre bibliothèque les liens vers tous leurs sites web : http://spiritualites.fr/bibliotheque/franc-maconnerie/

L’alchimie est une pratique secrète qui nécessite la plupart du temps d’être passé préalablement par une autre voie, comme la franc-maçonnerie spiritualiste ou l’ésotérisme chrétien, ou encore le druidisme. Les vrais alchimistes en France se comptent sur les doigts d’une main. Rien ne vous empêche cependant de vous y intéresser et lire des ouvrages à ce propos. Il y a beaucoup de matière sur internet, quelques ouvrages (téléchargeables) et sites de référence sont indiqués dans notre carte : http://spiritualites.fr/bibliotheque/alchimie/

Vous pouvez également suivre des stages auprès de Denis Labouré qui est à notre connaissance le seul alchimiste qui ait fait le choix d’organiser des stages (payants mais pas à un prix excessif) pour transmettre la pratique de l’alchimie. Il est rare de rencontrer des praticiens qui œuvrent pour que la pratique de l’alchimie ne se perde pas. Denis Labouré a fait le choix de la transmettre en toute transparence et sans demander l’adhésion à une quelconque formation ésotérique. Ce choix de s’adresser à un public plus large peut se discuter, faire l’objet de débats, mais il a la vertu d’être honnête et transparent : http://www.spiritualite-occidentale.com/alchimie/index.html

Le druidisme est une voie complexe, car il y a à peu près autant d’écoles que de druides. Il y a deux façons d’aborder le druidisme :

  • au quotidien en intégrant les symboles et enseignements du druidisme dans sa vie. Nous recommandons à ce propos l’excellent livre de Viviane Le Moullec : « Le druidisme au quotidien » qui donne toutes les bases philosophiques et pratiques du druidisme ;
  • en passant par une initiation qui permet d’approfondir la première approche et de vraiment devenir druide (il faut alors connaître un groupe, le rencontrer sur son chemin).

Le bouddhisme, tout comme la Franc-Maçonnerie est une voie clairement balisée. Il existe de nombreux ouvrages et aussi de nombreuses voies. On peut apprendre les bases du bouddhisme, ou aussi passer par une initiation avec un maître bouddhiste et ultimement intégrer la voie en devenant moine ou moniale.

De la même façon la kabbale peut s’aborder par des lectures seules ou en y adjoignant un travail avec un Maître, dans une approche pratique et symbolique d’une voie qui est l’une des branches de l’ésotérisme juif.  Pour travailler avec un maître il est donc préférable d’être déjà engagé dans la pratique du judaïsme. Il existe cependant des maîtres en kabbale qui sont des laïcs. Par ailleurs, certains enseignements de la franc-maçonnerie permettent d’aborder la voie kabbalistique.

Pour aborder la profondeur des enseignements kabbalistiques avec un langage clair et (relativement) simple, nous vous recommandons les ouvrages de Marc Alain Ouaknin, une référence en la matière.

Le soufisme est la branche ésotérique de l’Islam. Pour être soufie, il faut préalablement être musulman et souhaiter approfondir la voie ésotérique de la tradition musulmane.

Le chamanisme est une voie plus complexe car peu documentée, avec des pratiques géographiquement éclatées. Un chamanisme occidental existe depuis quelques décennies, inspiré la plupart du temps des pratiques amérindiennes. Cette voie est complexe en outre, car le chamanisme se transmet de personne à personne. Il se pratique rarement en groupe et nécessite de rencontrer un maître. Il faut rencontrer la bonne personne, car sinon cette pratique, qui implique l’apprentissage notamment du voyage astral, peut être dangereuse. La confiance préalable, le bon contact avec l’initiateur est absolument indispensable.

Ce tour d’horizon des spiritualités est loin d’être exhaustif mais peut vous permettre de vous aider à trouver votre voie. Si nous pouvons vous être utiles n’hésitez pas à nous contacter : webmestre@spiritualites.fr

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Les pratiques spirituelles

Pourquoi parler de pratiques spirituelles ?

Très souvent, on parle de spiritualité de manière abstraite, comme si c’était en soi quelque chose.

La spiritualité du 21ème siècle, très diverse, est celle des hommes et des femmes qui la vivent, plus ou moins consciemment et au travers d’une myriade de supports, de rites, de lieux qui lui sont consacrés.
Dans ce sens, il n’y a pas de spiritualité sans pratiques. C’est d’ailleurs ce qui rapproche la spiritualité et le développement personnel : c’est un travail sur soi. C’est de ce travail que résultent des changements, des progrès, une avancée sur le chemin. Bien sûr, il peut y avoir la grâce, la révélation mystique, ou encore, des voies directes. Mais c’est sans doute alors qu’un cheminement s’est opéré à notre insu

La diversité des pratiques spirituelles

En témoigne cette page de Psychologies.com. Cela peut être exprimé par des ressentis et témoignages personnels : DidTaoier Decoin

expliquant  Depuis que j’ai la foi, je sais ou encore  Amma m’a embrassée ; ou un chemin à entreprendre, par exemple la voie du Tao (Tao justement veut dire « voie, chemin » et c’est, comme il est dit sur Wikipedia “la matrice préalable au sein de l’univers au passage du qi ou souffle originel”), ou encore des pratiques que nous n’avons pas à rattacher nécessairement à une religion ou une philosophie, comme la méditation ou la prière. La symbolique elle-même, qui concerne tout éveil spirituel, n’est elle pas une pratique ?

Le nom même de ce site “Pratiques spirituelles ” et sa présentation : “différentes approches du monde supra sensible, approches de la lumière, approches de l’éveil”, indiquent que dans notre temps ces pratiques sont sans doute en train d’évoluer vers quelque chose de plus ouvert, plus uni et plus puissant que dans les deux siècles précédents. La question est ouverte…

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Le rituel : une entreprise de communication de haut niveau

Les rituels en résumé audio français cliquez sur le lecteur :
Rituals, high vibration linking tools – summary in English

English text below the French article

Le mystère du rituel

Les rituels sont des outils spirituels rattachés aux usages du passé. Nous parlons ici des rituels, individuels ou collectifs, liés à la pratique d’une spiritualité.

Par le rituel, le passé devient présent, le mythe s’actualise. Les mots employés sont archaïques et les symboles fondamentaux mis en musique par les rituels, presque toujours rattachés à une tradition. Le rituel, quel qu’il soit, fonctionne un peu comme une mise en scène. Les mots, les gestes et les déambulations déterminent un espace sacré dans lequel le temps est soudainement suspendu. Lorsque le rituel est collectif chacun y joue son rôle et devient l’acteur intemporel d’une psyché collective.

L’efficacité d’un rituel est souvent liée à son ancienneté et à sa qualité. Il est nécessaire aussi que les participants se sentent impliqués, car sinon la distance qu’ils mettent entre les mots, les gestes et leur mental amoindrit la portée du rituel.

Entrer en rituel, c’est accepter consciemment de se relier, de faire dialoguer en soi la conscience et la part inconsciente de l’être, enracinée dans les mythes éternellement vivants de l’inconscient collectif ; C’est aussi, accepter de se relier aux forces invisibles auxquelles il fait appel,  grâce aux images que le rituel envoie à notre mental. On pourrait ainsi dire que le rituel est la partition capable de créer une ritournelle sacrée, qui en montant en vibration se fond peu à peu dans la musique des sphères. Ainsi donc le rituel relie en verticalité, crée dans l’espace sacré un lien intime entre les âmes et les dieux, et en horizontalité, un lien d’amour spécifique entre les êtres qui le pratiquent.

Ainsi le rituel fait entrer les êtres en harmonie et grâce à sa puissance subtile, met en marche l’imagination, développe l’intuition et ré-enchante le monde. C’est pour ainsi dire, de la magie. Et à travers le rituel, l’âme agit. Il donne à l’âme une respiration, un second souffle, le droit d’exister et de revendiquer son existence dans un monde essentiellement fondé sur le matérialisme des corps et des choses.

Rituel profane ou rituel sacré ?

Il y a des rituels profanes et des rituels sacrés. Mais si on regarde bien autour de nous, qui peut se passer de rituel ? Celui qui n’en pratique pas, s’en invente, constamment. On appelle cela des habitudes, mais elle rythment la vie et lui donnent un sens. Celui qui prétend se passer de tout rituel, même les plus simples, ne peut que se mentir à lui-même, ou alors son être intérieur, privé du lien d’amour créé par cette mise en relation, se dessèche et devient peu à peu insignifiant, perdant jusqu’au sens de l’existence.

Lorsque j’étais enfant, mon père se levait le matin pour faire son café. Le chien l’attendait dans la cuisine. Invariablement, lorsqu’il le voyait entrer, le chien allait tranquillement se positionner à l’autre bout de la cuisine. Et invariablement mon père ouvrait la boite de sucre, coupait un sucre en deux et le lançait au bout de la cuisine, de façon à ce qu’il atterrisse très exactement entre les pattes du chien qui s’était positionné là pour recevoir ce présent de bienvenue dans un nouveau jour. Ensuite venait une séance de caresses, puis le chien ne lui réclamait plus rien jusqu’au lendemain matin. Il avait conquis dans la joie et le plaisir, le droit de démarrer sa journée.

Rituel profane s’il en est, mais rituelie simple d’amour, fondée sur des gestes, et auto instauré entre deux êtres.

 

Rituel et égrégore, comment ça marche ?

Les rituels sacrés, quels qu’ils soient sont liés à un égrégore. Qu’est-ce qu’un égrégore ? C’est très simple. C’est une forme pensée collective créée par des êtres qui ensemble, font toujours appel aux mêmes forces. La tradition hébraïque dit que la réunion de plusieurs personnes invoquant la qualité d’un ange (par exemple, la bonté, l’amour, l’intelligence) crée un malak. Le malak, c’est un être invisible, comme une boule d’énergie, chargée des intentions des gens qui se sont réunis. Et cette boule d’énergie prend vie. C’est exactement comme dans le docteur Frankenstein, sauf qu’il ne s’agit de rien de terrible. La force d’amour des gens réunis crée un être. Cet être prend vie. Mais il s’agit d’un être éphémère, car il n’a pas d’âme. Il est simplement l’une des formes de l’énergie universelle qui s’agrège à un moment donné, grâce à la volonté des participants. C’est comme un petit robot d’amour, mais invisible, et dont la seule fonction serait de créer de l’amour et de relier ceux qui sont en bas aux forces cosmiques éternelles qui portent cet amour dans l’univers. Ainsi notre petit robot malak nous met en lien avec ces forces qui, elles, sont nourries d’une vie et d’une lumière éternelles.

Si les gens réunis prennent l’habitude de toujours utiliser les mêmes mots et de faire les mêmes gestes pour invoquer le ou les malaks qu’ils ont créés, ces mots se chargent d’une force qui appelle aussitôt le malak. C’est pourquoi il est important que le rituel soit relié à une tradition. En effet, sa répétition à travers les siècles, charge les mots de sens vivant et donne de la force et de la vigueur aux formes pensées que le rituel a créées. C’est pourquoi, par exemple, les mots d’une prière traditionnelle, répétée depuis des siècles par les pratiquants d’une même religion, ont le pouvoir de les mettre très simplement en relation avec la force divine que ces mots appellent.

Ainsi l’égrégore c’est cela : c’est la congrégation des malaks créés par une même intention et qui ensemble, constituent un système cohérent de mise en relation avec le divin et de protection de ceux qui pratiquent le rituel. Pourquoi un système de protection ? Parce que celui qui est dans un égrégore d’amour, demeure toujours baigné de la lumière de l’amour. Il devient de ce fait bien moins sensible aux forces violentes de la haine qui ne peuvent pour ainsi dire plus l’atteindre. C’est aussi parce que, sur le plan invisible, l’ensemble des êtres créés par le rituel et qui constituent l’égrégore, peuvent être facilement appelés par les participants et créer une barrière de protection quasi infranchissable, qui empêche l’ensemble des pratiquants d’être atteints par des vibrations de bas niveau. C’est qui se cache par exemple derrière le baptême chrétien. Le nouveau né est présenté et protégé. Ceci est particulièrement vrai aussi pour les membres d’une société initiatique, car des égrégores puissants protègent ceux qui ont été présentés par les mots et gestes adéquats à la congrégation des malaks, donc, ceux qui ont été initiés. Et ces égrégores les protègent toujours au-delà de la vie, mais à un niveau plus élevé.

Mais il y a des rituels modernes qui se nourrissent de formes pensées qui existent dans la société et qui sont présentes dans tous les esprits. Ces rituels là n’ont pas forcément besoin d’être liés à une tradition. Mais ils sont « branchés » la plupart du temps, sur des fréquences bien plus basses que les rituels sacrés et il est parfois préférable d’observer à leur égard une certaine prudence.

Lorsqu’il est convoqué par une assemblée de gens réunis, immédiatement, le malak prend son office. Le rituel lui dit en substance mais avec ses propres mots : « Malak, va chercher l’âme d’amour universel dont tu es le miroir et demande lui de se manifester au milieu de nous. Malak, entre en contact avec les champs magnétiques des participants et élève leur vibration jusqu’à l’âme d’amour universel que nous avons convoquée. Malak, permet à l’ange d’utiliser ton énergie intermédiaire pour se manifester parmi nous, prête lui un masque, donne lui un visage, lui qui n’a de forme que celle de la lumière divine, afin que nous puissions être baignés de sa lumière céleste et la retransmettre à notre tour autour de nous ».

Voilà en substance et décodé pour nos lecteurs, ce que font et disent les rituels. Vous l’aurez compris, le rituel est donc une entreprise de communication sophistiquée qui ne dit pas son nom. Mais il est agissant et vivant et permet à l’âme d’avoir sa propre respiration et, bien loin des discours des religions et des dogmes, de se relier consciemment et volontairement au divin.


IN ENGLISH : Rituals, High vibration linking tools

Rituals are spiritual tools by which past becomes present along with myths that make their come back into the present. The efficiency of a ritual is often linked to its usage through centuries of practice, and to its quality. To make a ritual efficient one must accept the idea of being linked, and to initiate a dialogue between the conscious and the subconscious part of his inner being, rooted into the everlasting myths of the collective unconscious. Thus the ritual links the soul to vertical heights, creating within the sacred space an intimate link between souls and gods, and horizontally a strong loving link between participants. There exist profane and sacred rituals.

The Hebraic tradition says that the gathering of several people who invoke together the inner qualities of an angel (such as love, goodness or intelligence for example) create a malak. A Malak is an invisible being loaded with the intentions of the people who chose to invoke it together. And this energy ball, this new being, becomes alive. But this being is necessarily ephemeral, because it has no soul. It is similar to a small loving robot, though invisible and whose only function would be to create love, and link those who are on the earth, to the eternal cosmic forces which Universal Love originates from.

If the people who gather together always use the same words and gestures to invoke malaks, these sentences or words are durably loaded with a strength that convokes the malaks efficiently. This is why for example, the words of a traditional prayer, repeated through centuries by the people who practice a religion, have the power of putting them in relation with divine forces very simply.

Thus an egregore is the assembly of malaks created by the same intention and who, together create a coherent system that links the people of a practice group to the divine forces and protects those who practice the ritual together. This is the secret for example of Christian baptism. The newborn has been presented and it is thus protected. It also is the secret of any initiation process as well, because very powerful egregores protect those who have been duly introduced to these forces by the adequate words and gestures. And these egregores also protect them beyond life time but at a higher level.

When it is convoked by an assembly of people, the malak immediately comes into action. The ritual actually says to the malak: “Malak, please go and get the universal love soul of which you are the mirror and seek it to appear among us. Malak, please contact the magnetic fields of all participants and arise their vibration to the universal love soul that we have convoked. Malak please give the angel the adequate conditions to manifest itself among us, give it a mask, he who has no other face than the everlasting loving light, so that we can be bathed by its celestial light and redistribute it to those who need it around us”. To make a long story short, this is how rituals work and what they say. This is why they allow us to connect consciously to the divine forces.


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Bibliothèque des Spiritualités

Nouveau : Méditation sur l’équerre et le compas, cliquez ici pour y accéder

Source musique : Méditation 3G

 

Nous venons de mettre en ligne sur spiritualites.fr, une nouvelle bibliothèque virtuelle des spiritualités, selon un concept inédit : la navigation à partir de cartes mentales, comme dans le schéma cliquable ci-dessous. Il vous suffit de cliquer sur une branche pour accéder à une autre carte mentale thématique. Au bout de chaque branche des liens, de téléchargement d’ouvages, pour la plupart, d’autres d’approfondissement ou de videos.  Cette bibliothèque sera enrichie au fil des trouvailles ou des liens et ouvrages que vous nous transmettrez. Vous êtes donc invités à lire et à participer en nous suggérant des liens à webmestre @ spiritualites.fr (supprimer les espaces antispam).  Au centre de chaque carte spécifique, à côté du titre, un lien ramène vers la carte principale.

Vous y trouverez plus de soixante dix-ouvrages sur la Spiritualité, l’ésotérisme, la magie, l’occultisme, la kabbale, l’initiation, l’alchimie, dans cette bibliothèque virtuelle mise à jour régulièrement au fil des trouvailles. Les ouvrages peuvent être téléchargés et consultés pour votre usage personnel. Toute utilisation commerciale en est interdite ou fait l’objet de démarches spécifiques auprès de la BNF.

Vous y trouverez notamment des ouvrages en ligne de Papus, Eliphas Levi, Sédir, Phaneg, Stanislas de Gaïta, des ouvrages de Louis Claude de Saint Martin, Albert Poisson, le célèbre alchimiste, des liens vers certains ouvrages en ligne de Spartakus Freemann sur esoblogs.net, des liens d’approfondissement vers des pages web, des liens vers des méditations en ligne, des ouvrages inédits sur le bouddhisme, notamment les annales du Musée Guimet à Paris. Vous trouverez également un ouvrage anonyme datant de la révolution française sur les liens entre la franc-maçonnerie, l’illuminisme, et leur part de responsabilité dans la révolution française. Vous y trouverez aussi des ouvrages de Alice Ann Bailey et Annie Besant sur la théosophie et la magie blanche.

Vous pouvez aussi nous proposer des ouvrages que nous mettrons à disposition dans cette bibliothèque virtuelle.

Ma Bibliothèque sur spiritualites.fr

 

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minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: <br /> minor-latin;”>Ma Bibliothèque sur spiritualites.fr


style=’font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:”Calibri”,”sans-serif”;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin’>Franc-Maçonnerie

style=’font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:”Calibri”,”sans-serif”;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin’>

Voir aussi:
href=”#Martinesisme__Willermosisme__Martinisme_et_Franc_Maçonnerie”>Martinesisme,
Willermosisme, Martinisme et Franc-Maçonnerie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Marconis de
Nègre


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Discours sur
l’ésotérisme Maçonnique

DISCOURS sur L’ÉSOTÉRISME
MAÇONNIQUE par J.E.
MARCONIS DE NÈGRE

Un grand
poète, l’une des gloires du siècle d’Auguste, et qui, par son génie, fut jugé
digne

des
faveurs de l’initiation, Virgile, voulant consacrer dans le sixième livre de
son immortel

poème
quelques-uns des rites des mystères égyptiens, au moment d’aborder ces
révélations

redoutables,
pour détourner de sa tête les malédictions fulminées contre les divulgateurs de
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

des
secrets de l’initiation, s’écrie : O dieux ! dont l’empire s’étend sur les
âmes, ombres silencieuses,

impénétrable
chaos, Phlégéton aux ondes dévorantes, lieu sur lequel plane, au loin,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

le
silence de la nuit, qu’il me soit permis de raconter ce que j’ai entendu sous
votre puissante

protection,
qu’il me soit pardonné de révéler des choses plongées dans les profondeurs de
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

l’abîme
et environnées de nuages mystérieux.

Je n’ai
point à former de pareils voeux, mes illustres FF,
je n’ai point à solliciter un pareil

pardon ;
l’auditoire éminent, au milieu duquel ma voix se fait entendre, me dispense de
ces

ombrageuses
précautions. Environné des lumières les plus éclatantes de l’Ordre, en présence
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

de ce Sénat
auguste, si un sentiment de regret se fait jour dans mon âme, c’est d’être
moimême

si peu à
la hauteur du sublime sujet que je suis appelé à traiter et du savant auditoire
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

qui
daigne m’honorer de son attention.

Un
philosophe grec, après avoir parcouru l’Égypte et visité les principaux
sanctuaires de

la
science, rapporte qu’un des points capitaux de la doctrine des prêtres était la
division de

la
science sacrée en exotérisme ou science extérieure, et en ésotérisme ou science
intérieure.

C’est par
ces deux mots grecs qu’il traduisait les deux mots hébraïques dont, comme on
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

sait, il
était interdit de se servir hors du temple.

Les
prêtres, ajoute-t-il, ne sont prodigues d’aucune partie de leur science ; de
longs travaux,

de
profondes études, de rudes épreuves sont imposés au néophyte pour arriver au
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

moindre
degré de l’exotérisme ; quant à l’ésotérisme, ils sont plus sévères encore :
nul

secours,
nul conseil, nul encouragement n’est donné à celui qui veut y pénétrer. C’est
par la

force
seule de son esprit et l’inspiration divine qu’il doit y parvenir ; ce sont des
mystères

dans des
mystères, et il arrive fréquemment que les prêtres, les plus haut placés en
dignité,

ont à
peine fait un pas dans la partie mystique de la science sacrée.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

La statue
d’Isis, toujours voilée même pour les hiérophantes, le sphinx accroupi à la
porte

du
temple, dans l’attitude du repos et du silence, étaient les deux emblèmes de
ces derniers

secrets ;
et cette conduite des mystères était dictée par la sagesse. Le despotisme des
hommes

forts,
des violents, s’étendait sur toute la terre. Qui ne comprend dès lors que les
dépositaires

des
titres primitifs de la grandeur humaine, de sa dignité sublime, de son égalité
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

devant la
créature, devaient cacher ce trésor, et ne le communiquer qu’à ceux que de
longues

épreuves
en avaient fait juger dignes ?


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>C. Dupontes


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cours
pratiques de FM Grades capitulaires


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cours
pratiques de FM Grades philosophiques


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le Kyballion

DU TOUT est le sein des Univers.”
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Alchimie, il transmute les choses viles en des choses précieuses ; c’est
ainsi qu’il triomphe. La Maîtrise ne se manifeste pas par des rêves anormaux,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hermès ou le
sanctuaire de Memphis


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Stanislas de
Gaïta


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Lettres
inédites


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Constant
Chevillon


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le vrai
visage de la Franc-Maçonnerie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>H. Cauchois


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cours oral
de FM symbolique

Sans
doute, d’après l’intention du G.’. O.-. de France, ces trente-trois grades ne
devraient former qu’une seule et même franc-maçonnerie; mais la concordance de
plusieurs entre eux et leur dissemblance avec les autres, les ont fait classer
en quatre catégories qui, d’après le langage usuel, composent autant de
franc-maçonneries distinctes, dont chacune est désignée par son élément
dominant, ou par la couleur du cordon du plus haut grade qu’elle confère.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Par
suite, ces trente-trois grades forment les quatre espèces de franc- maçonneries
suivantes :

1° La
franc-maçonnerie symbolique, ou bleue, comprenant les trois premiers grades,
ainsi nommée à cause des nombreux symboles qu’elle renferme, et du cordon bleu
qui décore le maître.

2° La
franc-maçonnerie religieuse, ou rouge, commençant au quatrième grade et
finissant avec le dix-huitième ; ainsi appelée à cause de son caractère
éminemment religieux, et du cordon rouge dont est décoré le rose-croix.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

3° La
franc-maçonnerie philosophique, ou noire, commençant au dix-neuvième grade, et
finissant avec le trentième, ainsi nommée à cause de son caractère
essentiellement philosophique, et du cordon noir qui décore le kadosch.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

4* Et la
franc-maçonnerie blanche, ou administrative, comprenant les trois derniers
grades, ainsi appelée à cause de son caractère exclusivement administratif, et
du cordonblanc dont est décoré le trente-troisième.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Peut-être
penserez-vous, MM.-. FF.-., que le cours actuel, se bornant aux trois premiers
grades, vous sera d’une faible utilité, puisqu’il vous en laissera ignorer
trente? A cet égard je crois pouvoir vous dire, sans indiscrétion, que les
grades se pèsent plutôt qu’ils ne se comptent, et que la qualité vaut mieux que
la quantité. Or, si les grades supérieurs aux trois premiers contiennent
quelques renseignements historiques et quelques développements philosophiques
assez importants, les trois premiers grades renferment à eux seuls tout ce
qu’il y a de vraiment essentiel dans la doctrine maçonnique ; et le maître
peut, à bon droit, se considérer comme un franc- maçon parfait, lorsqu’il
possède toutes les connaissances et pratique toutes les vertus enseignées par
la franc- maçonnerie symbolique.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>J.J. Mounier


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>De
l’influence attribuée aux philosophes, aux FM et aux illuminés sur la
révolution de France

DES
ILLUMINÉS D’ALLEMAGNE.

On a
donné par dérision la qualité ^Illuminés à tous les charlatans mystiques
de ce siècle , à tous ceux qui s’occupent d’alchimie, de magie et de cabale ,
de revenans, de relations avec des esprits intermédiaires, tels que les
Saint-Germain, les Cagliostro, les Swedenborg, les Rosecroix et les Martinistes
: mais il a existé une autre espèce d’illuminés en Allemagne ; il s’était formé
une association dont les membres s’étaient eux-mêmes donné ce titre. Elle était
inconnue au reste de l’Europe. On l’a rendue célèbre depuis sa dispersion par
une prétendue découverte d’une grande importance. On a dit qu’elle s’était
proposé de détruire tous les gouvernemens établis, que les jacobins étaient ses
agens et ses disciples , et la révolution de France son ouvrage ; qu’elle n’est
dissoute qu’en apparence, que ses émissaires sont répandus dans tous les pays,
et détruisent de toutes parts en secret les bases de l’ordre social.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Les
illuminés sont dénoncés à tous les souverains. Ils ont fixé l’attention
générale, et leur nom seul est un objet de terreur. On a fait beaucoup, sans
doute , pour rendre odieux un homme qui croit à la liberté et à la justice ,
quand on à dit «7 est jacobin, et c’est une ressource dont les partisans
du despotisme et de la superstition savent faire un fréquent usage. Maintenant
ils en ont une plusefficace encore; ils disent c’est un illuminé: à ce
mot les personnes crédules sont saisies d’effroi. Il rappelle aussitôt à leur
imagination une puissance secrète qui frappe dans les ténèbres , pour qui les
massacres, les pillages et la désolation ne sont que des jeux, et dont il est
impossible de se garantir. En effet, quel terrible pouvoir, que celui d’une
société qui, du fond de l’Allemagne , a fait tomber une grande monarchie , et
ébranlé toute l’Europe! Une influence si active n’est pas en elle- même
trèsvraisemblable ; cependant on l’a crue possible, et l’on est même parvenu à
la faire redouter par beaucoup de personnes en Angleterre, quand on n’en
parlait plus en Allemagne depuis treize ans.

Examinons
impartialement l’origine et le véritable esprit de l’association des illuminés.
Il est facile de les connaître, puisque le gouvernement de Bavière a fait
publier toutes les pièces qu’on a trouvées chez les principaux membres de cet
ordre, et que cette publication a fait naître un grand nombre d’écrits’, les
uns pour les accuser, les autres pour les défendre. J’espère que mes
lecteiirs’; en désapprouvant l’institution de cette société secrète,
distingueront ceux des illuminés dont les intentions étaient pures , et les
opinions respectables , et ceux dont on peut condamner la doctrine et les
projets , et

qu’ils
reconnaîtront que ces derniers, même quelques torts qu’on leur suppose, n’ont
pris aucune part directement ou indirectement à la révolution de France.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Ce fut en
1776 que M. Weishaupt, professeur de droit dans l’université d’Ingolstadt en
Bavière (1), pour remédier aux maux que la superstition et l’ignorance font
éprouver aux hommes, prit la résosans doute , pour rendre odieux un homme qui
croit à la liberté et à la justice , quand on à dit «7 est jacobin, et
c’est une ressource dont les partisans du despotisme et de la superstition
savent faire un fréquent usage. Maintenant ils en ont une plusefficace encore;
ils disent c’est un illuminé: à ce mot les personnes crédules sont
saisies d’effroi. Il rappelle aussitôt à leur imagination une puissance secrète
qui frappe dans les ténèbres , pour qui les massacres, les pillages et la
désolation ne sont que des jeux, et dont il est impossible de se garantir. En effet,
quel terrible pouvoir, que celui d’une société qui, du fond de l’Allemagne , a
fait tomber une grande monarchie , et ébranlé toute l’Europe! Une influence si
active n’est pas en elle- même trèsvraisemblable ; cependant on l’a crue
possible, et l’on est même parvenu à la faire redouter par beaucoup de
personnes en Angleterre, quand on n’en parlait plus en Allemagne depuis treize
ans.

Examinons
impartialement l’origine et le véritable esprit de l’association des illuminés.
Il est facile de les connaître, puisque le gouvernement de Bavière a fait
publier toutes les pièces qu’on a trouvées chez les principaux membres de cet
ordre, et que cette publication a fait naître un grand nombre d’écrits’, les
uns pour les accuser, les autres pour les défendre. J’espère que mes
lecteiirs’; en désapprouvant l’institution de cette société secrète,
distingueront ceux des illuminés dont les intentions étaient
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A
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

pures ,
et les opinions respectables , et ceux dont on peut condamner la doctrine et
les projets , et qu’ils reconnaîtront que ces derniers, même que les torts
qu’on leur suppose, n’ont pris aucune part directement ou indirectement à la
révolution de France.

Ce fut en
1776 que M. Weishaupt, professeur de droit dans l’université d’Ingolstadt en
Bavière (1), pour remédier aux maux que la superstition et l’ignorance font
éprouver aux hommes, prit la résosans doute , pour rendre odieux un homme qui
croit à la liberté et à la justice , quand on à dit «7 est jacobin, et
c’est une ressource dont les partisans du despotisme et de la superstition
savent faire un fréquent usage. Maintenant ils en ont une plusefficace encore;
ils disent c’est un illuminé: à ce mot les personnes crédules sont
saisies d’effroi. Il rappelle aussitôt à leur imagination une puissance secrète
qui frappe dans les ténèbres , pour qui les massacres, les pillages et la
désolation ne sont que des jeux, et dont il est impossible de se garantir. En
effet, quel terrible pouvoir, que celui d’une société qui, du fond de
l’Allemagne , a fait tomber une grande monarchie , et ébranlé toute l’Europe!
Une influence si active n’est pas en elle- même trèsvraisemblable ; cependant
on l’a crue possible, et l’on est même parvenu à la faire redouter par beaucoup
de personnes en Angleterre, quand on n’en parlait plus en Allemagne depuis
treize ans.

Examinons
impartialement l’origine et le véritable esprit de l’association des illuminés.
Il est facile de les connaître, puisque le gouvernement de Bavière a fait
publier toutes les pièces qu’on a trouvées chez les principaux membres de cet
ordre, et que cette publication a fait naître un grand nombre d’écrits’, les
uns pour les accuser, les autres pour les défendre. J’espère que mes lecteurs;
en désapprouvant l’institution de cette société secrète, distingueront ceux des
illuminés dont les intentions étaient à la révolution de France.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Ce fut en
1776 que M. Weishaupt, professeur de droit dans l’université d’Ingolstadt en
Bavière (1), pour remédier aux maux que la superstition et l’ignorance font
éprouver aux hommes, prit la résolution de contribuer à l’encouragement des
talens et de la vertu, d’environner la puissance souverainedes personnes les
plus capables de la diriger par leurs conseils, et de faire confier aux mains
les plus pures l’exercice de l’autorité : mais au lieu de suivre l’exécution de
ce noble projet autant qu’il serait en son pouvoir, par un emploi public et
sincère de ses talens, craignant que les préjugés et les intérêts particuliers
ne lui opposassent trop d’obstacles , il forma le plan d’une société secrète
dont les efforts pourraient échapper à la surveillance des ennemis de la
vérité, qui aurait ses lois , ses chefs , ses récompenses , ses châtimens, et
dont les membres seraient soumis à une obéissance aveugle.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

M.
Weishaupt imita la discipline des Jésuites , qui, par une multitude de liens
réunis dans les mains d’un seul homme, étaient les instrumens passifs de ses
volontés. Il communiqua ses projets à quelques confîdens, dont il fit ses
premiers apôtres sous le nom OCAréopagites. Il convint avec eux qu’il
serait le chef connu seulement des premiers disciples, mais invisible pour la
plupart des membres de la société. On convint aussi que, pour exciter la
curiosité et multiplier les candidats , on parlerait de l’institution comme
étant tellement ancienne, qu’on avait perdu le souvenir de son origine.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

La
société fut peu nombreuse pendant plusieurs années, et les premiers aréopagites
n’étaient quedes étudians de l’université, ou d’autres personnes qui
possédaient peu de crédit, lorsque M. Weishaupt fit la connaissance d’un
Hanovrien, nommé le baron de Knigge, fameux intrigant (i), depuis long-temps
exercé au charlatanisme dans les loges de francsmaçons. Ce nouveau missionnaire
fut d’un zèle infatigable. Par ses conseils, de nouveaux grades furent ajoutés
aux anciens, et l’on résolut de tirer avantage de la franc- maçonnerie,
quoiqu’on la méprisât profondément. On décida qu’on joindrait aux grades des
illuminés ceux d’apprenti, de compagnon , de maître et de chevalier écossais ;
qu’on se vanterait de posséder exclusivement les véritables secrets des
francs-maçons, et qu’on affirmerait que Tilluminisme était la vraie
franc-maçonnerie primitive. Le baron de Knigge parcourut ensuite différentes
villes de l’Allemagne pour chercher des prosélytes.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Anonyme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le voile
levé pour les curieux ou le secret de la révolution française révélé à l’aide
de la franc-maçonnerie – 1792

CÉRÉMONIE
DE LA TABLE DES CHEVALIERS DE ROSE-CROIX.

AprÈs les
dernières acclamations, qui précèdent
la fermeture du chapitre, le très-sage donne or-
dre aux deux derniers chevaliers reçus, d’aller tout
préparer pour le festin.

C’est,
comme on le voit, une, allusion à la com-
mission que Jésus-Christ donna à deux de ses apô-
tres , de lui préparer la salle où il devait faire la
dernière pâque avec ses apôtres (Math. 27, 18 .

Les deux
chevaliers Rosé-croix vont aussitôt dans
l’appartement destiné à cette cérémonie : ils dres-
sent une table, la couvrent d’une nappe, servent
dessus un pain de froment dans un plat, entre trois
bougies, et à côté le mot Inri écrit sur un mor-
ceau de papier.

Après
celle opération , ils viennent rendre compte
au très-sage, que tout est préparé pour la cérémo-
nie. Alors, il sort en silence du cliapitre, suivi de
tous les frères; ils se retirent d’abord à l’écart, dans
un lieu où ils déposent les boucles de leurs sou-
liers, et mettent ceux-ci en pantoufle.

Le
chevalier dernier reçu, présente à tous les
frères un roseau, au moins de six pieds de haut,
ensuite tous suivent le très-sage en grand silence,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

à
l’appartemeut du banquet mystique. Tous sont têtes unes, à l’exception du
très-sage.

Lorsque
tous les chevaliers sont entrés, le trèssage , placé entre les deux surveillaus
, frappe et avertit que le souverain chapitre reprend son cours et sa force,
les surveillants le répètent, puis on fait la procession ; c’est-à-dire que
tous les frères ayant le très-sage à leur tète, font sept fois le tour du
chapitre en commençant par le midi ; le très-sage s’arrête ensuite en face de
l’orient, et fait cette prière :

<r
Souverain créateur de toutes choses, qui pour» vois aux besoins de tous, bénis
la nourriture cor-« » porelle que nous allons prendre , qu’elle soit pour » la
plus grande gloire et sanctification de tous les » frères. .Amen. »
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Tous les
frères étant rangés autour de la table sans observer de rang, le très- sage
prend le pain , en rompt un morceau : on le passe aux frères qui en font
autant. Ensuite le chevalier dernier reçu prend une coupe pleine de vin qu’il
pose sur la table devant le très- sage ; celui-ci fait dessus le signe de
Rose-croix , et après l’avoir portée à sa bouche, il la passe au frère qui est
à sa droite, en faisant l’attouchement et disant : Emmanuel. A quoi ou,
répond : Pax vobis. La coupe ayant fait le tour, revient au très-sage,
qui verse dans le feu ce qui peut rester de vin, et renverse la coupe pour
montrer à toute l’assemblée qu’elle est vide ; puis il prend le papier,
l’allume à une des bougies et le laisse consumer dans la coupe, fait le signe
de bou pasteur et dit : consummatum est. Ensuite il dit, à l’ordre,
mes frères ; la paix soit avec vous :
tous répondent, ainsi soit- il, et
retournent en silence remettre leurs boucles à leurs souliers, après quoi le
très-sage ferme le chapitre.

Cette
cérémonie qui a l’air d’une cène protestante ou plutot zuingliemie, est à lu
fois une dérisioa du sacrifice de la croix , et une espèce de protestation
contre l’accomplissement des prophéties. Quand Jésus-Christ prononça sur la
croix consummatum est, tout est consommé, il avait alors en vue toutes
les volontés de son Père, tous ses desseins, toutes les figures et toutes les
prophéties dont il avait été l’objet. Le sens de ces paroles est changé par
l’application que les francs- maçons font au mot INRÎ. auquel ils
n’attachent pas le même sens que les catholiques , comme nous l’avons fait voir
plus haut.

Les
voyages, qu’ils font autour du chapitre avec un grand roseau et en sandales,
ont l’air de tout ce qu’on veut, soit du voyage des disciples à Emmaùs, soit
même de ceux de Jésus-Christ dans la Judée. On peut dire que toutes ces
momeiïes, qui n’ont aucun sens déterminé approuvé par l’église, sont
très-repréhensibles.

Quant à
la.communion sous les deux espèces rétablie chez les francs- maçons, selon la
forme zuinglienne, ou selon une secte d’hérétiques qui subsistent dans l’orient,
des chrétiens catholiques ne peuvent y participer, quoiqu’on- dise pour
excuser les interprétations que cette matière fait naître à tout le monde, qu’on
représente cette cérémonie , comme une commémoration de la passion de JésusChrist,
ou comme la figure du repas d’Emmaùs, ou comme une cène. Elle est blamable à
tous égards, et ceux qui y ont participé, ont certainement abjuré leur religion
dans le sens de ceux qui ont inventé cette cérémonie, car elle n’a pu être
inventée à autre fin.

La prière
du très-sage rapporte tout à la gloire, et à la sanctification des frères. On
peut donc en conclure, que, puisque cette nourriture doit sanctifier ceux qui y
participent, la prière, qui est prononcée pour opérer cette sanctification par un
ministre qui n’a point de caractère, est certainement illusoire, et ne peut
avoir l’effet des prières catholiques.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sites web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Gadlu.info


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hiram.be


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Obédiences


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grand Orient
de France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Accueil –
GRANDE LOGE MIXTE DE MEMPHIS-MISRAÏM.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Droit Humain
– Ordre Inter. Mixte.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>GLMMM – Site
de la Grande Loge Mixte de Memphis-Misraïm.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Ordre
Initiatique Tradit. Art Royal.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
de France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
Féminine de France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
Féminine de Memphis-Misraïm.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
Mixte de France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Grande Loge
Mixte Universelle.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Liste
d’obédiences Maçonniques de rite Egyptien.url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Illuminisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Louis-Claude
de Saint-Martin


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Ecce Homo

Lorsque
l’âme humaine, soit par l’essor qu’elle peut se donner, soit gratuitement , est
élevée jusqu’au sentiment intime de l’être universel qui embrasse tout, qui
produit tout, enfin jusqu’au sentiment de cet être inconnu que nous appelions
Dieu , elle ne cherche pas plus que dans la découverte des axiomes partiels à
se rendre compte de cette vérité totale qui la subjugue , ni de la vive
jouissance qu’elle lui procure; elle sent que ce grand être ou ce grand axiome
est par lui-même „ et qu’il y a impossibilité qu’il ne soit pas. Elle sent
également en elle dans ce contact divin la réalité de sa propre vie pensante et
immortelle. Elle n’a plus besoin de se questionner sur Dieu ni sur ellemême ;
et dans la sainte et profonde affection qu’elle éprouve elle se dit avec
autant, de ravissement que de sécurité : Dieu et l’homme sont des êtres vrais
qui peuvent se connoître dans la même lumière , et 6’aimer dans le même amour.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Comment
a-t-elle le sentiment certain de ces immuables/vérités? Par la même loi qui a
manifesté à sa conception la certitude des axiomes partiels : c’est-à- dire ,
qu’elle sent l’existence inattaquable du principe de son être et la sienne
propre , par la convenance et les rapports qui se trouvent entr’eux. Car sans
cela la conviction de l’existence de ces deux êtres ne pourroit ni nous frapper
, ni se fixer en nous ,’ et si ce feu divin ne rencontroit en notre âme une
puissante analogie , il nous traverserait sans nous laisser de lui aucune trace
, ni aucun sentiment.

Que selon
la même loi ci-dessus, nous mettions à profit ou non les trésors de vérité que
ce contact di-» vin nous fait découvrir, c’est sans doute une chose qui doit
avoir la plus grande influence stir nos véritables satisfactions , mais qui n’en
a aucune sur l’existence de ces mêmes trésors , ni sur celle de cette portion
de nous-mêmes qui se trouve être leur réceptacle. Ainsi la privation de ce
sublime sentiment dans les âmes altérées , et tous les déraisonnemens qui en
résultent ne peuvent anéantir ni le principe nécessaire et éternel des êtres ,
ni l’analogie divine que nous avons tous avec lui; car ce qui est, un
fait existant enfin peut bien être confirmé et appuyé par des signes ou des
témoignages exterieurs , mais il ne peut attendre d’eux sa réalité, puisqu’elle
leur est antérieure , puisqu’elle en est indépendante r et qu’il l’a porte avec
lui-même.

Ce trait
de logique naturelle en classant ainsi ces témoignages r n’abolit point
leurs privilèges ; car „ si ce qui est, si un fait enfin peut bien ne
pa& attendre sa réalité des signes et des témoignages extérieurs,.
puisqu’elle est antérieure à eux ,. il n’en est pas moins vrai , dans la région
temporelle où nous sommes, que sans leur moyen et sans leur action T cette
réalité ne scroit pas* manifestée hors d’elle-même , et quel’on peut regarder
ces signes et ces témoignages extérieurs , comme étant la déposition
indicative du fait qu’ils nous transmettent et la fidèle expression de l’espèce
de réalité , ou de l’espèce d’idée qui se peint en eux pour se faire connoître;
et c’est cette loi mal approfondie qui a donné lieu à l’erreur des philosophes
, en leur faisant confondre le medium. avec le principe, l’organe de la
manifestation avec la source de cette manifestation.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le cimetière
d’Amboise

LE
CIMETIÈRE D’AMBOISE.

J’aime à
porter mes pas dans l’asile des morts. La, mourant au mensonge, il me faut
moins d’efforts Pour comprendre leur langue et saisir leur pensée, Car les
morts ne l’ont pas, cette idée insensée, Que tout s’éteint dans l’homme. En
eux, tout est vivant. Pour eux, plus de silence. Auprès d’eux l’on entend Les
sanglots du pécheur; les fureurs de l’impie; Les cantiques du sage; et la douce
harmonie De ceux dont l’amitié, le zèle et la vertu N’ont formé qu’un seul cœur
pendant qu’ils ont vécus.

Homme,
c’est ici-bas qu’il a pris la naissance, Ce néant où l’on veut condamner ton
essence; Et c’est ta propre erreur qui lui sert de soutien. Tu sais tout! tu
peux tout! et tu veux n’être rien!…. N’être rien! …. et saisir et juger la
lumière! …. Laisse à l’homme égaré ces rêves de la terre: Nous n’étions
qu’assoupis dans nos corps ténébreux. Quand le temps nous arrache à leurs
débris fangeux, L’heure qui nous réveille est une heure éternelle. Oh! juste,
quel transports! quelle splendeur nouvelle!

Ta prends
un antre corps, au creuset du tombeau;
Un vif éclat, toujours plus brillant et plus beau;
Un coup d’œil plus perçant; une voix plus sonore;
Un cœur même plus pure. Ainsi quand j’évapore
Ces fluides grossiers où le sel est captif,
Son feu reprend sa force, et devient plus actif.

Sur ce
tertre, voisin du lieu qui m’a vu naître,
J’errais seul. Nos tombeaux, pour ce site champêtre,
M’inspiraient un attrait doux et religieux.
Sage Burlamaqui, c’est non loin de ces lieux,
Que tu sanctifias l’aurore de mon âge;
Qu’un feu sacré, sorti de ton profond ouvrage,
Agitant tout mon corps de saints frissonnements,
De la justice, en moi, grava les fondements:
Faveurs, dans mon printemps, si neuves, si divines!
Mais qui cachait, hélas! de cuisantes épines!
Le temps les fit éclore. Aussi je méditais
Sur nos jours de douleurs. Pensif, je mesurais
Ce long aveuglement qu’on appelle la vie.
Quels tourments! quels dégoûts! Dans ma mélancolie,
Je ne distinguais rien. Tout autour de ces champs,
A peine je voyais ces jardins élégants,
Où Choiseul déploya le faste et l’opulenoe,
Ces modestes rochers qu’habite l’indigence;
Ce célèbre château qui vit naître autrefois
Les malheurs trop fameux du règne des Valois.
Un deuil me semblait même, oh! plaintive nature,
Voiler tous ces trésors, dont tu fais ta parure;
Ces moissons, ces forêts, ces animaux épars,
Ce fleuve, ce beau ciel offerts a mes regards.

Heureux
qui peut encor, contemplant tes ouvrages,
Y puiser chaque jours de sublimes images;
Et sachant y répandre un brillant coloris,
Attendrir tous les cœurs, en frappant les esprits!
Mais, homme, cher objet de ma sollicitude,
C’est toi qui m’interdis cette attrayante étude;
C’est ta main qui couvrit la nature de deuil,
Et qui fît de son trône un lugubre cercueil;
Et quand tout m’est ravi dans ce lieu de détresse.
Ta raison, aggravant le chagrin qui me presse,
Veut encor me fermer le chemin de ton cœur,
Et laisser dans le mien s’isoler ma douleur.

Du sort,
je comparais les différents caprices,
Les succès, les revers, les biens, les injustices,
En aveugles, sortant de ces aveugles mains,
En aveugles, suivant les aveugles humains.
Triste, je me disais: sans une loi commune,
Qui seule balançât ces jeux de la fortune,
Et qui, nous unissant par un destin égal,
Dans notre obscurité, nous servît de fanal.
L’homme ne saurait plus quelle est son origine;
Se croyant séparé de la source divine,
Il se créerait des Dieux, et ses vœux imprudents,
Aux astres, au hazard, offriraient son encens.
Mais ce sévère arrêt qu’une loi souveraine
Prononce avec éclat, à la famille humaine;
Ce décret qui ne dit qu’à nous: tu dois mourir;
Et que nous savons seuls avant de le subir,
A de pareils écarts, oppose sa barrière,
Et répand sur notre être une vive lumière.

La mort
en nous forçant à la fraternité,
Veut peindre à notre esprit cette sainte unité,
Où l’amour nous attend; où la piété brille;
Où, dans un séjour pur, le père de famille,
Prodiguant des trésors sans cesse renaissants,
Se plaît à se confondre avec tous ses enfants;
Et n’a rien qu’avec eux son cœur ne le partage.

De la
nature ici prenons le témoignage:
Tout corps est le produit d’éléments concentrés,
Qui de leur liberté semblent être frustrés.
Chacun d’eux, en quittant la forme corporelle,
Par degrés va trouver sa base originelle.
Si dans nous il existe un élément divin,
Pour lui la même loi mène à la même fin.
Nous devenons des Dieux, quand on nous décompose;
Et pour l’homme la mort est une apothéose.

Ainsi
cette unité reparaît à nos yeux;
Et si nous ne pouvons la voir que dans les cieux,
Ici, dans ce décret, son image est présente.

Qui n’y
verrait pas même une main bienfaisante?
L’homme lit son arrêt dès ses premiers instants,
Pour que, nouveau Lévite, il médite long-temps,
Dans ce livre sacré, les lois des sacrifices,
Et s’instruise à quel prix ils devenaient propices.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Ces lois,
dans l’animal, n’ont rien a ranimer;
Il ignore sa mort, il ne sait pas aimer.
Que serait donc pour lui cette éloquente image
Dont il n’est pas admis à comprendre l’usage?

Mais toi,
mortel, mais toi qui, sons des traits divers, As lu cette unité dans l’homme et
l’univers; Et ne peux rien toucher qui ne te la révèle, Comment justifier ton
erreur criminelle? Dans tes vastes projets, dans tes nobles efforts, Ta pensée
est toujours l’idole de ton corps; C’est toujours a l’esprit que tu te sacrifies;
Tu vas montrant partout des Dieux et des Génies; Consacrant chaque objet,
chaque jour, chaque lieu, Et divinisant tout enfin, excepté Dieu.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

J’aborde
en ces moments le temple funéraire: Oh! morts, consolez-moi dans ma tristesse
amère; Je ne peux qu’à vous seuls confier mes chagrins. Ils ne me croiraient
pas, les malheureux humains, Si je leur dépeignais leurs profondes blessures.
Entiers à leurs dédains, entiers à leurs murmures, Que produiraient sur eux les
larmes d’un mortel!

Là, mon
penchant m’entraîne à prendre pour autel, Quelqu’un de ces tombeaux, dont
l’enceinte est remplie. L’être, dont la dépouille y dort ensevelie, Devait
servir d’offrande, une invisible main, Sans doute, me guidait dans ce pieux
dessein. Mon choix ne tomba point sur ceux que la naissance, La fortune,
l’orgueil d’une vieille science, Avaient environnés d’un éclat emprunté;
J’aurais craint que dans eux quelque difformité, Quelque tache n’eût fait
rejeter mon offrande. Four l’avoir pure, ainsi que la loi le demande,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Un mouvement
secret fit incliner mon choix
Sur le jeune Alexis, un humble villageois,
Qui, dans la piété, le travail, la misère,
Venait de terminer une courte carrière.
Ce nouveau Jérémie inonda de ses pleurs,
Ces champs où, chaque jour, il versait ses sueurs;
Ces champs où, maintenant, sa dépouille repose.
Nos erreurs, nos dangers en étaient seuls la cause:
Ce n’étaient point ses maux: il se trouvait content.
Malheureux journalier; mais actif, patient,
Malgré son infortune, on sait dans la contrée,
Si jamais, dans son cœur, la plainte était entrée:
Chacun le regardait comme un ange de paix.
Les pauvres, fréquemment, éprouvant ses bienfaits,
Recevaient de sa main sa propre subsistance.
Et quand nous lui disions: Alexis, la prudence
Te permettrait d’agir moins généreusement.
Le sensible Alexis répondait en pleurant,
Ainsi que cet Indien au bon missionnaire:
Voyez que Dieu par là devient mon tributaire.

Tel était
cet agneau qui, par moi, fut choisi.
Dans le zèle brûlant dont mon cœur est saisi,
Et quel zèle jamais parut plus légitime!
En esprit, près de moi, je me peins la victime;
Je la prends, la prépare, et la mets sur l’autel;
Ma main l’arrose d’huile, et la couvre de sel;
Mes désirs et mes pleurs me servent d’eau lustrale,
Et bientôt de mon sein, un long soupir s’exhale:
„Dieu d’amour et de paix, qui dans l’homme as semé’
Des germes de ta gloire, et qui ne l’as formé




mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le crocodile


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le Nouvel
Homme

La Vérité ne
demande pas mieux que de faire alliance avec l’homme ; mais elle veut que ce
soit avec l’homme seul, et sans aucun mélange de tout ce qui n’est pas fixe et
éternel comme elle. Elle veut que cet homme sel ave et se régénère
perpétuellement, et en entier dans la piscine du feu, et dans la soif de
l’unité.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité de la
Réintégration des êtres


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Fabre des
Essarts


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’arbre
Gnostique

Quand le
germe de la T. S. Gnose tomba du

ciel sur
la terre, il y eut d’abord une longue et

mystérieuse
période d’élaboration. 11serait d’ailleurs

fort
diOicile d’établir même approximativement

à quelle
époque l’événement se produisit.

A s’en
rapporter aux récentes découvertes des

savants,
qui viennent toujours confirmer ce que

les
intuitifs ont pressenti,le Tétait un signe sacré

dès
l’époque néolithique, témoin les différents

crimes
incisés trouvés au pied des dolmens de

Seine-et-Oise.
Ces crânes portent à la région

sincipitalc,
très nettement indiqués, deux petits

sillons
formant le signe très auguste de notre

religion.
Ce signe, nous le retrouvons en forme

de croix
ansée, sous presque toutes les latitudes,

et dans
les monuments de presque toutes les civilisations,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

aussi
bien dans les hypogées de l’Egypte

que dans
les cryptes de l’Inde.

Mais sans
vouloir plus longtemps nous arrêter

à ces
flottantes origines ni pénétrer en ces

sombres
profondeurs où s’accomplit le travail de

la
germination, hâtons-nous d’aborder la phase

de
croissance externe et d’évolution glorieuse.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Christian
Rosencreutz


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les noces
chymiques

joyeux
viendront bientôt,

Où tous
seront égaux

Il n’y
aura plus ni pauvre ni riche.

Celui à
qui on a commandé beaucoup

Devra
apporter beaucoup,

Celui à
qui on a confié beaucoup t

Devra
rendre des comptes sévères.

Cessez
donc vos plaintes amères

Qu’est-ce
que quelques jours.

Dès qu’il
eût achevé ce discours, la toiture fut replacée

sur la
tour. Alors l’appel des trompettes et des tambours
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

retentit
de nouveau, mais leur éclat ne parvenait pas à

dominer
les gémissements des prisonniers de la tour qui

s’adressaient
à tous ceux qui étaient dehors et cela ne

fit venir
les larmes aux yeux.

La
vieille dame prit place à côté de son fils sur le siège
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

disposé à
son intention et fit compter les délivrés. Quand elle en eut appris le nombre
et l’eut marqué sur une tablette en or, elle demanda le nom de chacun qui fut
noté par un page. Elle nous regarda ensuite,


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sédir


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Histoire et
doctrine des Rose-Croix


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Papus


name=”Martinesisme__Willermosisme__Martinisme_”>
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Martinesisme,
Willermosisme, Martinisme et Franc-Maçonnerie

minor-latin” _mce_style=”font-family: <br /> “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: <br /> minor-latin;”>

Voir aussi: Franc-Maçonnerie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’âme
humaine avant la naissance et après la mort


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Johannès
Bricaud


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Catéchisme
Gnostique


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Constant
Chevillon


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Et verbum
caro factum est : Le Verbe s’est fait chair

(ET
VERBUM CARO FECTUM EST)

__________
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Constant
Chevillon

DANS
LE PRINCIPE ÉTAIT LE VERBE

(IN
PRINCIPIO ERAT VERBUM)

(Jean
I. 1)

Dans le
principe était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et Dieu était le
Verbe.

Ce texte,
sibyllin pour la majorité des hommes, est placé au seuil de l’évangile
Johannique pour nous introduire, non pas dans le «commencement », – il n’y a
pas de commencement pour le Verbe de Dieu, — mais dans le principe même, dans
la racine de l’essence divine.

Au sein
de son éternité, sans origine, sans succession ni fin, Dieu se manifeste à
luimême par son Verbe, par la Parole, dont Moïse, au désert d’Horeb, entendit
l’écho affaibli par l’écoulement temporel : « Je suis celui qui suis ». La
Parole, c’est Dieu lui-même, car, en son retentissement éternel, il prend
possession de sa Superconscience. Ici, l’orateur et la Parole sont une seule et
même chose et d’eux, consubstantiels dans l’Unité transcendante, procèdent
immédiatement et sans solution de continuité, la Lumière et l’Amour : la
lumière de l’entendement [/8] divin et l’amour de Dieu pour sa propre essence.
Ainsi, avant le temps, avant l’espace, qui sont un commencement, avant la
divisibilité indéfinie des Univers, avant

la
contingence des innombrables séries phénoménales, fulgure la Tri-Unité
hypostatique. Si nous voulons saisir, dans la mesure de notre limite humaine,
le rôle transcendantal du centre divin, du Dieu-Verbe, de Celui que nous
appelons le Fils, parce qu’il est la substance de la substance du Père, il nous
faut partir de beaucoup plus bas et nous considérer nousmêmes,
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

en notre
for intérieur et dans nos oeuvres. Tout, en nous, est à l’image de Dieu.
L’homme aussi a donc un verbe, une parole ; il se profère lui-même, comme Dieu,
pour affirmer son ipséité et pour se révéler à ses semblables. Mais son verbe
n’est pas créateur à l’instar du Verbe divin, il est simplement évocateur de
concepts, d’idées et de relations d’images, en même temps que l’expression
d’une forme contingente, éphémère dans toute la partie de sa réalité tangible.
Le verbe humain se manifeste par des paroles animées d’une vitalité toute
relative ; Elles empruntent, au départ, la vie personnelle de l’orateur pour
revêtir, à l’arrivée, celle de l’auditeur. Elles ne sont donc pas unes dans la
totalité de leur résonance,

puisqu’elles
s’épanouissent dans la dispersion et la multiplicité des possibles
interprétations. Les paroles humaines sont des vibrations spatiales et
temporelles, elles constituent les idiomes et les langues, facteurs d’unité
souvent passagère ou d’opposition irréductible, changeants et perfectibles
selon le rythme progressif ou rétrograde des civilisations. Elles se traduisent
par des mots dont les radicaux diffèrent suivant le génie des peuples, mais
sont

tous, en
dernière analyse, semblables dans leur for-[/9]mation, leur usage et leur fin.
Ainsi les langues humaines, dans leur diversité apparente, décèlent l’unité du
règne hominal ; leur sonorité particulière ne vaut que pour l’ignorance ; les
mots, sous tous les cieux et toutes les latitudes, sont identiques. Or, parmi
les vocables usités, un seul donne un sens, une ossature, en bref, une vie au
phonétisme : c’est le verbe, parce qu’il représente l’état ou l’action. Et
c’est par ce mot que la parole humaine est l’image lointaine de la Parole
Divine.

Entre
l’une et l’autre parole, un abîme est ouvert et subsistera éternellement.
Autant l’une est variable, autant l’autre est immuable ; autant celle-ci est
factice, autant celle-là est vivante. Le Verbe de Dieu comporte une seule
expression : « Sum », — je suis, — et ce terme contient toute la foi, toute
l’espérance et toute la charité, toute la substance de l’Etre vivant, de
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

l’Etre « a
se
» et nécessaire. L’homme, au contraire, possède dans son langage un
grand nombre de verbes, rendus nécessaires par la multiplicité des actions et
des états successifs, dont sa nature contingente, vouée au perpétuel devenir,
est le siège. Ils peuvent, il est vrai, se  réduire tous à l’unité, car
chacun d’eux est composé du Verbe divin, fondamental, « être » et d’un attribut
symbole de la diversité, puisque, chez l’homme, l’attribut est indépendant de
l’essence et porte, sans plus, la marque de ses aspirations vers l’Absolu, par
la voie de la durée et de l’écoulement.

Après ces
considérations, pouvons-nous mieux comprendre le texte surhumain de l’apôtre
inspiré et pénétrer plus profondément dans l’essence du Verbe divin ?
Peut-être, car nous avons maintenant des repères pour nos comparaisons, un
critérium intime de nos divergences irréductibles et de nos similitudes
relatives.

Dieu,
c’est l’Etre et c’est la Vie, mais ces deux vocables sont, en eux- mêmes,
inintelligibles ; ils restent à la limite de la conscience, soutenue cependant
par leur essence inconnue, sans qu’elle puisse les embrasser de son étreinte.
Rebelles à toute définition et, par conséquent, à toute analyse, ils font
l’objet d’une espèce de sensation indéfinie et obscure ; il faut projeter sur
eux une lumière, à la fois intérieure et extérieure, pour leur conférer un relief
approximatif et leur véritable réalité. En Dieu, comme en nous, ce phénomène, —
au sens étymologique et métaphysique du terme, — n’implique aucun doute. Pour
saisir leur portée, il faut nécessairement les opposer à ce qu’ils ne sont pas.
Le contraire de l’Etre, c’est le néant (non- ens) ; le contraire de la Vie,
cette puissance du mouvement, c’est l’immobilité de la mort. Si Dieu était
resté dans son être muet et sa vie irrévélée, il serait éternellement demeuré
le « parabrahm » en sommeil de l’Inde védique. Or, Dieu est acte pur, en lui
rien de semblable ne se peut concevoir. Tout est en Lui, non seulement en
puissance, mais actualisé, bien que manifesté, seulement, au gré de sa libre
décision. C’est pourquoi, dans son essence éternelle, Dieu, avant toute autre
manifestation, a prononcé le « Je suis » par lequel il s’est affirmé à luimême.
Il s’est affirmé ; à l’idée d’Etre, dont il était l’unique réceptacle, il a
opposé l’idée du non-être, immanente elle aussi à la plénitude de son
entendement ; à la Vie il a opposé la mort, au silence la Parole et constitué
ainsi sa triple personnalité. Mais, sans l’affirmation, sans la Parole, sans le
Verbe divin il aurait perduré comme une puissance amorphe, comme la source
éventuelle des possibles inexprimés. Par la magie du Verbe, Dieu s’est fait
Dieu et il ne doit rien qu’à lui-même.

Distinguons-nous
maintenant l’essence du Verbe ? A la manière humaine, oui, et pourtant nos
mots, toutes nos considérations, sont peut-être des blasphèmes devant sa
majesté.

Qu’il
nous pardonne et nous aide à le bien concevoir pour le magnifier et l’aimer !
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

La Parole
de Dieu, c’est Dieu à lui-même manifesté. Par la parole, il éveille en lui sa
propre conscience et explore, non pas sa limite, mais, instantanément, son
incommensurable immensité et cette immensité tient toute en un point insécable,
omniprésent à tout ce qui est, à tout ce qui sera, à tout ce qui est possible
et ne sera jamais. Le Verbe de Dieu, éternel comme Lui, c’est donc la forme
substantielle de Dieu, une lumière engendrée par l’aiguillon de la suprême
volition divine ; une lumière spirituelle, conçue par nous comme une
intelligence infinie, aussi éloignée pourtant de l’entendement commun que le
ciel peut l’être de la terre.

Elle
ressemble à un miroir placé au sein même de Dieu, dans lequel il se contemple,
se connaît, s’apprécie et s’aime ; un miroir sans lequel il serait un inconnu
pour lui-même. Il est donc aussi nécessaire à Dieu que la vie nous est utile
pour jouer notre rôle dans le drame de l’Univers, et, comme tel, il est partie
intégrante, inséparable de l’aséité éternelle.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Spartakus
Freemann


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Bref
historique de l’église gnostique


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sites web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le site
officiel de la revue L’Initiation (vraie revue existant depuis 1888) – La
Synarchie.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Martinisme
style=’mso-spacerun:yes’>
Facebook.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Serge
Caillet – Bloc-notes d’un historien de l’occultisme L’intégrale de l’Esprit des
choses.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le portail
du martinisme francophone – Accueil.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Maitrespasses
style=’mso-spacerun:yes’>
Forum sur le Martinisme.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Ordre de
Lyon.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Société
Martinès De Pasqually.url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Voies orientales


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Bouddhisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre des
morts Tibétain Bardo Thodol

Bardo
Thodol

Par
les Guides, les plus hauts esprits doivent certainement être libérés, mais
s’ils ne l’étaient pas, ils devraient alors, dans [74] l’état
intermédiaire du moment de la mort, pratiquer le Transfert qui donne
automatiquement la libération si l’on peut arriver à s’en souvenir.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Les
adeptes d’esprit ordinaire devraient certainement être libérés ainsi, mais ne
le seraient-ils pas, qu’alors pendant l’état intermédiaire, période
d’expérience de la Réalité, ils devraient continuer à écouter la Grande
Doctrine de Libération par l’entendement. Pour cela les croyants devraient, en
premier lieu, examiner les symptômes de la mort ainsi qu’ils apparaissent
graduellement dans leurs corps mourants, en suivant la Libération Personnelle
(par l’observance) des caractéristiques des Symptômes de la Mort 62. Alors,
quand tous les symptômes de la mort sont au complet, il convient d’appliquer le Transfert qui confère
la libération à celui qui peut s’en souvenir 63.

style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

La
lecture de ce Thödol

Si
le Transfert a été effectivement réalisé, il n’est pas nécessaire de lire ce
Thödol. Mais si le Transfert n’a pas été effectivement réalisé, alors ce Thödol
doit être lu correctement et distinctement près du corps du mort.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

S’il
n’y a pas de corps, le lit ou le siège habituels du défunt doivent être occupés
par le lecteur qui doit exposer la force de la Vérité. Alors, appelant le mort,
il doit l’imaginer présent et attentif, puis lire 64. Pendant ce
temps il ne doit être permis à [75] nul parent ni époux préféré de
pleurer ou gémir, car ceci n’est pas bon, il faut donc les contraindre au
silence 65.

Si le corps
est présent, au moment où la dernière expiration cesse, un Lāma qui a été
le guru du mort, ou un frère dans la Foi qu’il respectait, ou un ami très cher,
mettant sa bouche près de son oreille – sans le toucher – doit lire le Grand
Thödol.

Mode
d’application du Thödol par l’Officiant

L’explication
du Thödol même.

Si
vous pouvez réunir de grandes offrandes, faites en hommage à la Trinité. Si
cela est impossible, essayez de réunir quelques objets sur lesquels vous pouvez
concentrer votre esprit et créer mentalement une offrande illimitée en
adoration.

Récitez
alors sept fois ou trois le “Sentier des bons Souhaits invoquant l’aide
des Bouddhas et des Bodhisattvas” 66.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Après
cela, le “Sentier des bons souhaits protégeant de la peur dans le
Bardo” 67 et le “Sentier des bons souhaits pour la
délivrance des pièges dangereux du Bardo” 68 ainsi que
“Les paroles fondamentales du Bardo” 69 doivent être lus
distinctement avec leurs propres intonations 70.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Alors vient
ce Grand Thödol qui doit être lu sept ou trois fois suivant les circonstances.
En premier lieu vient la confrontation avec les symptômes de la mort, tels
qu’ils se produisent pendant les moments de la mort ; ensuite le vif rappel, la
confrontation avec la Réalité durant l’état intermédiaire et enfin les méthodes
pour fermer les portes des matrices quand, dans l’état intermédiaire, le mort
cherche à renaître


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L. de
Milloué : Bouddhisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Léon de
Rosny : la morale du bouddhisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>AP Sinnett :
le développement de l’âme – bouddhisme ésotérique


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Annales du
Musée Guimet : le bouddhisme au Tibet


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L. de
Milloué : Le bouddhisme, son histoire, ses dogmes, son extension, son influence


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hindouisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>BHAGAVAD-GITA


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Un épisode
du Mahâbhârata

Verset
: 1.1

Dhritarâshtra
dit : “O Sanjaya, qu’ont fait mes fils et les fils de Pându après s’être
assemblés au lieu saint de Kurukshétra, prêts à livrer bataille ?
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.2

Sanjaya
dit : “O Dhritarâshtra, après avoir observé l’armée des fils de Pându
déployée en ordre de combat, le roi Duryodhana s’approche de son précepteur et
lui tient ces propos :

Verset
: 1.3

“Contemple,
ô mon maître, la puissante armée des fils de Pându, disposée de si experte
façon par ton brillant élève, le fils de Drupada.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.4

“Y
vois-tu ces vaillants archers, qui au combat, égalent Bhîma et Arjuna ? Et
combien d’autres grands guerriers, dont Yuyudhâna, Virâta et Drupada !
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.5

“Dhrishtaketu,
Chekitâna, Kâshîrâja, Purujit, Kuntibhoja, Shaibya, et tant d’autres encore,
tous grands héros à la force remarquable !

Verset
: 1.6

“Vois
le remarquable Yudhâmanyu, le très puissant Uttamaujas, le fils de Subhadrâ et
les fils de Draupadî. Tous sont de valeureux combattants sur le char.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.7

“O
toi, le meilleur des brâhmanas, laisse-moi maintenant te dire quels chefs très
habiles commandent mon armée.

Verset
: 1.8

“Ce
sont des hommes de guerre renommés pour avoir, comme toi, obtenu la victoire
dans tous leurs combats : Bhîshma, Karna, Kripa, Asvatthâman, Vikarna et
Bhûrisravâ, le fils de Somadatta.

Verset
: 1.9

“Et
nombre d’autres héros, encore sont prêts à sacrifier leur vie pour moi, tous
bien armés, tous maîtres dans l’art de la guerre.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.10

“On
ne peut mesurer nos forces, que protège parfaitement Bhîshma, l’ancien, tandis
que les forces des pândavas sont limitées, puisqu’elle n’ont pour les défendre que
les soins de Bhîma.

Verset
: 1.11

“Maintenant,
vous tous, de vos positions respectives, apportez toute votre aide au vieux
maître Bhîshma.”

Verset
: 1.12

“A
cet instant, Bhîsma, le grand et vaillant aïeul de la dynastie des Kurus, père
des combattants, souffle très fort dans sa conque, qui résonne comme le
rugissement d’un lion, réjouissant le coeur de Duryodhana.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.13

“Alors
les conques, bugles, cors, trompettes et tambours, se mettent à retentir, et
leurs vibrations confondues provoquent un grand tumulte.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.14

“Dans
l’autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna
et Arjuna soufflent dans leurs conques divines.

Verset
: 1.15

“Krishna
souffle dans sa conque, Panchajanya, et Arjuna dans la sienne, Devadatta ;
Bhîma, le mangeur vorace aux exploits surhumains, fait retenir Paundra, sa
conque formidable.

Verset
: 1.16, 1.17, 1.18

“Le
roi Yudhishthira, fils de Kuntî, fait résonner sa conque, Anantavijaya ; Nakula
et Sahadeva soufflent dans Sughosha et la Manipushpaka. Le roi de Kâshî,
célèbre archer, le grand guerrier Sikhandi, Dhrishtadyumna, Virâta et Sâtyaki
l’invincible, Drupada et les fils de Draupadî, et d’autres encore, ô roi, comme
les fils de Saubhadrâ, tous puissamment armés, font aussi sonner leur conque.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.19

“Le
mugissement de toutes ces conques réunies devient assourdissant, et, se
répercutant au ciel et sur la terre, il déchire le coeur des fils de
Dhritarâshtra.

Verset
: 1.20

“A
ce moment, ô roi, assis sur son char, dont l’étendard porte l’emblème de
Hanumân, Arjuna, le fils de Pându, saisit son arc, prêt à décocher ses flèches,
les yeux fixés sur les fils de Dhritarâshtra, puis s’adresse à
Hrishîkesha.”

Verset
: 1.21, 1.22

Arjuna
dit : “O Toi, l’infaillible, mène, je T’en prie, mon char entre les deux
armées afin que je puisse voir qui est sur les lignes, qui désire combattre,
qui je devrai affronter au cours de la bataille imminente.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.23

Que
je voie ceux qui sont venus ici combattre dans l’espoir de plaire au fils
malveillant de Dhritarâshtra.”

Verset
: 1.24

Sanjaya
dit : “Sri Krishna a entendu la requête d’Arjuna, ô descendant de Bhârata,
et Il conduit le char splendide entre les deux armées.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.25

Devant
Bhîshma, Drona et tous les princes de ce monde, Hrishîkesha, le Seigneur, dit à
Arjuna : “Vois donc, ô Pârtha, l’assemblée de tous les Kurus.”
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.26

“Arjuna
voit alors, dispersés dans les deux camps, ses pères aïeux, précepteurs, oncles
maternels, frères, fils, petits-fils et amis ; avec eux, son beau-père et tous
ceux qui jadis lui ont montré tant de bienveillance. Tous sont présents.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.27

“Voyant
devant lui tous ceux à qui des liens d’amitié ou de parenté l’unissent, Arjuna,
le fils de Kuntî, est saisi d’une grande compassion et s’adresse au
Seigneur.”

Verset
: 1.28

Arjuna
dit : “Cher Krishna, de voir ainsi les miens, devant moi en lignes
belliqueuses, je tremble de tous mes membres et sens ma bouche se dessécher.
style=’mso-bidi-font-family:”Lucida Grande”‘>

Verset
: 1.29

“Tous
mon corps frissonne et mes cheveux se hérisse. Mon arc, Gândîva, me tombe des
mains, et la peau me brûle.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Jules
Vindevogel : Védanta ou Hindouisme et Christianisme : la doctrine secrète des
Védas et de Jésus de Nazareth dévoilée et démontrée à l’identique

est-il
écrit dans le V. 18.

V. 19.«
Et après plusieurs renaissances, le

sage
vient à moi.» Quello insistance sur ce

dogme
fondamental des réincarnations, si consolant

pour l’Humanité,
si persuasif de la Perfection

de l’Etre
suprême qui sait marier la

Justice à
l’Amour et à la Miséricorde.

Dieu
n’est pas ce qu’un vain peuple pense,

un être
anthropoïde, défini, limité, organisé,

visible,
palpable et tombant sous les sens —•

Non, loin
de là :

V. 21. «
Les ignorants me croient visible,

moi qui
suis invisible: c’est qu’ils ne connaissent

pas ma
nature supérieure, inaltérable et

suprême.
» L’Homme matériel, sensuel, ne

peut ni
connaître, ni concevoir Dieu; l’Esprit

purifié
seul le voit et en jouit, car il est un

avec Lui
: —le Père Céleste, le Fils de Dieu

ou Jésus,
le disciple parfait (sonesprit)sont un.

(St Jean,
chap. XIV, v. 20etchap.XVII, V.21.)

Le
chapitre VIII est plus précis encore !

V. 3. «
J’appelle Dieu le principe neutre

suprême
et indivisible; Ame suprême, la substance

intime;
Acte, l’émanation qui produit

l’existence
substantielle des êtres;

V. 4.
»Premier Vivant,la substance divisible;

Divinité
première, le principe masculin; c’est

moi-mêmequi,
incarné, suis le Premier Sacrifice

». I*
sacrifice de la Divinité qui assume la

Matière
pour la vivifier en Dieu et la déifier :

ainsi
sera l’homme éclairé.

V. 5. «
Et celui qui, à l’heure finale, se SOMvient

de moi et
partdégagé de soncadavre, rentre

dans ma
substance ; il n’y a là aucun doute ;

V. 6. »
Mais si à la fin de sa vie, quand il

quitte
son corps, il pense à quelque autre substance,

c’est à
celle-là qu’il se rend, puisque

c’est sur
elle qu’il s’est modelé» !

V. 7.
«Cest pourquoi, fils de Kunti, dans

tous les
temps penseà moi,et combats… »


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Taoïsme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Lao Tseu


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Tao To King,
le livre de la Voie et de la Vertu

La voie que
l’on peut définir n’est pas le Tao, la Voie éternelle. Le nom que l’on peut
prononcer n’est pas le Nom éternel. Ce qui ne porte pas de nom, le non- être,
est l’origine du ciel et de la terre. Ce qui porte un nom est la mère de tout
ce que nous percevons, choses et êtres. Ainsi à celui qui est sans passion se
révèle l’inconnaissable, le mystère sans nom. Celui qui est habité par le feu
de la passion a une vision bornée. Désir et non désir, ces deux états procèdent
d’une même origine. Seuls leurs noms diffèrent. Ils sont l’Obscurité et le
Mystère. Mais en vérité c’est au plus profond de cette obscurité que se trouve
la porte. La porte de l’absolu du merveilleux. Le Tao.

Le monde discerne la beauté, et, par là le laid se révèle.
Le monde reconnaît le bien et, par là le mal se révèle. Car l’être et le
non-être s’engendrent sans fin. Le difficile et le facile s’accomplissent l’un
par l’autre. Le long et le court se complètent. Le haut et la bas reposent l’un
sur l’autre. Le son et le silence créent l’harmonie. L’avant et l’après se
suivent. Le tout et le rien ont le même visage. C’est pourquoi le Sage
s’abstient de toute action. Impassible, il enseigne par son silence. Les hommes,
autour de lui, agissent. Il ne leur refuse pas son aide. Il crée sans
s’approprier et oeuvre sans rien attendre. Il ne s’attache pas à ses oeuvres.
Et, par là, il les rend éternelles.

Il ne faut pas exalter les hommes de mérite afin de ne pas
éveiller de ressentiments. Il ne faut ni priser les biens rares, car ce serait
inciter au vol, ni exhiber les choses enviables, pour ne pas troubler les
coeurs. Aussi, le Sage, dans son gouvernement, fait le vide dans le coeur de
ses sujets. Il détruit en eux désir et passion qui peuvent les troubler, mais
veille à bien les nourrir. Il doit affaiblir leur volonté tout en fortifiant
leur corps. Il doit obtenir que le peuple soit ignorant mais satisfait et que
la classe cultivée n’ose agir. S’il pratique le non-agir, l’harmonie est
préservée. L’ordre est maintenu. L’empire gardé.

Le Tao est
le vide, mais le vide est inépuisable. C’est un abîme vertigineux. Insondable.
De lui sont sortis tous ceux qui vivent. Eternellement, il émousse ce qui est
aigu, dénoue le fil des existences, fait jaillir la lumière. Du rien, crée
toute chose. Sa pureté est indicible. Il n’a pas de commencement. Il est. Nul
ne l’a engendré. Il était déjà là quand naquit le maître du ciel.


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sites web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>BuddhaLine
le bouddhisme et ses valeurs (amour, sagesse, compassion, paix, liberté,
solidarité).url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Connaitre
bouddhismereligion bouddhiste
style=’mso-spacerun:yes’>
le bouddha
méditationpratique
style=’mso-spacerun:yes’>
Zen
temple bouddhique.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hindouisme.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Hindouisme –
Wikipédia.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’UBF
style=’mso-spacerun:yes’>
Fédération des Associations Bouddhistes de
France.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditation
et bouddhisme à Paris.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Taoïsme –
Wikipédia.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Taoïsme
Quanzhen, courant Longmen – Accueil.url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Philosophie, spiritualité et initiations


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Dr Ely Star


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les mystères
de l’être

Deux chars,
lumineux comme des soleils, viennent d’apparaître sous la coupole céleste;
l’un, à l’Orient, celui de l’âme masculine, l’autre, celui de sa pure Fiancée,
à l’Occident. Rapides comme l’éclair, ils s’avancent, se rapprochent et, en une
durée inappréciable, se sont confondus en une immense Auréole lumineuse, au
milieu d’une explosion formidable d’accords séraphiques et de voix mélodieuses,
rendant grâces à l’Eternel de l’Etre nouveau qui vient de se reconstituer en
son intégralité spirituelle, et que, tout vibrant encore d’une émotion
indescriptible, les « Chérubs » célébrants conduisent en grande pompe vers son
trône, dont l’éclat éblouissant est maintenant terne devant le majestueux
rayonnement qui entoure l’Etre radieux, le nouvel ANGE ravi dans sa divine
extase !

Quand vous
unissez ensemble la flamme deux gaz différents, la nouvelle lumière obtenue par
cette combinaison est plus que doublée : il en est de même pour les facultés de
l’Esprit reintégré


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>F. Ch
Barlet, D. Ferran, Papus, E. Nus, Julien Lejay, S. de Guaita


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La science
secrète


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Marius
Decrespe


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les microbes
de l’astral


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Papus


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’état de
trouble et l’évolution posthume de l’être humain


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Jean-Pierre
Brisset


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La science
de Dieu ou la Création de l’homme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Charles
Lancelin


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Comment on
meurt comment on naît


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L. S.
Fugairon


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La
survivance de l’âme ou la mort et la renaissance chez les êtres vivants


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Oswald Wirth


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le Grand
livre de la nature


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Postel
Guillaume


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Absconditorum
Clavis, clef des choses cachées dans la constitution du monde


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditations


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditation
pour la libération des émotions


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Harmonisation
des chakras

style=’font-family:”Calibri”,”sans-serif”;mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:EN-US’>Buddhist Meditation
(Health & Wellbeing Meditation).url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Ce qu’est
vraiment la méditation – Sogyal Rinpoché.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Harmonisation
des chakras..url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La leçon de
méditation de Matthieu Ricard.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditation
Aum Chakras.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Méditation
près de la mer.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Tantra
style=’mso-spacerun:yes’>
Meditation des Chakras.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Vidéo OCEAN
– tibetan meditation music nature de sandy5767 (Musique – sandy5767) – ….url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Alchimie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Albert
Poisson


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Théorie et
symboles des alchimistes


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cinq traités
d’Alchimie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sédir


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les plantes
magiques, botannique occulte, constitution secrète des végétaux


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>M. de
Respour


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Rares
expériences sur l’esprit minéral


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Phaneg


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Cinquante
merveilleux secrets d’alchimie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Rouillac
Piémontois


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La pratique
du Grand Oeuvre des philosophes


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Saint Thomas
d’Aquin


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La Pierre
philosophale


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Christople
Glaser


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité de la
chimie (or potable)


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Sites web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Alchimie
Wikipédia.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Esoterisme –
Alchimie – blog esoterique.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>EzoOccult.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’ alchimie
initiation du feu.url


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Site de
l’Association Les Amis de l’Alchimie..url


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Occultisme et magie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Eliphas Levi


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le grand
arcane ou l’occultisme dévoilé


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Dogme et
rituel de la Haute Magie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La clef des
grands mystères


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Histoire de
la magie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre des
sages


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>R.
Falconnier


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les 22 lames
hermétiques du tarot divinatoire


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Papus


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre de
la chance


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach
du magiste mars 1894-mars 1895


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach
du magiste 1895-1896 (Papus et Sédir)


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach
du magiste : 1896-1897


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach du
magiste 1897-1898


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’almanach
du magiste 1898-1899


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Comment est
constitué l’être humain ?


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité
élémentaire de Sciences occultes


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les arts
divinatoires


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre de
la chance bonne ou mauvaise


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Alan Kardec


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre des
esprits


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>B. Santini
de Riols


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Les parfums
magiques


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Joseph
Orsier


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Henri
Cornelis Agrippa, sa vie, son oeuvre


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Soufisme


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le Coran


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Liens web


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La
méditation soufie pas à pas


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La voie de
René Guénon


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La confrérie
Nematollahi


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Tariqa
Naqshbandiyya


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Le livre de
la méditation soufie


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d’Eric Geoffroy : Le Soufisme, comment mieux le connaître ?


mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-size: 11.0pt; <br /> line-height: 115%; font-family: “Calibri”,”sans-serif”; mso-ascii-theme-font: minor-latin; <br /> mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Théosophie


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Annie Besant


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’homme et
ses corps


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Alice Ann
Bailey


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>L’état de
disciple dans le nouvel âge, volet 1


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité sur
la magie blanche


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>Traité sur
les 7 rayons volume 1 : Psychologie ésotérique


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>SubtoTraité
sur les 7 rayons volume 2 : Psychologie ésotériquepic


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mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La Cabbale,
tradition secrète de l’Occident


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Yetsirah, le livre de la Création


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>A.D. Franck


mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin” _mce_style=”font-family: “Calibri”,”sans-serif”; <br /> mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;”>La Kabbale
ou la philosophie religieuse des Hébreux


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externes vers des ouvrages en ligne


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Freeman : La kabbale pour un goy


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Freemann : Kabbalah pour un goy avancé


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Freemann : l’âme dans la Kabbale


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Freemann : les 72 noms de Dieu de la Kabbale


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Freemann : Lilith au sein du mysticisme juif


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Freemann : la cabale magique chrétienne

 

 

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Le Soufisme, une voie d’éveil pour l’Islam du 21ème siècle ?

Le Soufisme est la dimension ésotérique et intérieure de l’islam. Il est le coeur de l’Islam. C’est une voie mystique et de prière. L’action du soufie consiste à faire tomber les voiles de notre monde phénoménal opaque, qui le séparent du monde spirituel lumineux. Le Soufisme en tant que voie n’est pas l’Islam tel que nous le voyons par le bout de la lorgnette déformée que vous renvoient les medias, à juste titre ou à tort, selon le cas.  Le Soufisme est une voie spirituelle et initiatique. Sans vouloir nous lancer dans des comparaisons outrancières et éventuellement injustifiées, le Soufisme est à l’Islam ce que l’Illuminisme est à la Chrétienneté. L’adepte soufie s’inscrit dans une démarche qui distingue le monde sensible (ou monde du témoignage) du monde du mystère. Peu soucieux des apparences et parfois montré du doigt par les pratiquants religieux  le Soufisme s’est imposé en Islam depuis des siècles comme la voie ésotérique et initiatique de l’exotérisme religieux.

L ‘adepte soufie considère sa vie comme un cheminement initiatique, ponctué de stations et d’états de conscience devant le conduire a la réalisation spirituelle, se résumant en trois phase : dépouillement, embellissement et dévoilement. Ce chemin est toutefois parsemé d’embûches ; et quelle que soit la distance parcourue, l’initié s’apercevra très vite que le chemin ne fait jamais que commencer. C’est pourquoi pour le parcourir, l’adepte doit être accompagné d’un maître, ou guide spirituel qui l’aide à s’affranchir des illusions et fait le lien entre le monde invisible et le monde de la manifestation. Même si le maître est à distance, l’esprit se passe de frontières et le lien peut reposer sur action de type chamanique, pendant le sommeil ou la prière. Vous l’aurez compris, le maître spirituel n’est pas quelqu’un qui commande de façon docte ni doctrinale, il faut plutôt le voir comme un compagnon privilégié, dépositaire d’une connaissance ésotérique profonde et d’une sagesse suffisante pour évaluer les besoins du disciple.

L’adepte soufie vit constamment sur le fil du rasoir. Son travail consiste à se détacher du jugement pour accéder à un état intérieur susceptible  de provoquer une expansion de conscience, destinée à le renvoyer à son intériorité et lui permettre de s’abstraire de la dualité comme du jugement. Il apprend à relativiser ses états d’esprit par rapport à un monde pluriel, à dominer ses émotions et s’abstraire du jugement, car Dieu est Un, et, au-delà du pluralisme du monde, il y a Unicité divine. Cette unicité a un sens qui se situe toujours en dehors de la dualité. Elle est la manifestation permanente d’une lumière cosmique, présente partout et en tous temps.

Dieu se révèle à chaque instant dans le monde et les être doués de l’intelligence du coeur et d’une perception spirituelle développée le perçoivent. Le soufie travaille constamment en pureté et en purification pour se rapprocher de la présence divine, approcher de plus en plus souvent et de façon de plus en plus prolongée le coeur de l’ineffable lumière, jusqu’à se retrouver en une constante présence à Dieu. Les coeurs sont susceptibles de rouiller, comme le fer ; et pour éviter cette corrosion, le coeur doit être constamment poli par l’invocation de Dieu et celle de ses quatre-vingt-dix-neuf noms divins.  Pour les soufies, il existe en effet autant de Noms de dieu que de manifestations dans le monde. Et ces Noms, en tant que source de la Manifestation, régissent le monde.C’est pourquoi l’un des rôles du maitre spirituel est de donner un ensemble d’invocations(wird) composé de Noms Divins, de prières ,pour un nombre et dans un ordre donné, seul le guide spirituel décide de la composition du wird pour l’aspirant soufi ,en fonction de la nature de l’ âme du disciple, que les connaissances ésotériques du maître lui permettent de percevoir.

Le Soufisme a souvent été la cible d’attaques de la part de réformistes musulmans qui l’estimaient dépassé. Toutefois, depuis les années 70 l’Islam, mais aussi l’Occident a connu un regain d’intérêt pour le Soufisme ; car dans le contexte de matérialisme dans lequel s’est ancré le développement du vingtième siècle,  provoquant un désenchantement du monde, le Soufisme s’est progressivement imposé comme une voie de lumière qui permet d’échapper au dualisme et de réintroduire du sens.

Pour les soufies, le Coran est là pour rappeler à l’humanité le message que Dieu a délivré à l’humanité. Et ce message sert de base à la pratique et au rappel du maître intérieur. Avant la création du monde, les hommes ont passé un pacte avec Dieu. Ce pacte consistait notamment à se souvenir constamment du Nom de Dieu. Selon ce pacte l’âme humaine une fois incarnée sur terre doit se remémorer ces Noms. Comme un antidote face à cette négligence de l’âme, le dhikr est mention de Dieu, souvenir de Dieu, et prise de conscience toujours plus profonde de sa Présence. Les soufies s’emploient à vivifier chez les adeptes, ce souvenir.

Le Soufisme a pour assise la voie et la morale exotériques de l’Islam, mais au-delà de cela il en est la voie spirituelle. Le travail mené dans les tariqah ou loges soufies, éclaire de l’intérieur le sens et la symbolique des rites religieux. Ainsi le Soufisme est-il le corps spirituel de l’Islam. Cette voie initiatique est vecteur de liberté, de paix et d’amour, de lien entre les cultures et les religions au sein desquelles elle réintroduit du sens.  En ce début de 21ème siècle tourmenté, les religions sont sur la sellette et les pratiques spirituelles apportent un souffle d’air frais, un vent de liberté qui favorise leur expansion. Dans ce contexte, le Soufisme peut être vu aujourd’hui comme la dynamique spirituelle et intérieure de l’Islam, ouverte aux hommes, comme aux femmes et essentielle à sa cohérence et sa survie.

 

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La place du Martinisme dans l’histoire et dans la tradition

Cet article sur le Martinisme, courant encore très vivant de l’Illuminisme Chrétien, nous a été transmis par Yves-Fred Boisset, rédacteur en chef de la revue trimestrielle l’Initiation. La revue l’Initiation, créée en octobre 1888 par Papus (Dr Gérard Encausse) a cessé de paraître en 1914 pour réapparaître en 1953 grâce à son fils, Philippe Encausse dont Yves Fred Boisset a poursuivi l’oeuvre et assuré la continuité.

Le site de la revue l’Initiation peut être visité à l’adresse suivante : www.martinisme.eu


Contrairement à ce que pourrait laisser croire un examen trop superficiel de la question, le martinisme n’est pas un phénomène surgi du néant mais, bien au contraire, il plonge ses racines aux sources mêmes de ce que j’appellerais volontiers le noyau ardent de la tradition occidentale chrétienne. Le christianisme éclairé auquel le martinisme se rattache est issu de la rencontre entre l’hellénisme platonicien et pythagoricien et le judaïsme initiatique.

La gnose néo-platonicienne des premiers siècles de l’ère chrétienne a produit une masse d’enseignements ésotériques qui valurent moultes ennuis à leurs auteurs (souvent soupçonnés d’hérésie) mais qui nous ont légué un ensemble de réflexions propres à construire le merveilleux édifice de la connaissance mystique la plus pure et la plus approfondie.

Sur ce tronc commun sont venus se greffer les grands courants de la pensée ésotérique qui jalonnent l’histoire du christianisme : hermétisme du Moyen Âge, rosicrucianisme de la Renaissance, illuminisme du XVIIIe siècle, sans oublier les voies parallèles de l’alchimie et de la kabbale, les uns et les autres s’enrichissant mutuellement de leurs travaux et de leurs découvertes.

On sait qu’à la charnière des XVIIe et XVIIIe siècles, le rosicrucianisme, né en Allemagne autour des années 1610 et 1620, fut introduit dans la franc-maçonnerie naissante sous sa forme philosophique. Cette opération se déroula en Angleterre sous l’influence de quelques héritiers du rosicrucianisme : Bacon, Fludd, Ashmole… De cette fusion naquirent, au fil des temps et au gré des réformes, apports et autres péripéties, les rites complexes et un tantinet fourre-tout qui font des hauts-grades de la maçonnerie dite spéculative, mais que, personnellement, je préfère appeler philosophique, une sorte de kaléidoscope certes brillant mais parfois teinté de ridicule en raison des titres ronflants que se donnent ceux qui les détiennent.

Au début du XVIIe siècle le rosicrucianisme, fondé sur la légende de Christian Rozenkreutz, sur ses « Noces chymiques » et sur les allégations religieuses et morales exposées dans la « Fama fraternitatis » et la « Confessio », s’il n’eut jamais de structures formelles, fit de nombreux adeptes principalement dans l’Europe du Nord et, par voie de conséquence, dans son prolongement qu’est l’Amérique anglo-saxonne. Ce rosicrucianisme pourrait être comparé à un laboratoire vers lequel ont convergé les différents courants de la pensée traditionnelle et duquel ont, après filtrage, jailli divers mouvements initiatiques telle que la franc-maçonnerie philosophique, comme nous l’avons vu plus haut, l’illuminisme du XVIIIe siècle, et, dans un autre ordre d’idées, le romantisme.

C’est sur le terrain de l’illuminisme que germera, à travers toute une série d’événements que je vais évoquer à présent, le martinisme potentiel.

 

L’origine du martinisme

Si je parle de martinisme potentiel, c’est parce que, avant toute autre considération, je désire établir la distinction fondamentale qui existe historiquement entre le martinisme du XVIIIe siècle et de ses pionniers que je vais présenter à présent et celui fondé par Papus en 1891.

Trois hommes sont à l’origine du martinisme : Martinez de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin et Jean-Baptiste Willermoz.

 

Martinez de Pasqually

Le premier des trois fut un homme des plus mystérieux. On ne sait de lui que peu de choses et toutes sortes de légendes ont couru quant à ses origines, à sa naissance, à sa religion, à sa carrière. Même les diverses orthographes de son nom patronymique et de son prénom sont de nature à brouiller les pistes quant à sa véritable nationalité. Il apparaît en la ville de Bordeaux en 1767 ; il a auparavant accompli un grand périple qui l’a emmené de Paris à Bordeaux en passant par Amboise, Blois, Tours, Poitiers, La Rochelle, Rochefort, Saintes et Blaye. Il avait fondé l’Ordre des Chevaliers Maçons Élus Cohen de l’Univers et la vocation de cet Ordre était double : la mise en pratique d’opérations théurgiques et la remise dans le droit chemin initiatique de la franc-maçonnerie française qui, perdant de vue ses racines traditionnelles, s’engluait déjà dans des marécages politiciens où elle n’avait rien à faire. Il s’agissait vraisemblablement dans l’esprit de Martinès de créer un système de hauts-grades maçonniques souché sur des loges dites bleues, c’est-à-dire limitées aux trois premiers grades. Martinez mourut le 20 septembre 1774 à Port-au-Prince où il était venu deux ans plus tôt dans le but, dit-on, d’y récupérer un héritage. Il ne laissera qu’un ouvrage : « Traité sur la Réintégration des Êtres dans leur première propriété, vertu et puissance spirituelle divine ». Avec le « Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l’homme et l’univers » de Louis-Claude de Saint-Martin, cet ouvrage de Martinez de Pasqually constitue l’un des deux piliers de la tradition martiniste.

Louis-Claude de Saint-Martin

Louis-Claude de Saint-Martin

Louis-Claude de Saint-Martin (surnommé le « Philosophe Inconnu ») se fit d’abord connaître comme secrétaire de Martinez de Pasqually qui n’avait, paraît-il, qu’une idée très approximtive des nuances de la langue française. Titulaire d’un titre de noblesse et ancien officier d’un régiment basé à Foix (Ariège), sa rencontre avec Martinez le poussa à quitter l’armée pour se consacrer à sa mission, c’est-à-dire à l’élaboration de la doctrine martiniste sous l’éclairage de la tradition occidentale chrétienne. Il s’éloignera peu à peu de Martinez et de ses opérations pour se tourner vers ce que Papus appellera plus tard la voie cardiaque. Outre l’ouvrage doctrinal cité plus haut, il laissera une importante bibliographie qui fait encore autorité de nos jours. Malgré ses origines nobiliaires, il échappa à la guillotine révolutionnaire et mourut en 1803, âgé de soixante ans.

 

Jean-Baptiste Willermoz

 

Le troisième personnage de ce triptyque, c’est Jean-Baptiste Willermoz. Ce commerçant lyonnais devint franc-maçon très jeune et consacra à l’Ordre maçonnique le meilleur de sa vie et de son activité. Déçu par le manque d’intérêt que ses frères de loge manifestaient à l’égard de la tradition, il œuvra inlassablement dans le but de redonner à l’ordre les couleurs initiatiques dont il n’aurait jamais dû se départir. Il réussit ce tour de force de réunir des traditions chevaleresques germaniques et les enseignements de Martinez de Pasqually et de Saint-Martin en un régime maçonnique qu’il fonda et dont il établit les règles, les rituels et les usages à partir de 1778 au cours de deux convents où il parvint à imposer ses idées et ses idéaux. Retiré de ses diverses activités pour cause de révolution, il mourra en 1824 à l’âge de… quatre-vingt quatorze ans.

 

Joseph de Maistre

À ces trois personnages déterminants dans l’histoire du martinisme, il y a lieu de mentionner une quatrième personnalité qui fut, en quelque sorte, l’ambassadeur de la pensée saint-martinienne et maçonnique traditionnelle auprès de la Cour de Russie où il voyagea plusieurs fois et devint un familier de la Grande Catherine. J’ai nommé l’écrivain Joseph de Maistre.

 

Gérard Encausse (Papus)  

Bien qu’il ne fondât jamais d’école ni de société ou d’ordre initiatique, la pensée et l’enseignement de Louis-Claude de Saint-Martin eurent des disciples et, ainsi, se propagea discrètement jusqu’à l’arrivée de Papus. Celui-ci, tout en poursuivant des études de médecine, se passionna très tôt pour toutes les choses de la tradition. Bien qu’il eût exploré toutes les pistes de l’ésotérisme et tenté d’en faire la synthèse dans ses premiers ouvrages, il accorda une priorité à l’œuvre et à l’enseignement de Martinez de Pasqually et de Louis-Claude de Saint-Martin. C’est ainsi qu’en 1888, à l’âge de vingt-trois ans, il créa «l’Initiation», revue mensuelle d’ésotérisme, et en 1891, à l’âge de vingt-six ans, il fonda l’Ordre martiniste dont la vocation était essentiellement de propager la pensée saint-martinienne enrichie des autres recherches traditionnelles. Autour de Papus, on retrouvait quelques noms prestigieux, tels que ceux de Paul Adam, de Stanislas de Guaita, de Joséphin Péladan, de Sédir, de Marc Haven et de Maurice Barrès qui démissionnera peu de temps après la fondation de l’Ordre pour mieux se consacrer à sa carrière littéraire et politique.

Sous l’impulsion dynamique de Papus qui ne se reposait jamais – il déclarera un jour que « l’on se repose d’un travail en en faisant un autre » et je crois qu’il avait bien raison – , le martinisme, désormais structuré et organisé, connut une grande et rapide expansion. Des groupes de travail s’ouvrirent en France comme dans les autres pays et on peut affirmer que, si Martinez de Pasqually et, plus sûrement encore, Saint-Martin lui donnèrent une âme, c’est à Papus qu’il revint de lui donner un corps sans lequel aucune âme ne peut se manifester.

Papus mourut le 25 octobre 1916 des suites d’une pneumonie contractée à la guerre où il avait été mobilisé en qualité de médecin. Avec ce départ prématuré (il n’était âgé que de cinquante et un ans), s’arrêta la parution de «l’Initiation» et l’Ordre martiniste subit quelques scissions. Les successeurs directs de Papus furent d’abord Teder (Charles Détré) qui ne devait lui survivre que deux ans, puis Jean Bricaud qui décédera en 1934, Constant Chevillon (auteur du « Vrai visage de la franc-maçonnerie ») qui sera assassiné à Lyon dans des circonstances pour le moins mystérieuses et pas éclaircies à ce jour en 1944, Charles-Henri Dupont qui nous quittera en 1960. À cette époque, l’Ordre martiniste n’avait qu’une activité quasi confidentielle ; c’est au fils de Papus qu’il appartiendra de lui donner un nouvel essor.

 

Philippe Encausse

Papus avait un fils, Philippe (filleul de Monsieur Philippe de Lyon). Ce fils n’avait que dix ans à la mort de son père et ce fut Marc Haven (le docteur Lalande), gendre de Monsieur Philippe, qui assura son éducation et le suivi de ses études jusqu’au doctorat de médecine. En 1953, Philippe Encausse, alors âgé de trente-sept ans, réveilla la revue «l’Initiation» qui, depuis, paraît trimestriellement sans interruption. Sa rencontre précédente avec Robert Ambelain, Grand-Maître des Élus-Cohen, l’avait conduit à réveiller l’Ordre martiniste selon les vues de son père Papus. En 1960, il devint Président de l’Ordre martiniste, succédant ainsi à Charles-Henri Dupont qui le reconnut et lui transmit rituellement et administrativement sa succession. Plus tard (en1971), il sera remplacé pour un court laps de temps par Irénée Séguret, puis par Emilio Lorenzo qui exerce toujours cette présidence.

Philippe nous a quittés le 22 juillet 1984. Son souvenir est immortel, tous ceux qui l’on approché ont gardé de lui la mémoire d’un homme décidé, volontaire (et pas velléitaire, importante nuance !), généreux et fidèle en amitié. C’est en hommage permanent à Papus et à Philippe que je m’efforce de maintenir la revue «l’Initiation», remplissant cette tâche avec la foi et la discrétion qui sont les qualités premières de tout martiniste.

 

Ordres et désordres (scissions)

J’ai dit plus haut que Pasqually et Saint-Martin avaient donné une âme au martinisme et que Papus l’avait doté d’un corps. Or, s’il est vrai que les âmes, par leur privilège d’immortalité, échappent au tourment des dissensions, des jalousies, des ambitions, il n’en est jamais ainsi des corps qui ne sont que passagers. Aussi, au fil des temps et selon l’humeur des uns et des autres, l’unité se défit et des branches poussèrent sur le tronc commun. Dès 1922, Victor Blanchard fonda l’Ordre Martiniste Synarchique (O.M.S.), dirigé plus tard par Louis Bentin, ressortissant français vivant en Angleterre. En 1975, une patente fut délivrée à S«r Affectator, martiniste français. En 1931, Augustin Chaboseau fonda l’Ordre Martiniste Traditionnel (O.M.T.) et, en 1948, Jules Boucher créa l’Ordre Martiniste Rectifié. En 1968, sous l’impulsion de Robert Ambelain, fut créé l’Ordre Martiniste Initiatique (O.M.I.), souché sur la maçonnerie de Memphis-Misraïm. On pourrait également évoquer des scissions plus récentes du tronc commun qu’est l’Ordre martiniste, présidé, comme nous l’avons vu, par Emilio Lorenzo, successeur de Philippe Encausse : l’Ordre Martiniste Libéral (O.M.L.) qui lui même a connu une scission qui déboucha sur l’Ordre Martiniste des Supérieurs Inconnus (O.M.S.I.).

 

Initiateur libre

En dehors et à-côté de ces multiples organisations, il existe le statut d’initiateur libre. Ceux qui possèdent cette qualité transmettent l’initiation en leur âme et conscience aux postulants qui leur semblent dignes de la recevoir ; ils n’ont de compte à rendre à aucune autorité.

Je ne sais, en vérité, si l’on doit déplorer cette balkanisation du martinisme ou s’en réjouir selon que l’on veut y voir une source d’appauvrissement ou une source d’enrichissement. Quoi qu’il en soit, le martinisme est UN en cela qu’il véhicule une forme de mysticisme particulier qui est commun à toutes les formes qu’il revêt actuellement.

 

Ce que n’est pas le martinisme

Parvenu à ce point de mon propos, il me semble indispensable de faire quelques mises au point afin que ne subsiste aucune ambiguïté.

 

Le martinisme n’est pas une secte

En premier lieu, il faut déclarer haut et fort que le martinisme n’est pas une secte pour la simple raison que l’on ne demande pas d’argent aux adhérents (hormis une participation raisonnable aux frais de fonctionnement, celle-ci étant fixée collégialement), que l’on n’y impose pas une doctrine et une pensée unique, qu’on y laisse libre les membres de poursuivre leur vie privée (conjugale, familiale et professionnelle) en toute liberté, étant bien entendu que ce sont précisément ces méthodes financières, intellectuelles et morales ci-dessus dénoncées qui caractérisent les sectes et les font reconnaître par les gens libres et avertis. Aucune des enquêtes officielles qui ont été menées en France (par l’Assemblée nationale, entre autres) sur les sectes n’a classé le martinisme au nombre de celles-ci.

 

Le martinisme n’est pas une forme de franc-maçonnerie

En second lieu, il y a lieu de corriger une confusion fréquente qui voudrait assimiler le martinisme à une forme de franc-maçonnerie. Le martinisme n’est pas une obédience maçonnique et il est absolument indépendant de toute organisation maçonnique, même s’il entretient généralement d’excellentes relations avec les obédiences qui pratiquent une maçonnerie initiatique, c’est-à-dire empreinte de la pensée traditionnelle telle que je l’ai définie au début de cet article. Il y a incontestablement convergence de vues entre les maçons respectueux de la tradition mystique et les martinistes, sachant que la double appartenance est fréquente. De plus, et j’ajoute ceci pour répondre à certaines accusations qui ont traîné et traînent encore de ci, de là, le martinisme n’est en aucun cas une copie de la franc-maçonnerie, même si, dans ses structures et son système hiérarchique, il semble s’en rapprocher.

Le martinisme entretient des relations privilégiées avec le Régime Écossais Rectifié pour les raisons précédemment exposées et qui ont voulu que Saint-Martin et Willermoz fissent un bout de chemin ensemble ; la pensée martiniste survit également dans de nombreuses loges de cette maçonnerie particulière pratiquée presque exclusivement en France et en Suisse. De nos jours, la Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra et, plus particulièrement, la loge « la France », sont animées par un esprit martiniste sans pour autant renier leur appartenance à l’Ordre des francs-maçons. De même, certaines loges de la Grande Loge de Memphis-Misraïm, dont Robert Ambelain fut le réveilleur et le Grand-maître, est très proche de l’Ordre Martiniste Initiatique, fondé en 1968 à l’initiative de frères maçons de cette obédience.

 

Le martinisme n’est pas une église

En troisième lieu, le martinisme, s’il proclame son attachement au Christ et sa fidélité au christianisme non confessionnel, ne saurait être assimilé à une Église. Tous les membres de l’Ordre demeurent libres de pratiquer la religion chrétienne de leur choix ou de n’en pratiquer aucune. Le fait que le martinisme ait toujours entretenu d’étroites relations avec l’Église Gnostique Universelle (fondée par l’abbé Julio et au sein de laquelle certains membres éminents du martinisme exercèrent des fonctions sacerdotales) ne met nullement en cause l’indépendance réciproque de ces deux organisations.

 

Organisation : Les 5 grades martinistes

L’Ordre martiniste, tel que l’a conçu Papus, se partage en plusieurs grades, chacun d’entre eux donnant lieu à une cérémonie rituelle au cours de laquelle est dispensée une initiation. On y est d’abord reçu au premier grade en qualité d’Associé, qualité indispensable pour assister aux réunions rituelles. Puis, si le nouveau martiniste persiste dans son intérêt pour l’Ordre et s’il en est jugé digne, on lui confère le deuxième grade d’Associé-Initié. Enfin, il peut atteindre le troisième grade de Supérieur Inconnu qui lui donne la plénitude de l’initiation martiniste. Un quatrième grade, dit de Supérieur Inconnu Initiateur, est délivré à ceux qui seront appelés à diriger un groupe ou un chapitre – La terminologie varie selon les ordres – et à recevoir à leur tour des impétrants. Au-delà, il existe des Grands Initiateurs ou des Philosophes Inconnus (les deux expressions sont équivalentes) appelés à des fonctions plus importantes.

Chaque grade donne accès à un enseignement qui lui est propre et la décoration du local où l’on se réunit comme celle des membres change à chaque grade, demeurant cependant toujours bien plus sobre que celle des loges maçonniques et des frères qui y siègent.

Chaque groupe ou chapitre est dirigé par un membre ayant la qualité de Supérieur Inconnu Initiateur ; il est assisté par un collège d’officiers qui l’aident particulièrement dans les cérémonies de réception. Cependant, il ne faut jamais perdre de vue que l’initiation martiniste ne se fait que d’initiateur à récipiendaire et qu’elle peut être aussi valablement transmise en l’absence de tout témoin.

L’ordre est mixte et ouvert à tous ceux qui en manifestent la volonté sous réserve de l’opinion que les Supérieurs Inconnus du groupe ou du chapitre peuvent se faire du candidat au cours d’entretiens préalables. Il fut cependant une époque où la qualité de maître maçon était requise mais cette règle ne subsiste plus que dans quelques organisations. Ni le niveau d’études, ni la position sociale, ni tout autre critère extérieur à la vie initiatique ne peut être pris en considération pour l’acceptation ou le refus d’un nouveau membre. Seul, le DÉSIR dans l’acception saint-martinienne de ce mot (que je vais tenter de définir dans la dernière partie de cet article) peut faire d’un profane un martiniste et c’est devant sa conscience et sa conscience seule qu’il doit en répondre.

 

Le DÉSIR et l’Homme de désir

Le DÉSIR, voilà le maître mot du martinisme. Le martiniste est un Homme de désir. L’Homme de Désir s’oppose à l’Homme du Torrent. Entre les deux, il y a la chute et le lent processus de la réintégration. L’homme s’étant séparé de Dieu, de la Lumière et du Verbe est tombé dans la ténèbre ; c’est notre état présent. Par l’exercice de la théurgie (selon Martinez de Pasqually, voie opérative) ou de la prière (selon Louis-Claude de Saint-Martin, voie cardiaque), l’homme peut s’évader de la ténèbre et commencer la reconquête de son état primitif, autrement dit revenir auprès de Dieu. Retrouver la Lumière et le Verbe, voilà quels sont les buts de toutes les initiations dont les variantes rituelles ne sont que secondaires et sans réelle importance.

Les gnostiques, en leur temps, commentaient la Genèse par la rébellion luciférienne qui conduisit cet ange déchu à s’éloigner de Dieu et à créer l’univers en ses différents plans jusqu’à la cristallisation matérielle. Ils voulaient voir en Jésus-Christ le premier réintégré et celui qui nous ouvrait la voie vers la réintégration par l’amour, la rémission du péché originel qui est justement cette rébellion (les scribes de l’Ancien Testament ont tout mélangé…) et par le désir, le vrai désir, de la connaissance des rouages de la spiritualité. Le prologue de l’Evangile de Jean comme son Apocalypse témoignent de cette démarche spirituelle et initiatique et ce n’est pas un hasard si les gnostiques se référaient à saint Jean comme le feront plus tard les bâtisseurs de cathédrales, les francs-maçons et, d’une manière plus étendue, tous les initiés, cependant que saint Jacques deviendrait le patron des Adeptes. Dans ce plan, on laissa à Pierre et à Paul le soin d’évangéliser les foules et d’opérer les conversions des Gentils et des païens.

Le martinisme se rattache à ce que j’appelle ce christianisme éclairé qui, en dépit de l’hostilité des corps constitués (Église catholique, en particulier), a cheminé au long des siècles sous des formes différentes et adaptées à leur temps. La franc-maçonnerie et le martinisme sont les derniers avatars de cette merveilleuse épopée ; ils sont les héritiers de cette tradition deux fois millénaire qui a pour nom Amour et qui se fonde sur l’étude et la compréhension des textes fondamentaux des Écritures.

Les martinistes ne sont pas des mystiques passifs, buvant les bonnes paroles et attendant on ne sait quelle grâce divine. Ce sont des travailleurs, des cherchants, des éternels étudiants. Fondant leurs plans d’études sur les textes fondamentaux de Martinez de Pasqually et de Louis-Claude de Saint-Martin, ils savent élargir leur champ de vision à tous les enseignements ésotériques qu’ils examinent et analysent avec la plus grande tolérance. Ils désirent toujours œuvrer pour une plus grande fraternité humaine, pour le progrès, car s’ils sont traditionalistes, ils ne sont ni conservateurs ni passéistes. Ils sont toujours à l’écoute des autres et restent disponibles envers les souffrances de leurs semblables.

 

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