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Union de l’âme et du corps

D’après “LA PERSONNE HUMAINE DANS L’ŒUVRE DE  CARL GUSTAV JUNG de Didier LAFARGUE Disponible ici

EXTRAIT Unité de la personne humaine – Union de l’âme et du corps

Selon le psychologue zurichois, la première condition visant à maintenir la santé de l’âme humaine et à permettre à toutes ses virtualités de s’exprimer est l’intégration du corps à la vie personnelle. L’être humain est formé de deux entités, une âme et un corps, la vie de la première ne pouvant se concevoir séparément de celle du deuxième. Aussi trouve-t-on parmi les premières préoccupations de notre savant l’injonction faite à l’être humain d’être en accord avec son corps. Il faut « fondre ensemble corps et esprit, afin qu’ils constituent une unité difficilement contestable et créent ainsi une disposition psychologique permettant des intuitions qui transcendent la conscience »[i].

Ce devoir est fondamental dans la mesure où l’individu se doit de garder son contact avec la nature et comme tel s’obliger à une présence à lui-même. Etre en union avec son corps l’incite à prendre la mesure de sa personne, de ses capacités et de ses limites. Il ne s’égare pas dans de vaines abstractions propres à l’éloigner de la réalité et acquiert une juste conscience de ses potentialités. C’est dans ce sens que va le rapport avec notre inconscient, réceptacle de toute vie naturelle. L’être humain se trouve responsabilisé et accède à une authentique autonomie. En possession de son corps, il en reçoit pleine énergie. Il dispose de forces et de moyens dont il pourra user dans sa vie quotidienne pour s’adapter à la réalité tout en restant en conformité avec lui-même.

Dans la recherche de cet équilibre, le sport détient une dignité éminente au regard de notre psychologue. Ce dernier le savait bien puisque dans sa jeunesse il était un fervent pratiquant de l’activité physique et aimait rappeler son intérêt pour la voile ou l’alpinisme.

Dans l’expérience du corps le sport trouve sa vocation en donnant l’occasion à celui-ci d’être éduqué en pleine totalité. Toute l’énergie physique contenue dans l’individu est alors canalisée pour son plus grand profit de telle sorte qu’il parvienne à la maîtrise de son être. Un entraînement approprié et l’apprentissage des techniques les mieux adaptées permettent la meilleure expression de ses velléités corporelles tout autant que leur contrôle. La lutte contre un élément déterminé, que celui-ci consiste en une distance, une durée ou un objet matériel, n’est en fait qu’un moyen de mener le seul combat véritable, celui engagé contre soi-même. Toutes les difficultés auxquelles se heurte le sportif ne sont là que pour lui permettre de prendre conscience de ses qualités physiques et d’acquérir une correcte mesure de lui-même. Il s’agit d’une pratique qui représente un phénomène humain engageant tout le corps et obligeant chacun à avoir la meilleure conscience de sa condition terrestre.

L’évocation du sport a pour nous été l’occasion de montrer que la première loi que l’homme devait respecter pour connaître la sérénité était de suivre sa nature et ne pas séparer corps et esprit. Ce rôle tenu par le corps dans notre unité personnelle avait bien été perçu par les habitants de l’ancienne Egypte. Ces derniers ne concevaient nullement leur vie dans l’au-delà comme un état où l’âme, libérée du corps, accédait à la sérénité éternelle. Etablis dans un pays prospère protégé des invasions par des frontières naturelles, ils ne souhaitaient rien d’autre qu’une vie exacte réplique de celle qui avait été la leur ici-bas. Or, qu’est ce qui pouvait symboliser au mieux celle-ci que le corps humain, symbole de la vie des instincts ? Contrairement à l’optique développée par une certaine tendance chrétienne qui assimile le monde d’ici-bas à une vallée de larmes avec tout son cortège de souffrances, l’Egyptien, son art en témoigne, conçoit celui-ci dans l’optimisme et la joie. Il n’aspire qu’à le prolonger dans la mort en continuant à éprouver toutes les sensations que sa vie corporelle lui a fait connaître. Une saine vie spirituelle doit intégrer cette dernière, telle est la leçon transmise par l’art de la momification en honneur chez les peuples de la vallée du Nil. Il faut préserver le corps du défunt, éviter les dégradations qu’il est appelé à connaître, lui permettre de se nourrir dans sa vie future en déposant près de lui des provisions. Toutes ces pratiques découlent de cet attachement si fort aux joies de l’existence bien présent dans les mentalités égyptiennes. Le travail de l’embaumement, la dimension artistique même qui transparaît dans les positions de la momie n’ont pas d’autres sources que cet amour de la vie propre aux Egyptiens exprimé dans cette volonté de conserver le corps.

Il semble pourtant que la nécessité d’un tel lien ait parfois été ignorée par l’humanité, laquelle n’a pas toujours su voir le bien fondé de cette harmonie. Dans une certaine mesure, le christianisme a établi une séparation entre les deux principes, créant une dualité peu conforme à la nature humaine. Certains esprits chrétiens ont dénigré l’attachement au corps, symbole de « la chair et du pêché ». Ils ont développé une conception selon laquelle le devenir de l’homme était lié à l’esprit, générant de la sorte une morale ascétique visant à élever l’âme au dessus des sens. Ils ont ainsi souligné la faiblesse de la chair qui expose l’homme au pêché et symbolise la fragilité de la nature humaine, rendant l’homme aveugle face aux réalités divines et l’empêchant d’avoir accès aux vérités spirituelles. En ce sens, toute une théologie s’est développée et a tenté de mettre en garde la créature contre ces sujétions terrestres. « L’esprit de la chair porte toujours à la volupté » disait Saint Bernard, signifiant par là l’influence qu’elle exerce sur nos actes et son opposition à toute saine vie spirituelle. Le pouvoir de la chair et la vie des sens qui en est l’apanage nous détournent effectivement des valeurs célestes. Ils tendent à corrompre notre âme en en faisant l’esclave des plaisirs de la terre.

Certes, la doctrine chrétienne ne condamne pas le corps en tant que tel puisqu’elle le revêt d’une dignité supérieure en lui donnant pour vocation d’être voué au Seigneur, et à chacun il est fait un devoir de glorifier Dieu en son enveloppe terrestre. Elle ne l’en dévalorise pas moins en en faisant l’objet des tentations propres à lui faire connaître le pêché. En fait, le corps doit être transcendé par l’esprit de telle sorte qu’il puisse s’élever au dessus des séductions du monde d’ici-bas pour atteindre à la parfaite maîtrise des aspirations terrestres. Pour cela, il faut que l’âme humaine tende au dépouillement, celui recherché par les saints lorsqu’ils s’infligeaient des mortifications qui n’avaient pour rôle que de lutter contre le dérèglement des sens et le pouvoir des passions humaines.

Dans un souci d’élévation spirituelle et morale, le christianisme a voulu mettre une distance entre le corps et l’esprit, contribuant alors à créer une dualité qui ne pouvait que nuire à la santé de l’âme. C’est ce que déplorait le psychologue zurichois quand il estimait que celle-ci dépendait du dépassement de nos contradictions. L’important était de retrouver en nous une unité ne pouvant passer que par l’intégration de toutes les forces vitales régissant notre vie corporelle.

Son contact avec l’Orient avait donné à Jung l’occasion de percevoir d’autres attitudes en cours dans des cultures différentes de celle européenne et pouvant pallier aux manques et déficiences témoignés par cette dernière. « L’indien ne peut oublier ni le corps ni l’esprit, l’Européen oublie toujours l’un ou l’autre »[ii], disait-il. L’Orient en effet n’avait pas le souci de créer des séparations, tant au sein de l’univers qu’à l’intérieur de la vie humaine. Pour lui, elles risquaient d’aboutir à des oppositions pouvant aller à l’encontre du principe primordial régissant toute chose. Le souci d’unité spirituelle était très fort et toutes les forces du cosmos devaient se compléter et s’harmoniser au lieu de se combattre. Aussi importait-il au plus haut degré que corps et esprit restent dépendants l’un de l’autre, tout manquement à cette loi étant contraire à l’ordre du monde. Se sentir en communion avec l’univers impliquait obligatoirement une intégration des forces vitales conditionnant notre vie sur cette terre et une assimilation de notre vie corporelle. Les mystiques orientales ont par conséquent voulu améliorer nos relations avec notre corps afin de mieux définir notre équilibre personnel. Ainsi a fait le bouddhisme zen qui s’est fait un devoir de nous amener à une meilleure possession de notre enveloppe charnelle pour assurer une stabilité nerveuse indispensable à notre santé spirituelle.

Tout notre équilibre, affirme-t-il, est conditionné par la manière dont nous parvenons à maîtriser nos énergies, à les maintenir en nous de façon à les rendre disponibles en vue de favoriser le travail de l’esprit. Il faut par exemple que la respiration soit disciplinée de telle sorte qu’elle puisse concourir au calme et à la sérénité de notre personne. En ce sens, la posture du corps a son importance. Sur ce point, l’Orient suggère d’adopter la position du lotus, celle par laquelle notre dynamisme intérieur est canalisé afin d’amener la clarté de l’esprit. Chacun d’entre nous est dés lors présent, ici et maintenant, en possession de tous ses moyens.

C’est dans l’acquisition de cet état que réside l’intérêt des arts martiaux. Ceux-ci trouvent leur finalité en travaillant à la concentration en notre corps de toutes nos forces physiques et spirituelles et en assurant leur harmonie générale, de manière à ce que chacun conquiert son unité et fonde sa liberté. La différence des mentalités existant à ce sujet entre l’Orient et l’Occident est éloquente. Si le second estime que force et performance ne s’obtiennent que par la seule technique, le premier considère que les meilleurs résultats ne sont acquis que dans la mesure où la puissance physique est mise au service d’une attitude spirituelle adéquate. Cette dernière idée est enseignée dans la pratique du karaté, du tir à l’arc, du judo, de l’aïkido. Do, précisément, signifie «  voie », celle que le pratiquant doit trouver par lui-même en vue d’atteindre la maîtrise de soi, le contrôle de son énergie et la communion avec l’ordre de l’univers.

Mais l’union intime existant entre l’esprit et le corps peut se réaliser d’une manière bien plus simple, soit au sein du travail manuel. Jung en parlait en connaissance de cause puisque lui-même se donnait physiquement en usant de ses mains, pour preuve la tour qu’il a construite dans sa propriété de Bollingen, et qui lui a donné l’occasion de se plonger de plein pied dans la maçonnerie. Le travail de la terre a tout autant suscité son intérêt et c’est avec une joie indicible qu’il s’est livré au jardinage. « Je voulais manier, avoir la sensation de la pierre, toucher la terre »[iii] avouait-il avec simplicité.  Il affirme en outre que la sculpture et la peinture l’ont aidé à surmonter l’épreuve qu’a représenté pour lui la mort de son épouse.

C’est un fait que travailler de ses mains est extrêmement sain dans tout ce qui intéresse stabilité morale et équilibre psychique. « Chaque fois que […] il m’est arrivé de me sentir bloqué, je peignais ou je sculptais une pierre ; et chaque fois, c’était un rite d’entrée qui amenait des pensées et des travaux »[iv]. Toute activité manuelle nous oblige à une présence à nous-mêmes, nous incite à garder les pieds sur terre et à être en contact direct et tangible avec la réalité. Elle nous met en relation avec ce qu’il y a de plus concret dans l’existence et par là nous protège contre les chimères de toutes sortes. Toutes les fois que nous traversons une épreuve ou que nous sommes sujet à une dépression, l’activité manuelle nous reconduit à l’ordre des faits. Se réfugier dans le travail est toujours le plus sûr des remèdes aux problèmes personnelles, la chose est connue ; le travail manuel tout particulièrement car par l’obstacle visible qu’il suscite à nos efforts physiques, il est le meilleur moyen de nous ramener au concret et au monde sensible.

Or, l’Occident ne lui a longtemps voué que mépris, en tout premier lieu la civilisation antique. Penseurs et philosophes grecs ont condamné tout ce qui relevait du travail des mains en plaçant celui-ci au bas de la hiérarchie des activités humaines. Plutarque considérait que l’artiste lui-même n’accomplissait que des tâches médiocres, sans rapport avec la beauté morale qui seule pour l’historien était importante. Pour cette raison, il refusait de le placer au même rang que le philosophe, l’orateur ou l’homme politique. Platon ne lui accordait pas une meilleure valeur puisqu’il ne le classait qu’en sixième position dans sa classification des hommes. Seuls les esclaves étaient dignes de se consacrer au travail manuel lequel était bien trop méprisé pour les hommes issus des hautes classes.

Une telle condamnation a perduré au sein de la civilisation romaine où l’artisanat, par son caractère humiliant et dévalorisant, ne pouvait que nuire au désir d’ascension sociale et susciter le dédain des élites.

Mais au Moyen Age, de nouvelles conceptions ont présidé aux mentalités. Sous l’influence du christianisme, le travail manuel s’est brusquement trouvé honoré à l’image de Jésus, fils de charpentier. Le fait apparaît surprenant si l’on considère la volonté de la nouvelle religion de viser à l’élévation spirituelle indépendamment de la vie corporelle. Effectivement, il semble bien que certains penseurs chrétiens, par la fonction qu’ils attribuaient à l’activité manuelle, aient voulu accorder à celle-ci une place circonscrite dans la vie humaine. Au travail ils donnaient un caractère dur et pénible, et déjà dans l’Ancien Testament était écrit que l’homme « travaillerais à la sueur de son front ». De fait, c’est cet aspect de pénitence que l’on voulait conférer au labeur physique de façon à ce que les moines aient les bases indispensables à leur ascèse et sachent se détourner de la vie des sens.

Il n’en demeure pas moins que, en dépit de cette valeur contraignante dont il a été affublé par un certain courant, le travail manuel a finalement été nanti d’une dignité supérieure par la religion. Son esprit rejoint là la pensée de Jung dans la mesure où la confrontation de notre personne avec une réalité aussi matérielle que notre dépense personnelle ne peut que favoriser la maîtrise de notre énergie physique si chère au psychologue. La spiritualité chrétienne a en effet développé l’idée selon laquelle le travail manuel était lié au principe d’humilité, « l’attitude que prend habituellement notre âme en face de Dieu ». Pour cela, la règle de Saint Benoît organisant la vie dans les monastères a ordonné aux moines de s’adonner au travail.

Dans les monastères l’activité manuelle fut considérée comme un moyen de progrès spirituel, tout particulièrement au sein de l’ordre des cisterciens. La liberté qu’il apportait à l’individu était celle d’un être se sentant lié au Christ et se livrant à un labeur qui l’éloignait des excès de la vie intellectuelle pour lui faire connaître les bienfaits de la simplicité. Cassien estimait que le travail manuel était pour le moine source de sérénité et pouvait améliorer sa relation avec ses semblables. Le travail n’est pas perçu comme une fin en soi n’existant que pour l’enrichissement mais vise seulement à faciliter notre chemin vers la perfection. En usant de ses mains dans un esprit d’utilité, le moine allie harmonieusement la vie spirituelle et les nécessités matérielles. « Rien n’est plus précieux aux yeux du Christ que le travail de tes propres mains »[v] disait Saint Jérôme. Ajoutées à la prière régulière, les fatigues du corps lui permettent de rester en contact avec les choses du monde terrestre et de trouver la paix de l’âme dans le contrôle de ses sens. Il acquiert sa dignité et obéit à la loi divine en oeuvrant à son perfectionnement moral.

C’est bien ainsi que l’entendait, dans un tout autre contexte, le bouddhisme Zen, encore qu’il ait affranchi ses préceptes de toute considération d’ordre métaphysique. Précisément, le culte voué par les chrétiens à une divinité unique et la tentation de la considérer extérieure à soi était à l’origine de cette perception du travail sous l’angle de la difficulté et de la peine. Il en va différemment dans la philosophie japonaise qui ne se préoccupe que de l’accomplissement intérieur. Comme dans le cas des arts martiaux, le Zen a donné toute sa noblesse au travail manuel auquel il a attribué la même finalité dans le perfectionnement humain. A ce sujet, il s’est fait un devoir d’insuffler aux hommes l’idée selon laquelle la compréhension de la vérité peut se produire à tous les instants de notre vie quotidienne dans les activités les plus humbles et les plus banales. L’école bouddhiste s’est ainsi rendue célèbre pour l’art qu’elle a su mettre dans l’exécution de certaines activités : l’art du jardin, la calligraphie, la peinture,… autant d’occasions pour ceux y travaillant de s’améliorer physiquement et moralement et d’arriver à la maîtrise personnelle. L’activité manuelle nous incite à faire le vide en notre esprit. La vacuité à laquelle nous parvenons nous permet d’agir de façon intuitive en toute sérénité, sans céder à l’empressement que nous fait connaître le désir d’atteindre systématiquement le but que l’on s’est fixé. Nous faisons un en nous-mêmes, dans notre esprit et dans notre corps, au-delà de toute contradiction et de toute préoccupation.

Par là on remarque que se rejoignent les civilisations dans les idéaux qu’elles se sont donnés. Partant d’idées différentes dans leur manière de concevoir l’homme et de décider comment celui-ci doit se réaliser, les chemins empruntés par l’Orient et l’Occident dans leur pensée aboutissent en fin de compte au même point. Si la tendance à se considérer infiniment petit au regard de Dieu tout puissant a pu entraîner certains esprits à rechercher une libération en déniant toute valeur au corps, l’orientation choisie par les moines zen étaient là pour remettre en cause ces considérations. Elle faisait prendre conscience à l’individu qu’une intériorisation de la vie divine en lui serait mieux favorisée par le souci d’une certaine unité. L’humilité exprimée par les moines occidentaux dans les activités matérielles les plus diverses a finalement pour résultat de ramener l’homme à son corps. On observe du reste que les moines occidentaux ont accompli des créations qui ne peuvent que susciter l’admiration des spectateurs. Les œuvres qui ont été réalisées dans des domaines comme celui de l’enluminure sont là pour montrer que le caractère pénitentiel accolé à l’activité manuelle n’est pas seul à prendre en compte.

Jung estimait que cette pratique avait pour vocation de toujours ramener à la dimension humaine de l’individu. C’est encore le meilleur moyen pour ce dernier de rester humble conformément aux préceptes chrétiens. A un disciple lui demandant de lui enseigner le zen, le maître dit simplement « As-tu pris ton déjeuner ? ». Sur sa réponse affirmative, il continua : « Eh bien, va laver ta vaisselle »[vi].

[i] Psychologie et orientalisme, p. 188.

[ii] Ibid., p. 189.

[iii] C.G.Jung parle, p. 209.

[iv] Ma vie, p. 203.

[v] Ep. 130, 15, p.196.

[vi] Masumi Shibata, Wou-Men-Koan (« Passe sans porte »), traduction du japonais, Edition traditionnelle, 1962.

Des égrégores pour construire le monde de demain

Nous publions ici un extrait d’une interview du webmestre de spiritualites.fr par Claude Cléret. Cette interview est extraite d’un cours sur la force des rituels sacrés.

Claude CLERET :

Qu’est-ce que c’est qu’un égrégore ?

Magdala :

Un égrégore est une gigantesque forme-pensée. C’est un microcosme qui est constitué d’êtres visibles, et d’êtres invisibles qui font partie du règne de la nature, d’autresparticules qui font partie du règne astral et d’autres qui font partie du règne divin. Donc il y a union au sein d’un égrégore.

A l’heure actuelle, il y a sur cette planète énormément d’égrégores matérialistes. Je pèse mes mots quand je dis « égrégore » parce que normalement, on n’applique pas le terme « égrégore » à ce qui est matériel. Mais là par exemple, quand vous avez des vagues de violence, des vagues de matérialisme qui durent depuis des années et qui sont entretenues soigneusement, mais même pas forcément de façon coordonnée, on a tendance à favoriser la théorie du complot. Je crois que le complot n’existe pas. Il existe de fait, c’est-à-dire qu’il y a réunions d’énergies qui font qu’il se passe certaines choses. Ces énergies matérialistes peuvent être contrées dans le sens où elles peuvent être dissipées.

Je vais vous parler de niveaux vibratoires. La matière vibre sur un niveau qui est bas, c’est un petit peu comme les sons. Quand vous avez ce son-là « Euh euh euh », c’est une vibration basse et quand vous entendez le son d’une soprano « ih ih ih », c’est une vibration qui est beaucoup plus haute.

Donc, on peut faire une analogie entre les égrégores matériels et les égrégores spirituels sur le plan de la vibration. Quand il y a vibration haute, il y a une meilleure circulation de la lumière ; et la circulation de la lumière ne peut se faire que dans le cadre d’une vibration haute… quand l’union se fait autour d’une circulation libre des énergies.

Ceci a un effet direct sur les égrégores les plus matérialistes ; c’est-à-dire que ça les dissipe. Ce qui est de l’ordre à la fois du matériel, du bas vibratoire et du ténébreux, se dissipe finalement de façon assez simple quand il y a une force supérieure qui entre en action et surtout, quand il y a un nombre très important d’êtres qui s’unissent autour de cette force vibratoire élevée, pour faire reculer les égrégores matérialistes. Et je crois que l’enjeu aujourd’hui est là.

L’enjeu du monde actuel sur le plan spirituel et sur le plan vibratoire est dans la dissipation de ces énergies basses qui tirent la terre vers le bas et qui l’amènent véritablement à la catastrophe. Nous avons collectivement une responsabilité qui est de tirer notre planète vers le haut, en développant notre conscience. A l’heure actuelle, le développement de conscience n’est plus juste une voie ni un libre choix, c’est une véritable nécessité. C’est une nécessité collective si nous voulons continuer à exister.

 

Une pensée positive mutualisée

Claude CLERET

A quoi servent les égrégores positifs ? Est-ce qu’on peut les utiliser pour attirer des choses positives dans sa vie ?

Magdala

Rz25Les égrégores positifs sont là pour alimenter les sources d’énergie positive de la planète. Ce sont des phénomènes naturels, qui procèdent souvent d’une volonté collective. Alors quand tu me demandes à quoi servent les égrégores positifs, j’ai envie de te répondre qu’un égrégore n’est pas là pour être utilisé. Un égrégore Est. C’est comme une espèce d’être vivant. C’est un microcosme. Maintenant, se relier à un égrégore, oui bien sûr, certainement. Déjà en cultivant la pensée positive, on va se relier aux formes-pensées qui sont similaires aux nôtres. Tout cela fonctionne finalement selon la loi d’attraction, qui fait que qui se ressemble s’assemble. Donc ceux qui se ressemblent s’attirent. Ils s’attirent dans des mêmes sphères, et participent, même sans le savoir, aux mêmes égrégores.

Nous participons tous à des égrégores sans le savoir, comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir. C’est exactement la même chose. Maintenant, il y a des égrégores très spécifiques qui sont des égrégores de sociétés initiatiques. Pour se relier à un égrégore de ce type-là, il faut avoir été initié dans ce courant initiatique, c’est-à-dire appartenir au courant initiatique.

Il y a également d’autres cas de personnes qui sont reliées à ces égrégores. Ce sont les enfants des gens qui sont dans les sociétés initiatiques. Ce n’est pas un mouvement volontaire, c’est un mouvement naturel. A partir du moment où les parents mettent en place certaines énergies, les parents sont inclus dans l’égrégore et les enfants le sont aussi.

Il y a aussi toutes les personnes que nous mettons dans les chaînes d’union, qui sont de temps à autre incluses dans notre égrégore. Je vais vous donner un exemple très simple. Une chaîne d’union c’est une vingtaine de personnes ou plus, ça peut être 40 ou 50 personnes qui se tiennent la main physiquement. Donc ça fait une grande ronde. Quand ça se pratique dans un espace sacré, avec une circulation d’énergie qui est pure, l’énergie qui circule de façon horizontale entre les gens est énorme et l’énergie qui vient du plan vertical est colossale. Généralement, on demande aux gens qui participent à cette chaîne d’union, d’y inclure ceux qu’ils veulent y inclure, soit parce qu’ils sont malades, soit parce que c’est pour leur envoyer des pensées positives ou leur envoyer de l’amour. Donc il y a dans certains ordres initiatiques des chaînes d’union où on nomme les gens qu’on veut joindre à la chaîne d’union. Et dans la plupart des ordres initiatiques, on demande simplement aux gens de penser à la personne en question,  au moment où s’effectue la chaîne d’union. Cela a souvent des conséquences assez surprenantes. Lorsque quelqu’un est malade, tout particulièrement si c’est quelqu’un qui est membre de la société initiatique, c’est encore plus fort.

Lorsque quelqu’un est malade et qu’on l’associe à diverses chaînes d’union, en général, le processus de guérison est grandement accéléré. La chaîne d’union est celle de l’égrégore de la société initiatique. Chaque loge a sa chaîne d’union et l’ensemble des chaînes d’union qui se pratiquent sont incluses et réunies dans l’égrégore de la franc-maçonnerie tout entière. Ceci pour ne citer que la franc-maçonnerie.

Mais il y a aussi des égrégores dans toutes les grandes religions. Il existe par exemple des égrégores bouddhistes, pour ne citer que ceux-là. Il a aussi des égrégores naturels de pensée positive. C’est ainsi que ceux qui veulent agir concrètement pour la planète, s’ils se mettent intérieurement dans la disposition d’agir pour la planète tous ensemble, très naturellement, se joignent à l’égrégore qui est celui de l’action pour la planète, en ces temps tourmentés.

Claude CLERET

Comment fait-on en pratique ? Comment fait-on pour se connecter à un égrégore positif ?

Magdala

Il me semble que je viens de répondre à cette question. Il suffit de se mettre en état de pensée positive. Ou alors il suffit de se mettre intérieurement en état d’empathie avec un état d’esprit donné, ou avec un égrégore donné si on sait lequel on veut rejoindre.

Claude CLERET

Pourquoi faut-il alimenter les égrégores ?

Magdala

Parce que naturellement, un égrégore se nourrit des forces des personnes qui y participent. Alors, n’allez pas entendre par là que l’égrégore va vous enlever vos forces. Au contraire, c’est une mise en commun de toutes les forces de tout le monde et dans laquelle chacun vient puiser. Car les membres d’un égrégore se servent de cet égrégore comme source d’énergie, mais toujours de façon très naturelle. Tout cela n’est pas calculé. C’est comme dans la vie. Quand vous sentez que vous êtes dans une dynamique positive, dans une dynamique où vous avancez parce que vous êtes bien entourés, parce que vous faites partie d’un groupe de travail ou d’amis qui vous plaisent, hé bien chacun va puiser dans les forces collectives. Et ces forces alimentent tous les participants à ce groupe, d’un dynamisme constant. C’est exactement comme cela que fonctionnent les égrégores et comme cela qu’on peut puiser dans la force un égrégore, tout en l’alimentant soi-même. L’égrégore c’est en quelque sorte une source d’énergie participative.

Changer l’état vibratoire du monde

Claude CLERET

Si je comprends bien, certains égrégores sont extrêmement puissants. Comment est-ce qu’on peut les utiliser pour changer l’état vibratoire du monde ?

Magdala

astral2On peut les utiliser en y participant tout simplement. Le mouvements actif de la communication dans un égrégore, pour les humains qui y participent, c’est la chaîne d’union. Donc comment utiliser des égrégores pour changer l’état vibratoire de la planète ? Je vois deux solutions possibles. D’une part, par la pensée positive : les alimenter et y participer concrètement. Plus nous serons nombreux à participer aux égrégores positifs, mieux ce sera pour la planète. Il suffit en effet d’un seuil critique d’êtres spirituels pour faire basculer la négativité dans laquelle nous sommes, vers de la positivité. Peu à peu, ceci va se mettre en place. Nous allons malheureusement assez probablement faire les frais du désordre engendré par la lutte de ces énergies. Mais plus nous serons nombreux à alimenter les égrégores positifs et plus nous aurons de chances de sauver cette planète.

La seconde chose que je vois bien entendu, c’est dans la chaîne d’union.

La chaîne d’union se fait de plusieurs façons. Elle peut se faire d’abord physiquement comme je l’ai déjà expliqué, mais elle peut se faire aussi mentalement. Si mentalement, chaque personne à un moment donné se dit : « je m’unis en pensée, à cette forme-pensée positive », et que cette personne consciemment, vient alimenter la somme des énergies positives de notre planète et bien ce sera déjà beaucoup.

Donc je ne peux que vous enjoindre tous, à participer déjà par un acte de pensée positive et en nous rejoignant, à cette immense chaîne d’union que nous allons organiser pour la planète. Participons collectivement à cette immense chaîne d’union qui viendra rejoindre celles qui existent déjà, de façon à fédérer chaque jour un peu plus les égrégores positifs de cette planète.

Claude CLERET

Comment une chaîne d’union se met-elle en place concrètement ? Est-ce que ça peut être fait par n’importe qui avec n’importe qui, ou est-ce qu’il y a des règles ?

Mettre en place une chaîne d’union

Magdala

Pour mettre en place une chaîne d’union, il faut d’abord en avoir la volonté. A la source de toute chaîne d’union, il y a une volonté d’union. Très concrètement s’il s’agitunion unionde quelques personnes, on peut se réunir. Le rituel est très simple. Il s’agit en conscience et de préférence en méditation et en silence, de se tenir la main et de penser à une même chose, ou à une même personne, ou à un même objectif, ou à un même but. Puis de façon virtuelle, il faut que ce soit organisé. Ça peut être par exemple par une vidéo qui guide la méditation de la chaîne d’union. Mais ce qui est très important, dans une chaîne d’union, c’est que l’action de se réunir se fasse au même moment, pour beaucoup de personnes. L’union fait la force à un moment donné, ce qui permet d’envoyer des énergies positives très fortes et qui sont tendues vers un but.

Oui, une chaîne d’union, ça s’organise. Ça ne peut pas s’improviser, sauf si on est quelques personnes autour d’une personne, ou bien à penser à un événement, ou bien quelques personnes cherchant à obtenir un résultat, ou cherchant tout simplement à raffermir une union fraternelle entre elles. Plus largement, une chaîne d’union est un acte constant de pensée positive, dans un même but, et de la part d’un grand nombre de personnes.

Claude CLERET

Est-ce qu’il existe déjà des chaînes d’union puissantes ou anciennes que les gens peuvent rejoindre ? Comment ça marche ?

Magdala

Non malheureusement, je ne crois pas. A ma connaissance, il n’existe pas de chaîne d’union déjà réalisée et que les gens peuvent rejoindre, en dehors des chaînes d’union qui sont préexistantes et qui sont celles des ordres initiatiques, à travers le monde. Il est vrai que ce serait vraiment l’idéal, que les gens puissent rejoindre une chaîne d’union pour la planète, pour la paix dans le monde. Et si elle n’existe pas, hé bien pourquoi ne pas en créer une !

 

Construire ensemble le monde de demain

Claude CLERET

Merci beaucoup pour toutes ces précisions.

Pour conclure, j’aimerais qu’on termine avec une question qui, je sais, te tient à cœur : comment à travers les rituels chacun peut-il devenir un participant actif à l’amélioration du monde de demain ?

Magdala

C’est en affinant et en épurant leur pratique jour après jour, que les gens pourront devenir des participants actifs à l’amélioration de notre monde, et devenir de ce fait APP_200co-créateurs du monde de demain. Pour cela, il faut qu’il développent en eux le religare qui est un terme latin qui signifie « relier », au sens spirituel. Celui qui parvient, grâce à un important travail sur ses propres énergies,  à connecter son inconscient spirituel avec le mental planétaire, devient un participant actif à l’amélioration du monde. Et dans ce domaine, tout fonctionne selon la logique de l’effet papillon. Vous savez que de multiples battements d’ailes de papillons, finissent par créer un grand appel d’air. Et cet appel d’air finit par devenir un grand mouvement planétaire. Alors les formes-pensées circulent autour de cette planète et par empathie, on en rejoint une qui nous ressemble. Et si ce que nous sommes est le beau résultat d’un travail spirituel, nous rejoignons un monde forme-pensées qui sont celles de la beauté et de l’harmonie.

Ce n’est pas tout. Ce monde de forme-pensées en travaillant sur nous, nous venons lui prêter main-forte, pour orienter collectivement les énergies vers un monde meilleur. Alors voilà pourquoi il est capital, et tout particulièrement aujourd’hui et tout particulièrement dans le monde complexe dans lequel nous vivons, de travailler sur soi. Car c’est par notre action sur nous-mêmes, que nous alimentons les égrégores positifs qui circulent sur cette planète. Et nous participons de ce fait à l’amélioration du monde. Si on peut le faire consciemment, c’est encore mieux et c’est encore plus efficace.

Claude CLERET

Merci beaucoup pour ce que tu partages. Merci beaucoup pour ces enseignements.

Merci beaucoup et à bientôt.

Leili Anvar, Bonheur et accomplissement de soi

Interview de Leili Anvar réalisée par Dominique Huret

Leili Anvar, Maître de conférences à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, chroniqueuse sur Radio France, évoque la notion de bonheur dans les traditions spirituelles occidentales et orientales, liée à la qualité d’être plutôt qu’au matérialisme. Leili Anvar évoque la proposition de vie du poète Ostad Elahi menant au vrai bonheur. 

Propos de Leili Anvar

Toute la tradition spirituelle, sur laquelle j’ai beaucoup travaillé, que ce soit d’ailleurs en Orient ou en Occident, nous dit très clairement que le bonheur ne peut exister que si c’est le bonheur dans une qualité d’être, que jamais la possession ou l’avoir ne peuvent créer les conditions du bonheur. Parce que, en réalité, tout ce qui est avoir ou bonheur matériel, ou plaisir de ce monde, est voué à disparaître, est par essence éphémère et par essence, n’est jamais satisfait. C’est à dire que c’est toujours plus. On est toujours dans le toujours plus, et au bout du compte on se vide de soi-même en essayant de se remplir de possessions matérielles.

Toute la tradition spirituelle nous dit que le seul bonheur possible est un bonheur qui vient de l’intérieur, d’une qualité d’être. C’est à dire être heureux chaque jour un peu plus, c’est s’approcher chaque jour un peu plus à la fois de la vérité, de sa propre essence et de la justice… justice dans le sens socratique du terme, ça veut dire dans le bien agir… bien agir avec les autres.

Et d’ailleurs il y a un penseur spirituel sur lequel j’ai beaucoup travaillé qui s’appelle Ostad Elahi, qui a vécu au XXème siècle, en Iran. Et lui synthétise au fond toute cette tradition spirituelle à la fois d’Orient et d’Occident, en créant une proposition de vie, dans laquelle il explique bien qu’il ne s’agit pas, pour être heureux spirituellement de se retirer du monde, mais de vivre dans le monde en maîtrisant ses pulsions et ses passions.

Vivre dans le monde en ayant un regard sur le monde qui soit juste, c’est à dire voir les choses exactement telles qu’elles sont et non pas telles que je les imagine ou telles que je voudrais qu’elles soient. Et enfin vivre au monde, parce que ce n’est que dans le monde que l’on peut donner aux autres. Donc les conditions du bonheur, le vrai bonheur, celui qui dure, celui qui accompagne l’âme dans son immortalité, c’est donc la maîtrise de soi et l’altruisme et les actes altruistes.

Et il n’aura de cesse, à la fois dans sa propre vie et dans son enseignement spirituel, de montrer comment le bonheur se construit… pas après pas, jour après jour. Dans quelque chose qui peut être parfois perçu comme une forme de souffrance, parce que c’est difficile de se faire violence, de se dépasser, d’aller au-delà finalement de nos aspirations ordinaires et de nos plaisirs éphémères. C’est difficile, mais en même temps, la félicité que cela produit c’est justement beaucoup plus que du bonheur. Parce que à ce moment là, l’être humain qui est en nous, cette étincelle divine qui fait que l’être humain est un humain et non pas une bête, irradie de ce bonheur d’avoir bien agi.

Il parlera d’ailleurs de la voix de la conscience en disant – c’est très intéressant car il y a plusieurs façons dont la voix de la conscience s’exprime, et l’une des façons qu’elle a de s’exprimer, au-delà du fait qu’elle nous dit quand on a mal fait, c’est au contraire qu’elle nous donne la certitude que ce qu’on a fait était bien, était juste, qu’on a accompli son devoir, et même plus : qu’on a accompli son humanité. Et je crois que ça c’est une chose extrêmement intéressante, de dire que finalement les conditions du vrai bonheur, c’est de devenir un être humain, c’est à dire d’aller vers soi-même. Et… aller vers soi-même est impossible sans aller vers les autres. Donc se fondre dans ce Tout que certains appelle Dieu, d’autres l’appellent la Nature, en réalité c’est arriver à soi-même. Parce que nous sommes tous les gouttelettes de cet océan infini. C’est pourquoi il dira finalement que l’Amour, c’est la racine de tout et qu’il s’agit de transformer sa nature jusqu’à avoir un goût sucré, dont on bénéficie soi-même mais dont bénéficient aussi les autres.

La Géobiologie, ça sert à quoi ?

 

Bernard Tenand, radiesthésiste et géobiologue,  nous propose un article qui fait le point sur l’historique et les usages de la géobiologie.

Bernard est l’auteur d’un cours sur la radiesthésie ou comment soigner avec un pendule, sur notre Université en ligne, un site d’enseignement sur les pratiques spirituelles, créé par Pratiques Spirituelles du 21ème siècle

 

Autrefois, il y 2000 ans et plus, nos ancêtres pratiquaient la géobiologie sans le savoir ou la nommer.

On a trouvé sur de multiples vestiges égyptiens, celtes et bien d’autres, des indices concernant les dispositions où se tenaient les humains pour vivre ou se soigner. On a trouvé aussi des pendules en grès en Egypte, ou encore sur des parchemins, des dessins explicitant le fonctionnement des instruments de radiesthésie et même des appareils émettant des ondes pour  soigner les personnes.

De nos jours les radiesthésistes confirmés, en visitant les temples égyptiens trouvent au coeur de ceux-ci, dans les lieux nommés naos – équivalent  des autels de nos églises – des courants  géomagnétiques ayant des propriétés identiques à notre homéopathie actuelle.

Le Naos, souvent une roche à peu près cubique d’un mètre de côté, était surmontée d’une statuette en or. La propriété de  l’or est de transcender les rayons géomagnétiques positifs venant du sous-sol en transitant par le naos.  Les grands prêtres, gardiens des temples, ouvraient ceux-ci plusieurs fois par an afin de permettre au peuple, en circulant  autour des statuettes en or, de recevoir des rayonnements positifs de magnésium, sélénium, silicium, potassium, lithium  etc.

Plus près de nous les celtes vivant en villages regroupés en camp plus ou moins circulaires, savaient harmoniser l’étendue de  terrain recevant leur campement.

J’en ai trouvé la preuve dans plusieurs lieux ; le camp de Péran à côté de Saint-Brieuc est le premier que j’ai trouvé. Le château d’Angers est également situé au milieu d’un tel camp celte ; Le mont Sainte-Odile, en Alsace, également. En cherchant bien autour des anciennes chapelles, églises et cathédrales du  XIIème siècle et avant, on trouve des zones de défenses invisibles et rayonnantes très bas en vibration ou l’assaillant, en les franchissant, était mal en point.

A l’intérieur de toutes ces zones on ne trouve pratiquement plus d’ondes nocives cela veut dire que le résultat qu’ils  obtenaient à cette époque est identique à ce que je fais en 2012.

De nos jours la géobiologie, suivant ma conception personnelle, consiste à, sur un lieu donné, relever toutes les nuisances présentes, sans oublier aucune veines d’eau, fissures, cheminées cosmo-telluriques négatives, courants telluriques, courants Hartmann, Peyré, Palm, Curry, Wissmann, les entités, la radioactivité naturelle. Toutes ces nuisances existent en grand nombre dans nos maisons, logement, bureaux, ateliers, commerces. Elles sont détectables pour certains d’entre nous, au toucher manuel et au pendule, ou encore aux baguettes. La géobiologie consiste également en la recherche de l’électromagnétisme nuisible : alimentation électrique domestique, Haute tension, transformateurs, antenne relais, champs électriques domestiques. Chargeurs de toutes sortes et tout l’électroménager et toute la HIFI et PC fixes, portables etc.. Il existe deux manières principales de recherche et d’harmonisation :

  1. sur place,
  2. à distance, j’ai pratiqué les harmonisations sur place puis me  perfectionnant, je pratique maintenant, sauf demande spécifique, à distance. Pour cela il faut un appareil dépolarisant les champs électro magnétiques nuisibles.*

Car il faut être, pour réussir une bonne harmonisation, très efficace envers les antennes relais transformateurs et lignes électriques.

Il est également nécessaire de proposer aux habitants des lieux, une nourriture hypo toxique.

Pour finir peut être le plus important : dégager les personnes de leurs passé, (proche et lointain) puis tacher de les convaincre d’adopter l’attitude suivante : «Maintenir en  permanence une attitude positive envers toute chose vivante ou pas »

Par ailleurs ma conception de la géobiologie m’oblige, pour être  exhaustif dans mon travail, à m’occuper des habitants du lieu à harmoniser, opération que j’appelle aussi nettoyage par facilité de compréhension. Ceci consiste en connaissant leur état civil à rechercher sur ces personnes les éventuelles charges  négatives liées à leur passé, proche et lointain, ainsi que leurs habitudes alimentaires et spirituelles. Ceci recouvre leurs  antériorités, émotions, arbre généalogique, déprogrammation bioénergétique, ADN et pour finir l’harmonisation des  éléments au nombre de cinq. Un nettoyage géo biologique exécuté de cette façon procure aux habitants du lieu nettoyé

une meilleure santé holistique ou globale. Pour certains et certaines plus aucune visite chez un médecin ou thérapeute, un sommeil reposant, des douleurs qui disparaissent, des opérations chirurgicales mêmes très importantes reportées sine die,  une meilleure ambiance dans la famille, une maison plus chaude sans ressenti d’humidité, l’insertion dans la vie sociale et  active facilitée, un commerce qui donne satisfaction, des divorces qui ne se font pas.

Pour d’autres l’alcoolémie qui disparait ou encore l’envie de fumer.

Pour certains encore le mal être provocant les difficultés d’insertion s’estompe, pour certaines personnes, la sclérose en plaques n’est plus, pour d’autres c’est l’anorexie qui a disparu, etc… La liste pourrait être longue.

Pour conclure, je dirai qu’une harmonisation geobiologique exécutée dans les règles de l’art doit se vérifier par  un meilleur sommeil,  moins de fatigue, moins de maladies, moins de visites chez un thérapeute, la suppression des médicaments chimiques, une vie plus sereine en bonne santé holistique

Bernard Tenand

 

Pour aller plus loin :

Le site web de Bernard Tenand :

www.aura-sante.com

Son cours consacré aux soins par la radiesthésie et la géobiologie sur l’Université des Spiritualites : http://universite-des-spiritualites.fr/homme-et-ses-corps/radiesthesie/

Les formations que dispense Bernard Tenand :

La Mort

Début ou fin ? Pourquoi pas, passage ?

Les franc-maçons, on le sait (ou pas) ont un rapport particulier avec la mort… L’Orient Eternel, au-delà du Voile d’Isis ! Ils font partie de ces rares occidentaux pour qui la grande faucheuse n’est pas un sujet tabou à notre époque. Ils affectionnent même presque d’en parler, ces fils du Démiurge ! Elle est pour eux comme une grande soeur, une amie presque. Il y a certainement quelque raison symbolique obscure à cela, mais ce n’est pas le sujet de notre article… que cette raison soit digne d’un film fantastique ou étincelante, comme le plein éclat de la Lumière, qu’importe ! Elle ne peut se connaître que de l’intérieur. Passons donc à un autre angle de vue.

La mort, donc, un sujet tabou. Elle est associée à la putréfaction, à l’irréversible… à la fin, ferme et définitive, selon les convictions. Le pire, c’est la mort d’un être cher, plus encore que la sienne, dont on ne sait qu’attendre, quoiqu’il en soit. Que faut-il en attendre en effet ? Personne n’en est jamais revenu.

Pas exactement… nous disent la Tradition… les religions… les chamanes… les sages de tous les continents.

D’autres disent qu’ils sont en contact avec les morts. Des charlatans ? Des marchands de rêve ? Des fous ? Ou des sages qui portent un regard sur une autre réalité ?

D’autres encore parlent de NDE. Ils ont vu un tunnel, une lumière magnifique… le plein éclat de l’Amour universel. Puis on leur a dit qu’il fallait rentrer. Dommage ! La plupart n’avaient pas envie de faire le chemin du retour. On les a poussés en leur disant que ce n’était pas leur heure. Un peu sévères ceux  de l’au-delà non ? Parlons-en de l’eau de là. Ils n’ont pas eu l’occasion de la boire, l’eau de là… celle du fleuve magique, du Léthé, bien sûr ! Ils ont refusé de traverser la Douât, Ils ne voulaient plus de l’eau-de-là ! Tant pis pour eux ! Tant mieux pour nous, peut-être… ou pour ceux qui les aiment.

Certains médecins ont cherché à approfondir la question des NDE (je pense au Dr Raymond Moody, ou au Dr Elisabeth Kubler-Ross), à en tirer un enseignement. D’autres, peu soucieux de remettre en cause leurs certitudes matérialistes, ont parlé de drogues émises par le cerveau, au moment du départ. Départ ? Qui a dit départ ? Vous avez dit départ ? Eux ont dit point de non retour. A la ligne !

La seule chose qu’on a pu constater, c’est que la plupart de ceux qui ont vécu une NDE en sont revenus radicalement transformés, ont revu leurs priorités dans la vie, se sont mis à aimer les autres, à aimer la vie, de façon plus large… à n’avoir plus peur de la mort. Nos yeux à nous peuvent voir, et faire le constat d’une transformation radicale… qui interroge. Et s’il y en a qui ne connaissent personne ayant vécu une pareille expérience, ils n’ont qu’à laisser un commentaire au bas de cet article. Ils se trouvera certainement quelques lecteurs, qui pourront leur apporter des précisions, ou pourquoi pas, répondre à certaines de leurs questions. L’avantage d’internet et des réseaux sociaux qui permettent le partage d’expérience…

Et les religieux, dans tout cela ? Il y a beaucoup de personnes qui croient en Dieu ; C’est même très à la mode à notre époque matérialistico-obscurantiste. Il y a bien quelques rites funéraires… un corpus de prières, toutes religions confondues. Mais toujours ce fichu mystère. Et la peine de perdre celui qui part. Et la peur d’y passer un jour, nous aussi. La seule certitude qui tienne. Alors se réfugier dans la prière, c’est bien. C’est rassurant. Mais est-ce réellement constructif ? La réponse appartient à chacun. Elle est de l’ordre du vécu intime.

Et les bouddhistes, dans tout cela ? Leur ennemi, c’est plutôt la vie, cet océan de souffrance ! Alors la solution ce serait d’en finir ? Non, surtout pas ! Vous reviendriez dans un état encore pire que celui que vous venez de quitter ! Une seule solution… la méditation ! Et puis l’amour, aussi, sous forme compassionnelle.

Un peu irrévérencieux, tout cela. Vous entendrez bien que ce ton un peu léger est exempt de tout jugement. Nous sommes bien peu de choses face à l’inconnu. Et il n’est pas donné à tout le monde de tutoyer le mystère !

En dehors de l’intime conviction, néanmoins fluctuante selon les époques et les personnes, rien ne tient devant cet inconnu aux relents d’insoutenable putréfaction. Et l’ego dans tout cela ? Pourquoi, moi, qui ai passé tant de temps à perfectionner ma vie, devrais-je finir dans un trou malodorant ou réduit en cendres par les flammes impitoyables de cette terre ? Y a-t-il une logique à tout cela ? C’est bien ça la plus terrible des questions. A quoi bon passer sa vie à se faire une belle vie si elle doit finir réduite en cendres ? A quoi bon passer sa vie à préparer sa mort, pour devenir finalement si peu de choses ?

Le grand absent de ce discours que je vous tiens ce soir est sans doute l’esprit. Il y aurait de l’esprit et de la matière, nous disent les religieux, et aussi les mystiques et praticiens spirituels de tous poils. Mais aussi certains physiciens, adeptes des théories quantiques. Sont ils en mal de l’affirmation d’une conscience subtile, ou bien est-ce nous qui refusons de changer d’angle de vue, de niveau de conscience ? Encore faut-il, pour cela, accepter de porter son regard un peu plus loin… pour considérer par exemple, le pendu du tarot comme un être qui marche droit, dans son monde à lui. C’est peut-être lui, somme toute, qui a raison !

Il est peut-être temps d’ouvrir les yeux et d’accepter de considérer que la matière, c’est de l’énergie et que l’énergie, c’est une forme d’esprit. Voilà peut-être un premier pas très simple en direction d’une élévation de conscience. Un premier sujet d’étude, facile à comprendre, à accepter et à travailler. Un premier pas sur le chemin… un très long chemin… qui mène chacun, là où il doit arriver.. l’étape finale étant toujours différente de celle du voisin… si tant est qu’il y ait une fin ! à ce chemin…

Toujours est-il qu’entre conviction et raison, il n’y aura jamais que des questions. C’est peut-être cela, la plus belle chance de notre vie, la plus belle particularité de notre condition humaine… accepter de se poser des questions… et de rêver !

Je ferme les yeux et je regarde… un oiseau. Un magnifique oiseau de feu. Une seule pensée m’habite au plus profond de l’obscurité et qui me soutiendra, tout au long du chemin. La force presque surnaturelle de cette créature, oiseau de devenir… Et une question… une seule question, qui me taraude et ne me quittera pas…

Le phénix ne renait-il pas toujours de ses cendres ?

 

Comment travailler sur soi ?

Nouveau : Méditation sur l’équerre et le compas, cliquez ici pour y accéder

Source musique : Méditation 3G

On  nous parle constamment de travail sur soi pour éveiller notre conscience. Très bien, mais comment procéder ?

Tout d’abord il n’y a pas une solution miracle. Tout dépend de qui vous êtes, de ce que vous souhaitez, de ce que vous recherchez. Ce qui fonctionne pour l’un ne marchera pas forcément pour l’autre. Le point commun entre tous les cherchants est la volonté de parvenir à un éveil de la conscience et parfois aussi, de plus en plus, à vrai dire, d’être utiles à leurs semblables, de contribuer au développement spirituel de notre planète. Et aussi le profond désir de travailler et de se sentir évoluer chaque jour qui passe…

Quelques vérités très simples

Nous sommes notre premier terrain d’expérimentation privilégiée, puisque nous nous côtoyons nous-mêmes tous les jours, nous vivons avec nous-mêmes, nous sommes notre première histoire d’amour ou de tension relationnelle (avec nous-mêmes bien entendu) et notre conscience à nous est celle qu’il faut tenter d’éveiller avant de transmettre aux autres le moyen de le faire… car en se contentant de la connaissance et sans la moindre pratique, nous demeurons toute notre vie de beaux parleurs capables de parler des dimensions d’un édifice sans être même capables de poser la première pierre !

Je ne suis pas en train de dire que la connaissance est inutile. Elle soutient la pratique et permet de l’approfondir. Mais la connaissance seule fait demeurer dans le mental, sans jamais vivre la moindre expérience spirituelle, sans forcément savoir partager un sourire, aimer les autres, s’aimer soi-même, ni leur transmettre le désir d’évoluer, rayonner d’une belle lumière intérieure, ni aider les autres à développer leur propre lumière.

Quelques petites évidences aussi, qu’on ne formule pas assez souvent : pour aimer les autres, il faut d’abord s’aimer soi-même ; commencer par développer l’estime de soi, donc, prendre soin de soi. Autre évidence simpliste… mais pas si simple à mettre en pratique : pour connaître les autres, il faut d’abord commencer par se connaître soi-même… et apprendre à gérer ses émotions aussi… Et pour aider les autres ? Vous aurez compris la suite… !

 

Check-up préalable de votre quête

Donc pour travailler sur soi, un petit check-up préalable est nécessaire. A pratiquer uniquement entre vous et vous-même, face au miroir.

Commencez par établir une liste de questions – pas forcément des questions philosophiques qui font appel à une connaissance approfondie de notions étudiées préalablement. Non. Quelques questions existentielles en interrogeant votre cœur. Prenez un papier et un crayon et faites une liste. D’un côté, ce que je veux, d’un autre côté ce que je ne veux pas. Vous pourrez ensuite vous demander ce que vous devez faire et mettre tout cela en musique.

Vous pouvez vous inspirer de la carte ci-dessous. Elle n’est pas exhaustive des questions que vous pouvez vous poser, ni des réponses que vous pourrez obtenir, loin s’en faut, mais elle peut vous aider.

Commencez par vous demander qui vous êtes… en quoi vous croyez ou ne croyez pas, ce que vous souhaitez ou ne souhaitez pas.

 

 

Quelques précisions sur cette carte : il ne faut pas prendre à la lettre les éléments de la branche « je veux ». Ils ne sont pas des informations rigides et incontournables. Ce sont des indications de tendance qui pointent quelles voies sont axées plus spécifiquement sur un point ou un autre. Ainsi par exemple, la Franc-Maçonnerie permet de mieux se connaître soi-même. C’est même l’un des axes importants du travail des apprentis et compagnons maçons : « Connais-toi toi même… et tu connaîtras l’univers et les Dieux » était-il écrit sur le fronton du temple de Delphes. Par contre la Franc-Maçonnerie n’est pas indiquée dans les voies d’éveil ou qui permettent un accès privilégié à l’invisible. Ceci est à la fois vrai et faux, dans la mesure où le travail en loge et tout particulièrement les rituels d’initiation et de passage entre les différents degrés donnent un accès privilégié à l’égrégore maçonnique, donc au monde invisible. De même, le maçon qui travaille régulièrement sur  lui et s’investit dans la symbolique maçonnique a devant lui une voie d’accès à l’éveil, mais ce n’est pas sur ces points toutefois qu’est spécifiquement axé le travail, d’où le fait que la Franc-Maçonnerie ne figure pas dans les voies privilégiées d’accès à l’éveil sur notre carte. L’illuminisme (dont le martinisme fait partie) est par contre une voie d’accès à l’éveil dans la tradition occidentale. Le travail est axé sur ce point, à telle enseigne que le nom de ces branches initiatiques est « illuminisme » et vient directement d’une aspiration à recevoir l’illumination au travers de la voie directe.

Pour que cette carte (et les paragraphes qui suivent) puissent vous aider à  identifier votre voie, nous vous suggérons de vous inspirer des éléments qui y figurent : par exemple dans la branche « je suis » : en recherche, une âme dans un corps, un corps matériel uniquement… etc. Identifiez les éléments qui vous correspondent le mieux. Faites de même pour les branches « je crois » et « je veux ». Vous pouvez naturellement rajouter des branches. Compilez ensuite ces éléments, faites votre propre synthèse et établissez votre programme de recherche, de lecture, de contacts.

Si vous avez une question spécifique, vous pouvez m’écrire : narimane@spiritualites.fr et je me ferai un plaisir de vous aider à trouver la réponse la plus appropriée à votre quête. Et comme nous n’avons pas vocation à l’omniscience, je pourrai aussi simplement vous aiguiller vers des lectures, ou des personnes qui connaissent mieux que moi la branche particulière qui vous intéresse.

 

J’ai envie d’aborder mais je ne sais comment…

Le développement personnel

Un mot valise, raccourci pour toutes les méthodes qui permettent de travailler sur soi… Le contenu de cet article vous permettra de mieux comprendre ce qu’est le développement personnel : développement des capacités de la conscience, de l’inconscient, la méditation. Ce terme ne comprend généralement pas les voies initiatiques (détaillées ci-après).

La méditation

Pour la méditation bouddhiste, voir la carte de notre bibliothèque : http://spiritualites.fr/bibliotheque/orient/ qui pourra vous indiquer quelques techniques de méditation, vous permettra de télécharger des ouvrages (anciens puisque libres de droits) et vous donnera des adresses web pour approfondir votre recherche. Bientôt vous trouverez aussi dans la rubrique Méditation de ce site, une série d’articles sur la méditation et notamment sur des techniques de méditation du 21ème siècle, qui ne sont pas celles du bouddhisme (la méditation 3G).

Pour la méditation bouddhiste, nous vous recommandons tout particulièrement le portail Buddhaline :

http://www.buddhaline.net

Vous pouvez essayer aussi la méditation sur l’équerre et le compas, disponible sur ce site ; une méditation d’un nouveau genre : http://spiritualites.fr/meditation-sur-les-outils/

Connaître les usages des pierres

Il s’agit de la lithothérapie, le terme qui désigne l’usage des pierres pour soigner maladies et travailler sur les émotions. De nombreux ouvrages existent à ce propos, que le cherchant peut se procurer dans n’importe quelle bonne librairie.

Pratiquer les soins énergétiques

Bientôt sur spiritualites.fr un article très détaillé sur les soins énergétiques, dans la rubrique “soigner par l’esprit”.

Le spiritisme

Nous vous recommandons tout particulièrement l’excellent ouvrage d’Allan Kardec, le livre des Esprits, téléchargeable sur spiritualites.fr à l’adresse suivante :

http://spiritualites.fr/wp-content/contenus/A-Kardec-Le-livre-des-esprits.pdf

L’occultisme, la magie

Souvent une question de lecture d’abord, de pratique ensuite. Voir sur ce site, la carte de notre bibliothèque consacrée à ce thème : http://spiritualites.fr/bibliotheque/magie/

Si vous vous intéressez à l’occultisme et à la magie, il faut prendre garde cependant aux groupes qui manient, consciemment ou non, des énergies négatives. La pratique de l’occultisme sous certains aspects et de la magie tout particulièrement, peuvent être très dangereuses si on est mal guidé. Pourquoi dangereuses ? Simplement parce qu’elles constituent une méthode de travail en profondeur sur les énergies de l’inconscient d’une part et d’autre part, sollicitent des entités, généralement bonnes, mais mauvaises si on se trompe, si on ne les connaît pas bien, si on ne sait pas bien s’adresser à elles ou si on est mal intentionné. Le praticien peut se retrouver inconsciemment lié à des entités dont il n’a pas conscience, voire même dont il ignore l’existence et qui se nourrissent de ses émotions. Il peut s’ensuivre des cas graves de déprime, voire de folie. Il faut à tout prix éviter donc de jouer les apprentis sorciers, et surtout trouver une personne de confiance pour nous montrer le chemin et assurer la transmission… ce qui n’est pas aussi aisé qu’on peut l’imaginer. Sur ce chemin, votre raison et votre intuition seront votre meilleur guide pour savoir à qui vous avez à faire. Ce que nous vous conseillons dans un premier temps, c’est de lire les ouvrages en prenant la résolution de ne pas pratiquer… pas tant que vous n’aurez pas rencontré la bonne personne et acquis les connaissances de base de cette pratique.

L’occultisme quant à lui est susceptible de créer des images mentales d’une grande puissance, qui conditionnent ou reprogramment notre inconscient en influent de ce fait fortement sur le cours de notre vie. Il est important donc, d’apprendre à formuler les bonnes images, celles qui nous guideront sur la voie de notre être intérieur.

 

Je veux devenir… alchimiste, franc-maçon, bouddhiste, soufie, kabbaliste, chamane… mais je ne sais qui contacter…

La plupart de ces voies nécessitent de passer par une initiation pour rejoindre un groupe qui vous montre le chemin et vous aide à franchir les étapes.

Certaines pratiques sont très documentées et référencées, d’autres sont plus complexes d’abord, parce que plus secrètes ou plus dispersées.

Quelques exemples :

La Franc-Maçonnerie est très documentée. Les obédiences peuvent pour la plupart être contactées par internet, ce qui permet de contourner le phénomène de cooptation. Vous passerez ensuite par un processus d’enquêtes et d’épreuves en loge, et votre candidature fera l’objet d’un vote de la loge que vous souhaitez rejoindre. Sur internet, les plus grandes obédiences expliquent qui elles sont et ce que vous pouvez venir y chercher.
Voir dans notre bibliothèque les liens vers tous leurs sites web : http://spiritualites.fr/bibliotheque/franc-maconnerie/

L’alchimie est une pratique secrète qui nécessite la plupart du temps d’être passé préalablement par une autre voie, comme la franc-maçonnerie spiritualiste ou l’ésotérisme chrétien, ou encore le druidisme. Les vrais alchimistes en France se comptent sur les doigts d’une main. Rien ne vous empêche cependant de vous y intéresser et lire des ouvrages à ce propos. Il y a beaucoup de matière sur internet, quelques ouvrages (téléchargeables) et sites de référence sont indiqués dans notre carte : http://spiritualites.fr/bibliotheque/alchimie/

Vous pouvez également suivre des stages auprès de Denis Labouré qui est à notre connaissance le seul alchimiste qui ait fait le choix d’organiser des stages (payants mais pas à un prix excessif) pour transmettre la pratique de l’alchimie. Il est rare de rencontrer des praticiens qui œuvrent pour que la pratique de l’alchimie ne se perde pas. Denis Labouré a fait le choix de la transmettre en toute transparence et sans demander l’adhésion à une quelconque formation ésotérique. Ce choix de s’adresser à un public plus large peut se discuter, faire l’objet de débats, mais il a la vertu d’être honnête et transparent : http://www.spiritualite-occidentale.com/alchimie/index.html

Le druidisme est une voie complexe, car il y a à peu près autant d’écoles que de druides. Il y a deux façons d’aborder le druidisme :

  • au quotidien en intégrant les symboles et enseignements du druidisme dans sa vie. Nous recommandons à ce propos l’excellent livre de Viviane Le Moullec : « Le druidisme au quotidien » qui donne toutes les bases philosophiques et pratiques du druidisme ;
  • en passant par une initiation qui permet d’approfondir la première approche et de vraiment devenir druide (il faut alors connaître un groupe, le rencontrer sur son chemin).

Le bouddhisme, tout comme la Franc-Maçonnerie est une voie clairement balisée. Il existe de nombreux ouvrages et aussi de nombreuses voies. On peut apprendre les bases du bouddhisme, ou aussi passer par une initiation avec un maître bouddhiste et ultimement intégrer la voie en devenant moine ou moniale.

De la même façon la kabbale peut s’aborder par des lectures seules ou en y adjoignant un travail avec un Maître, dans une approche pratique et symbolique d’une voie qui est l’une des branches de l’ésotérisme juif.  Pour travailler avec un maître il est donc préférable d’être déjà engagé dans la pratique du judaïsme. Il existe cependant des maîtres en kabbale qui sont des laïcs. Par ailleurs, certains enseignements de la franc-maçonnerie permettent d’aborder la voie kabbalistique.

Pour aborder la profondeur des enseignements kabbalistiques avec un langage clair et (relativement) simple, nous vous recommandons les ouvrages de Marc Alain Ouaknin, une référence en la matière.

Le soufisme est la branche ésotérique de l’Islam. Pour être soufie, il faut préalablement être musulman et souhaiter approfondir la voie ésotérique de la tradition musulmane.

Le chamanisme est une voie plus complexe car peu documentée, avec des pratiques géographiquement éclatées. Un chamanisme occidental existe depuis quelques décennies, inspiré la plupart du temps des pratiques amérindiennes. Cette voie est complexe en outre, car le chamanisme se transmet de personne à personne. Il se pratique rarement en groupe et nécessite de rencontrer un maître. Il faut rencontrer la bonne personne, car sinon cette pratique, qui implique l’apprentissage notamment du voyage astral, peut être dangereuse. La confiance préalable, le bon contact avec l’initiateur est absolument indispensable.

Ce tour d’horizon des spiritualités est loin d’être exhaustif mais peut vous permettre de vous aider à trouver votre voie. Si nous pouvons vous être utiles n’hésitez pas à nous contacter : webmestre@spiritualites.fr

Les pratiques spirituelles

Pourquoi parler de pratiques spirituelles ?

Très souvent, on parle de spiritualité de manière abstraite, comme si c’était en soi quelque chose.

La spiritualité du 21ème siècle, très diverse, est celle des hommes et des femmes qui la vivent, plus ou moins consciemment et au travers d’une myriade de supports, de rites, de lieux qui lui sont consacrés.
Dans ce sens, il n’y a pas de spiritualité sans pratiques. C’est d’ailleurs ce qui rapproche la spiritualité et le développement personnel : c’est un travail sur soi. C’est de ce travail que résultent des changements, des progrès, une avancée sur le chemin. Bien sûr, il peut y avoir la grâce, la révélation mystique, ou encore, des voies directes. Mais c’est sans doute alors qu’un cheminement s’est opéré à notre insu

La diversité des pratiques spirituelles

En témoigne cette page de Psychologies.com. Cela peut être exprimé par des ressentis et témoignages personnels : DidTaoier Decoin

expliquant  Depuis que j’ai la foi, je sais ou encore  Amma m’a embrassée ; ou un chemin à entreprendre, par exemple la voie du Tao (Tao justement veut dire « voie, chemin » et c’est, comme il est dit sur Wikipedia “la matrice préalable au sein de l’univers au passage du qi ou souffle originel”), ou encore des pratiques que nous n’avons pas à rattacher nécessairement à une religion ou une philosophie, comme la méditation ou la prière. La symbolique elle-même, qui concerne tout éveil spirituel, n’est elle pas une pratique ?

Le nom même de ce site “Pratiques spirituelles ” et sa présentation : “différentes approches du monde supra sensible, approches de la lumière, approches de l’éveil”, indiquent que dans notre temps ces pratiques sont sans doute en train d’évoluer vers quelque chose de plus ouvert, plus uni et plus puissant que dans les deux siècles précédents. La question est ouverte…

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