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La méditation pleine conscience, une liberté

Loin de la réflexion spirituelle, ce débat situe la méditation, la méditation pleine conscience, dans le contexte de notre société.

Un livre, un e-book (prix intéressant !), complété par des méditations guidées :
Arrêter l’attente, toujours, de quelque chose, puis de quelque chose de plus. Interrompre le flux envahissant, tout simplement, suspendre le jugement, parvenir à faire cesser ce stress, qui chaque jour est l’obstacle auquel nous nous heurtons.
Vivre, vivre pleinement, l’instant, la succession des instants, et construire une vie bonne…
Il suffit de prendre le chemin, avec ce livre, et les méditations de pleine conscience guidées qui l’accompagnent.

Sommaire

Introduction   11

 

Chapitre 1 : 15

 

Qu’est-ce que la Méditation Pleine Conscience ?  15

 

Origine et évolution de la Méditation Pleine Conscience  25

 

Une belle métaphore : La Méditation de la montagne  29

 

Le secret d’une méditation réussie : la répétition   36

 

De l’incompétence inconsciente à la compétence inconsciente : un parcours en quatre étapes  37

 

L’incompétence inconsciente c’est le « je ne sais pas que je ne sais pas »   38

 

Je sais que je ne sais pas : c’est l’incompétence Consciente  38

 

Je sais que je sais :  Compétence Consciente  40

 

Je ne sais plus que je sais, mais je le fais… Compétence Inconsciente  41

 

Chapitre 2 : 45

 

Méditation  Pleine Conscience :  Bénéfices et pratique  45

 

Comment avancerez-vous sur le chemin de la Pleine Conscience ?  47

 

Comment pratiquer la Méditation Pleine Conscience ?  53

 

Travailler sur les émotions et expériences douloureuses  59

 

Diagnostic et accueil des émotions et expériences douloureuses  60

 

Les effets de la Méditation Pleine Conscience sur le corps et la santé  63

 

Les Principaux Bénéfices Obtenus dans la Méditation Pleine Conscience  65

 

Les bénéfices Physiologiques  65

 

Les Effets Psychologiques  66

 

Autres apports de la Méditation Pleine Conscience  69

 

S’éveiller au Moment Présent  69

 

Connaître notre être véritable  69

 

Interagir avec les Autres  70

 

Augmenter sa capacité à être heureux  70

 

Le détachement  71

 

L’équilibre  72

 

Augmentation de la Performance au travail  72

 

La Méditation Pleine Conscience favorise l’élévation de conscience  73

 

Chapitre 3 : 75

 

La Méditation Pleine Conscience Pas à pas  75

 

Étape 1 : Trouvez un coin tranquille pour méditer  79

 

Étape 2 : Installez-vous dans la bonne position   80

 

Étape 3: Adaptez votre respiration   81

 

Étape 4 : Concentrez-vous sur votre esprit  82

 

Mon programme de pratique de la Méditation Pleine Conscience  84

 

Conclusion   87

 

Annexes  91

 

Annexe1 :  Méditation Corps et Conscience  93

 

Annexe 2 : Méditer par le vide Livret et texte de la Méditation   99

 

Quelques points de repère et exercices pour sentir et reconnaître l’invisible  100

 

Qui êtes-vous ? Qui sommes-nous ?  100

 

De quoi sommes-nous faits ?  102

 

Exercice : 102

 

Exercice perception du corps éthérique : 106

 

Avez-vous déjà vu le corps éthérique d’une personne ?  108

 

Méditation par le vide  110

 

Exercice de rayonnement : 112

 

Annexe3 :  Méditation du souffle  117

 

Annexe4 :  Méditation de la Paix  121

 

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Le sacré

Couv ok pPar Gérard CASTAGNE – Extrait de son beau livre Méditations maçonniques   

Trouvez ici tous les articles sur le sacré de spiritualites.fr

Nous fonctionnons par résonnances et affinités. Ainsi, la thématique du sacré a ouvert pour moi un champ de réflexion et de résonnances qui pourrait constituer une sorte d’introduction à une étude plus approfondie du thème.
Elle vise, pour l’essentiel, à appréhender et circonscrire la notion de sacré, en soi, et par opposition à celle de profane ; à en saisir l’essence plutôt qu’en recenser les manifestations, à en explorer le périmètre sémantique – de sa définition à son dépassement – et à en définir le temps, les lieux, la fonction et le sens.
Le Sacré
« Nous ne sommes plus dans le monde profane, nous avons laissé nos métaux à la porte du Temple ». Cette phrase du rituel d’ouverture de nos travaux de loges, atteste, de façon symbolique, du caractère sacré de nos tenues ; elles transfigurent le lieu, modifient le temps et tendent vers l’égrégore.
La notion de sacré se définit communément par opposition à celle de profane, et réciproquement. Ce qui conduit chacune d’entre elles à se définir par ce qu’elle n’est pas. Pour autant, si la réalité de l’une sous-entend l’existence de l’autre, il importe d’aller au-delà de cette dualité première, afin d’appréhender le sacré pour ce qu’il est, au travers des initiations successives qui en autorisent l’accès. En tout état de cause, la notion de sacré renvoie à celles de séparation et d’interdit. Ainsi, du Temple, en tant qu’espace séparé du monde, et de la Loi, qui fixe les limites de sa transgression.
Au sens premier du terme, le sacré exprime et défini la relation de l’homme avec le divin. C’est, dans cette perspective, notamment, que la démarche monastique prend son sens et sa dimension spirituelle ; d’assurer ce lien et de le faire perdurer. A l’opposé, la sacralisation de l’idéologie nazie, nourri de mythologie raciale, va permettre la création d’un univers mental, absurde et manichéen, visant à l’élimination du peuple élu, aux fins de s’y substituer ; c’est là le sens des lois sacrales de Nuremberg qui fondent l’Holocauste.
Dans les langues sémitiques ou indo-européennes, le sacré est désigné par les termes de : « qadosh » en hébreu, « hieros » en grec et « sacer » en latin, qui déterminent deux possibilités de sens : d’une part, la manifestation du divin en soi, à travers des signes surnaturels réservés aux seuls dieux (les hiérophanies ou le sacré institué par la divinité), d’autre part, l’institution humaine de lieux ou d’objets sacrés, par un acte de séparation (le sacré, séparé du profane par l’homme). La présence de signes surnaturels ou d’un acte de séparation impliquant une médiation, le sacré est toujours une représentation symbolique du religieux (au sens étymologique du terme) ou du divin. Ce caractère symbolique constitue l’essence du sacré, mais aussi sa profonde ambivalence.
Il faut noter par ailleurs, que le droit romain archaïque déclarait « sacer » le hors-la-loi dont les biens étaient confisqués, et dont l’intégrité physique n’était plus garantie ; chacun pouvant le tuer impunément. Paradoxe sémantique qui fait nommer le proscrit par un terme qui désigne ordinairement le sacré, et atteste de son ambiguïté structurelle.
Ainsi, au-delà de sa définition, la notion de sacré recouvre un large champ sémantique qui intègre et déborde le religieux, et dans lequel alternent la ferveur et la crainte, la soumission et la peur, la fascination et l’effroi.
Pour les adeptes de la Kabbale le mot est symbole et doit être interprété suivant quatre niveaux de lecture pour accéder à l’enseignement de la sagesse. Par analogie, les mots du langage ont des sens différents suivant les plans où ils se situent. Ainsi, du sacré qui, au sens commun, évoque le respect de l’autre ou le droit à la vie, exprime le transcendant, lorsqu’il accède au divin. De même, s’agissant de la foi ; croyance, au sens commun, révélation, au sens religieux, rencontre, au sens spirituel.
Pour autant, le langage des mots est structurellement dialectique, ce qui en fixe simultanément la capacité d’expression et la limite. D’où, l’importance du symbole dans l’approche du sacré, et de celle de l’art en général – de la musique en particulier – dans ses représentations. En effet, par leur essence symbolique et leur finalité médiatrice, ceux-ci en permettent une compréhension intuitive et immédiate.
S’il atteste du divin, le sacré se rapporte à la condition humaine dans ce qu’elle a d’inévitable et de coercitif, d’aléatoire et d’imprévisible. A l’origine, le sacré se fonde sur l’ignorance et la peur ; il vise à donner un sens au monde, une explication à ses phénomènes, une cohérence à son organisation. L’homme a peur de ce qu’il ne connait pas, de ce qu’il ne peut maîtriser. La nature qui l’entoure, et dont il participe, tout à la fois le menace et le nourrit, le rassure et l’effraie.
Ainsi, au plan anthropologique, le sacré s’apparente à la superstition, dont les rites, constitués pour l’essentiel, d’astreintes et de tabous, d’obligations et d’interdits, tendent à protéger l’espèce naissante des forces de la nature, d’en domestiquer les manifestations et d’en apprivoiser les mystères. Tout en lui conciliant la nature, la définition du sacré lui permet de surmonter la mort, d’éviter sa contagion et d’en circonscrire le champ ; d’où la permanence et l’universalité des rites funéraires.
En définissant comme sacré ce qu’il subit sans pouvoir ni l’empêcher, ni le comprendre, l’homme primitif exprime sa volonté de maîtriser ce qui lui échappe, de lui donner sens, de prendre possession du monde, de participer à son organisation. L’institution du sacré, c’est l’affirmation d’un ordre du monde connu, sinon maîtrisé, nommé et, par-là, circonscrit ; c’est, pour l’homme, la garantie de ne pas être jeté dans un espace incohérent et un temps illimité ; c’est, en ce sens, l’expression ultime et désespérée de sa nécessaire liberté.
Pour autant, lorsque le champ de la connaissance s’élargit, celui du sacré se retreint. L’homme s’affranchi peu à peu de ses superstitions, à mesure que se développe sa compréhension du monde. A travers la science, l’organisation du monde appartient désormais au profane ; seul, le sens nous échappe encore. Ainsi, le sacré prend racine dans les ténèbres de l’ignorance et, dans notre cheminement initiatique, nous conduit aux portes de la transcendance.
Du « templum » romain qui signifiait le secteur de ciel que l’augure délimitait avec son bâton, au « naus » dorien, qui signifie vaisseau ou nef et renvoie au chœur des cathédrales chrétiennes et au creuset des alchimistes, du « temenos » grec qui signifiait l’endroit réservé aux Dieux, au Temple de Jérusalem qui atteste de la présence réelle de la divinité, le Temple, en devenant maçonnique, symbolise le chemin de l’occident à l’orient, des ténèbres de l’esprit à la connaissance, de l’ombre à la lumière, et confirme sa vocation à la transcendance. Le Temple est le lieu symbolique de passage entre deux mondes : entre la terre et le ciel, entre l’humain et le divin, entre le profane et le sacré, entre le temps et l’éternité ; d’où, sa forme octogonale parfois.
Au-delà des mythes sur lesquels il se fonde, des dogmes sur lesquels il s’appui et des rites dans lesquels il s’incarne, la fonction du sacré est de tisser des liens entre les individus et de structurer les sociétés humaines ; de regrouper les membres d’une communauté autour d’une reconnaissance commune du sacré.

La suite du texte, dans le livre

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Les Anges – Le livre

 


 Les anges – Les anges me connaissent et je connais les anges

Par Bob RICHENOIR – D’après Wikipédia et Denys l’Aréopagite

Un livre papier de grande qualité à recevoir chez vous. 226 pages.

TABLE DES  MATIERES

L’ANGÉLOLOGIE 5

ANGÉLOLOGIE DANS LE JUDAÏSME 5

HIÉRARCHIE ANGÉLIQUE SELON L’ÉGLISE CATHOLIQUE 5

CHEF DE LA MILICE CÉLESTE 6
HIÉRARCHIE ANGÉLIQUE 6DU NOMBRE DES ANGES 6

HIÉRARCHIE DU PREMIER DEGRÉ 6

HIÉRARCHIE DU SECOND DEGRÉ 7

HIÉRARCHIE DU TROISIÈME DEGRÉ 7

ANGÉLOLOGIE ET ISLAM 7

SAMAËL 8

BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE 9

 

ANGE 10

ANCIEN TESTAMENT 10

JUDAÏSME 11

CHRISTIANISME 14

LES ANGES DANS LE CORAN 17

HIÉRARCHIE ANGÉLIQUE 19

PHILOSOPHIE NÉOPLATONICIENNE ET KABBALE 25

AUTRES TRADITIONS 26

LES ANGES DANS LA CULTURE 27

BIBLIOGRAPHIE 28

ARCHANGE 31

LES TROIS PRINCIPAUX ARCHANGES 31

KABBALE 34

LES AUTRES ARCHANGES 34

 

ANGES DE LA KABBALE 36

CLASSIFICATION DES ANGES 36

NOMS DES ANGES 37

OFANIM 37

ARALIM 38

HASHMALIM 38

SERAFIM 39

MALAKIM 40

ELOHIM-MALKHI 40

BENI ELOHIM 41

KEROUBĪM 41

ISHIM 42

MILICE CÉLESTE 43

 

VOTRE ANGE GARDIEN 44

ANGE GARDIEN 45

TRADITION ET RELIGION 46

CÉLÉBRATION 46

INTERACTION AVEC DES ANGES GARDIENS 47

PSAUME 91 (90) 48

USAGES LITURGIQUES 51

 

HIÉRARCHIE ANGÉLIQUE 53

SÉRAPHIN (BIBLE) 54

ORIGINE ET HISTORIQUE 54

ICONOGRAPHIE 55

CHÉRUBIN 56

ÉTYMOLOGIE 56

BIBLE 56

THÉOLOGIE 59

SYMBOLIQUE 59

ARTS ET LITTÉRATURE 60

TRÔNES 61

DOMINATIONS 62

VERTUS 63

PUISSANCES 64

PRINCIPAUTÉS 65

ELOHIM-MALKHI 65

ICONOGRAPHIE 65

DENYS L’ARÉOPAGITE LE LIVRE DE LA HIÉRARCHIE CÉLESTE 66

ARCHANGES ET ANGES 96

MICHEL (ARCHANGE) 97

L’ARCHANGE 98

SON CULTE 99

ICONOGRAPHIE 100

LES FÊTES 104

SES PATRONAGES 105

APPARITIONS 106

LES DICTONS RELATIFS À SAINT MICHEL 106

LES TROPAIRES ET PRIÈRES À SAINT MICHEL 107

BIBLIOGRAPHIE 108

CULTURE 109

GABRIEL (ARCHANGE) 110

DANS L’ANCIEN TESTAMENT ET LE JUDAÏSME 111

DANS LE NOUVEAU TESTAMENT ET LE CATHOLICISME 111

DANS LE CORAN ET L’ISLAM 112

RAPHAËL (ARCHANGE) 113

RÉCIT BIBLIQUE (DEUTÉROCANONIQUE) 114

RÔLE DANS LE CORPS MYSTIQUE DE L’EGLISE 114

ISLAM 114

REPRÉSENTATION DANS LES ARTS 115

URIEL 116

TRADITION JUIVE 116

TRADITION CHRÉTIENNE 117

ÉSOTÉRISME 117

DANS LA LITTÉRATURE ET L’ART PICTURAL 118

DANS LA CULTURE POPULAIRE 118

METATRON 120

HORS DE LA TORAH OU DE LA TRADITION JUIVE 120

TSAPHKIEL 122

MALAIKAS 123

ÉTYMOLOGIE 124

LES ANGES DANS LE CORAN ET DANS LA TRADITION ISLAMIQUE 124

BIBLIOGRAPHIE 127

MONKIR ET NEKIR 127

MONKIR ET NEKIR DANS LA LITTÉRATURE 128

ANGES DÉCHUS 129

ANGE DÉCHU 130

TRADITION JUIVE 130

LIVRE D’HENOCH 131

TRADITION CHRÉTIENNE 133

DANS L’ISLAM 134

TRADITION HINDOUE 135

REPRÉSENTATION DANS LES ARTS 136

BIBLIOGRAPHIE 137

DÉMON (ESPRIT) 138

MÉSOPOTAMIE 138

ANTIQUITÉ 139

BIBLIOGRAPHIE 141

RÉCITS 142

LIVRE DE TOBIE 143

RÉCIT BIBLIQUE 143

RECONNAISSANCE DU LIVRE 144

LUTTE DE JACOB AVEC L’ANGE 145

EXTRAIT BIBLIQUE 145

PEINTURE ET SCULPTURE 147

LITTÉRATURE ET CINÉMA 147

BIBLIOGRAPHIE 148

DIALOGUES AVEC L’ANGE 149

LE CONTEXTE HISTORIQUE 149

LES PROTAGONISTES 151

LES DIALOGUES 152

L’ENSEIGNEMENT 153

LES ÉDITIONS 154

LES LECTEURS 155

ANALYSE DE L’OUVRAGE 155

MORGEN – AUBE 155

BIBLIOGRAPHIE 156

RADIO, CINÉMA, TÉLÉVISION, THÉÂTRE 157

L’EMPIRE DES ANGES 158

L’HISTOIRE 158

L’EMPREINTE DE L’ANGE 160

RÉSUMÉ 160

RÉCOMPENSES 161

RÉFÉRENCES 161

L’APPEL DE L’ANGE 162

ÉDITIONS IMPRIMÉES 162

LIVRE AUDIO 162

RÉSUMÉ 163

LES ANGES DANS L’ART 164

ANGE DANS L’ART 165

HISTOIRE 166

ATTRIBUTS 167

DANS L’ART CHRÉTIEN 168

TYPOLOGIE DES PERSONNAGES AILÉS 169

CULTURE BIBLIQUE 170

SYMBOLIQUES PARTICULIÈRES 171

PEINTRES USANT DU GENRE 171

EXEMPLES TYPIQUES EN MOSAÏQUE 172

EXEMPLES TYPIQUES EN SCULPTURE 172

EXEMPLES TYPIQUES EN PEINTURE 172

BIBLIOGRAPHIE 172

LES SUJETS À ANGE PRÉDOMINANT : 173

LIVRE D’HÉNOCH 174

RÉDACTION 174

SOURCES 174

CONTENU 175

INFLUENCE 175

BIBLIOGRAPHIE 176

L’ANGE PLEUREUR 178

L’ANGE AU SOURIRE 180

LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE 181

PHILATÉLIE 181

APPROPRIATION COMMERCIALE 182

BIBLIOGRAPHIE 182

ANGE AU CINÉMA 183

BIBLIOGRAPHIE 183

NOTES 184

SOURCES ET CONTRIBUTEURS 200

DE L’OUVRAGE 201

SOURCE DES IMAGES, LICENCES ET CONTRIBUTEURS 209

LICENCE 220

 


 Les anges – Les anges me connaissent et je connais les anges

Par Bob RICHENOIR – D’après Wikipédia et Denys l’Aréopagite

Un livre papier de grande qualité à recevoir chez vous. 226 pages.

 

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Le rituel : une entreprise de communication de haut niveau

Les rituels en résumé audio français cliquez sur le lecteur :
Rituals, high vibration linking tools – summary in English

English text below the French article

Le mystère du rituel

Les rituels sont des outils spirituels rattachés aux usages du passé. Nous parlons ici des rituels, individuels ou collectifs, liés à la pratique d’une spiritualité.

Par le rituel, le passé devient présent, le mythe s’actualise. Les mots employés sont archaïques et les symboles fondamentaux mis en musique par les rituels, presque toujours rattachés à une tradition. Le rituel, quel qu’il soit, fonctionne un peu comme une mise en scène. Les mots, les gestes et les déambulations déterminent un espace sacré dans lequel le temps est soudainement suspendu. Lorsque le rituel est collectif chacun y joue son rôle et devient l’acteur intemporel d’une psyché collective.

L’efficacité d’un rituel est souvent liée à son ancienneté et à sa qualité. Il est nécessaire aussi que les participants se sentent impliqués, car sinon la distance qu’ils mettent entre les mots, les gestes et leur mental amoindrit la portée du rituel.

Entrer en rituel, c’est accepter consciemment de se relier, de faire dialoguer en soi la conscience et la part inconsciente de l’être, enracinée dans les mythes éternellement vivants de l’inconscient collectif ; C’est aussi, accepter de se relier aux forces invisibles auxquelles il fait appel,  grâce aux images que le rituel envoie à notre mental. On pourrait ainsi dire que le rituel est la partition capable de créer une ritournelle sacrée, qui en montant en vibration se fond peu à peu dans la musique des sphères. Ainsi donc le rituel relie en verticalité, crée dans l’espace sacré un lien intime entre les âmes et les dieux, et en horizontalité, un lien d’amour spécifique entre les êtres qui le pratiquent.

Ainsi le rituel fait entrer les êtres en harmonie et grâce à sa puissance subtile, met en marche l’imagination, développe l’intuition et ré-enchante le monde. C’est pour ainsi dire, de la magie. Et à travers le rituel, l’âme agit. Il donne à l’âme une respiration, un second souffle, le droit d’exister et de revendiquer son existence dans un monde essentiellement fondé sur le matérialisme des corps et des choses.

Rituel profane ou rituel sacré ?

Il y a des rituels profanes et des rituels sacrés. Mais si on regarde bien autour de nous, qui peut se passer de rituel ? Celui qui n’en pratique pas, s’en invente, constamment. On appelle cela des habitudes, mais elle rythment la vie et lui donnent un sens. Celui qui prétend se passer de tout rituel, même les plus simples, ne peut que se mentir à lui-même, ou alors son être intérieur, privé du lien d’amour créé par cette mise en relation, se dessèche et devient peu à peu insignifiant, perdant jusqu’au sens de l’existence.

Lorsque j’étais enfant, mon père se levait le matin pour faire son café. Le chien l’attendait dans la cuisine. Invariablement, lorsqu’il le voyait entrer, le chien allait tranquillement se positionner à l’autre bout de la cuisine. Et invariablement mon père ouvrait la boite de sucre, coupait un sucre en deux et le lançait au bout de la cuisine, de façon à ce qu’il atterrisse très exactement entre les pattes du chien qui s’était positionné là pour recevoir ce présent de bienvenue dans un nouveau jour. Ensuite venait une séance de caresses, puis le chien ne lui réclamait plus rien jusqu’au lendemain matin. Il avait conquis dans la joie et le plaisir, le droit de démarrer sa journée.

Rituel profane s’il en est, mais rituelie simple d’amour, fondée sur des gestes, et auto instauré entre deux êtres.

 

Rituel et égrégore, comment ça marche ?

Les rituels sacrés, quels qu’ils soient sont liés à un égrégore. Qu’est-ce qu’un égrégore ? C’est très simple. C’est une forme pensée collective créée par des êtres qui ensemble, font toujours appel aux mêmes forces. La tradition hébraïque dit que la réunion de plusieurs personnes invoquant la qualité d’un ange (par exemple, la bonté, l’amour, l’intelligence) crée un malak. Le malak, c’est un être invisible, comme une boule d’énergie, chargée des intentions des gens qui se sont réunis. Et cette boule d’énergie prend vie. C’est exactement comme dans le docteur Frankenstein, sauf qu’il ne s’agit de rien de terrible. La force d’amour des gens réunis crée un être. Cet être prend vie. Mais il s’agit d’un être éphémère, car il n’a pas d’âme. Il est simplement l’une des formes de l’énergie universelle qui s’agrège à un moment donné, grâce à la volonté des participants. C’est comme un petit robot d’amour, mais invisible, et dont la seule fonction serait de créer de l’amour et de relier ceux qui sont en bas aux forces cosmiques éternelles qui portent cet amour dans l’univers. Ainsi notre petit robot malak nous met en lien avec ces forces qui, elles, sont nourries d’une vie et d’une lumière éternelles.

Si les gens réunis prennent l’habitude de toujours utiliser les mêmes mots et de faire les mêmes gestes pour invoquer le ou les malaks qu’ils ont créés, ces mots se chargent d’une force qui appelle aussitôt le malak. C’est pourquoi il est important que le rituel soit relié à une tradition. En effet, sa répétition à travers les siècles, charge les mots de sens vivant et donne de la force et de la vigueur aux formes pensées que le rituel a créées. C’est pourquoi, par exemple, les mots d’une prière traditionnelle, répétée depuis des siècles par les pratiquants d’une même religion, ont le pouvoir de les mettre très simplement en relation avec la force divine que ces mots appellent.

Ainsi l’égrégore c’est cela : c’est la congrégation des malaks créés par une même intention et qui ensemble, constituent un système cohérent de mise en relation avec le divin et de protection de ceux qui pratiquent le rituel. Pourquoi un système de protection ? Parce que celui qui est dans un égrégore d’amour, demeure toujours baigné de la lumière de l’amour. Il devient de ce fait bien moins sensible aux forces violentes de la haine qui ne peuvent pour ainsi dire plus l’atteindre. C’est aussi parce que, sur le plan invisible, l’ensemble des êtres créés par le rituel et qui constituent l’égrégore, peuvent être facilement appelés par les participants et créer une barrière de protection quasi infranchissable, qui empêche l’ensemble des pratiquants d’être atteints par des vibrations de bas niveau. C’est qui se cache par exemple derrière le baptême chrétien. Le nouveau né est présenté et protégé. Ceci est particulièrement vrai aussi pour les membres d’une société initiatique, car des égrégores puissants protègent ceux qui ont été présentés par les mots et gestes adéquats à la congrégation des malaks, donc, ceux qui ont été initiés. Et ces égrégores les protègent toujours au-delà de la vie, mais à un niveau plus élevé.

Mais il y a des rituels modernes qui se nourrissent de formes pensées qui existent dans la société et qui sont présentes dans tous les esprits. Ces rituels là n’ont pas forcément besoin d’être liés à une tradition. Mais ils sont « branchés » la plupart du temps, sur des fréquences bien plus basses que les rituels sacrés et il est parfois préférable d’observer à leur égard une certaine prudence.

Lorsqu’il est convoqué par une assemblée de gens réunis, immédiatement, le malak prend son office. Le rituel lui dit en substance mais avec ses propres mots : « Malak, va chercher l’âme d’amour universel dont tu es le miroir et demande lui de se manifester au milieu de nous. Malak, entre en contact avec les champs magnétiques des participants et élève leur vibration jusqu’à l’âme d’amour universel que nous avons convoquée. Malak, permet à l’ange d’utiliser ton énergie intermédiaire pour se manifester parmi nous, prête lui un masque, donne lui un visage, lui qui n’a de forme que celle de la lumière divine, afin que nous puissions être baignés de sa lumière céleste et la retransmettre à notre tour autour de nous ».

Voilà en substance et décodé pour nos lecteurs, ce que font et disent les rituels. Vous l’aurez compris, le rituel est donc une entreprise de communication sophistiquée qui ne dit pas son nom. Mais il est agissant et vivant et permet à l’âme d’avoir sa propre respiration et, bien loin des discours des religions et des dogmes, de se relier consciemment et volontairement au divin.


IN ENGLISH : Rituals, High vibration linking tools

Rituals are spiritual tools by which past becomes present along with myths that make their come back into the present. The efficiency of a ritual is often linked to its usage through centuries of practice, and to its quality. To make a ritual efficient one must accept the idea of being linked, and to initiate a dialogue between the conscious and the subconscious part of his inner being, rooted into the everlasting myths of the collective unconscious. Thus the ritual links the soul to vertical heights, creating within the sacred space an intimate link between souls and gods, and horizontally a strong loving link between participants. There exist profane and sacred rituals.

The Hebraic tradition says that the gathering of several people who invoke together the inner qualities of an angel (such as love, goodness or intelligence for example) create a malak. A Malak is an invisible being loaded with the intentions of the people who chose to invoke it together. And this energy ball, this new being, becomes alive. But this being is necessarily ephemeral, because it has no soul. It is similar to a small loving robot, though invisible and whose only function would be to create love, and link those who are on the earth, to the eternal cosmic forces which Universal Love originates from.

If the people who gather together always use the same words and gestures to invoke malaks, these sentences or words are durably loaded with a strength that convokes the malaks efficiently. This is why for example, the words of a traditional prayer, repeated through centuries by the people who practice a religion, have the power of putting them in relation with divine forces very simply.

Thus an egregore is the assembly of malaks created by the same intention and who, together create a coherent system that links the people of a practice group to the divine forces and protects those who practice the ritual together. This is the secret for example of Christian baptism. The newborn has been presented and it is thus protected. It also is the secret of any initiation process as well, because very powerful egregores protect those who have been duly introduced to these forces by the adequate words and gestures. And these egregores also protect them beyond life time but at a higher level.

When it is convoked by an assembly of people, the malak immediately comes into action. The ritual actually says to the malak: “Malak, please go and get the universal love soul of which you are the mirror and seek it to appear among us. Malak, please contact the magnetic fields of all participants and arise their vibration to the universal love soul that we have convoked. Malak please give the angel the adequate conditions to manifest itself among us, give it a mask, he who has no other face than the everlasting loving light, so that we can be bathed by its celestial light and redistribute it to those who need it around us”. To make a long story short, this is how rituals work and what they say. This is why they allow us to connect consciously to the divine forces.


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