Nous avons l’immense plaisir de vous proposer ici une interview de Manuel Dampairoux, thérapeute énergéticien. Cette interview est d’autant plus exceptionnelle que le thérapeute qui soigne à distance ne s’exprime jamais en public… du moins dans un langage aussi clair. Manuel nous explique comment, depuis déjà très longtemps, il soigne les gens qui font appel à lui… aussi bien en face à face qu’à distance. Il nous fait découvrir aussi l’envers du décor et tout ce que recouvre la pratique avant-guardiste d’un thérapeute qui pratique le néochamanisme.

Nous attirons l’attention des lecteurs néanmoins sur le fait que que faire appel à un thérapeute énergéticien constitue un accompagnement, qui ne dispense en aucun cas de consulter un médecin et ne remplace pas une consultation médicale.

 

Qu’est-ce que les soins énergétiques ?

Les soins énergétiques remontent bien avant le 18ème siècle. Les passes magnétiques étaient pratiquées en des temps antérieurs au Moyen-Age. Quant aux pratiques liées à une croyance, comme c’est le cas par exemple dans le druidisme, elles sont encore bien plus anciennes et liées pour la plupart au chamanisme. Si on remonte à l’Egypte antique, il y avait des pratiques de soins de type chamanique qui utilisaient le magnétisme et l’énergie solaire (Ra) pour soigner, ainsi que de bonnes notions anatomiques et chirurgicales.

La nature du soin énergétique dépend surtout du thérapeute. Il y a les rebouteux, ou les magnétiseurs qui utilisent l’énergie pure ou magnétisme animal. Cela consiste uniquement à capter le magnétisme, le transformer, savoir le polariser à volonté avant de le redistribuer. Ainsi plus il y a de magnétique (ou de magnesium en réalité) dans le corps humain, plus le magnétiseur aura de capacité à polariser et utiliser l’énergie magnétique.

Est-ce ainsi que vous soignez ?

Non. Les soins énergétiques sont beaucoup plus complexes. Ils font certes appel à des passes magnétiques, mais ce n’est pas ce qui les caractérise. Le soin thérapeutique énergétique se situe dans la création.  Le thérapeute est dans sa propre guidance.

A un premier seuil, les énergies utilisées vont être celles de la nature : le réseau tellurique et le réseau cosmique. Le second seuil fait intervenir la croyance de la personne  c’est-à-dire une part de psyché et une part de croyance pure.

Il y a enfin un troisième niveau de soins, qui se passe complètement des forces cosmiques et telluriques. Ce troisième niveau est uniquement fondé sur la puissance de l’âme. Nous possédons tous une âme et sommes tous issus du même creuset. Nous sommes, pour citer les écritures, tous faits à l’image de Dieu. Aussi si Dieu est capable d’accomplir des miracles, pourquoi l’homme, qui est supposé être à son image, ne pourrait-il pas accomplir les mêmes miracles ? Alors on peut se demander quelle est l’utilité, si nous sommes tous à l’image du divin, de porter ses croyances sur une seule personne ou entité, simplement parce que l’église nous le dit ? Autant croire en nous-mêmes. Puisque si nous sommes une parcelle de Dieu, par résonnance nous l’alimenterons lui… s’il existe !

Mais en attendant d’en avoir la preuve, faisons lui ce cadeau en développant déjà en nous notre propre potentiel divin.

Pourquoi s’appeler thérapeute énergéticien ? Tout simplement parce que les énergies utilisées ne sont pas les mêmes. Mais cependant il y a une autre raison : quand on accède à la force et l’énergie de l’âme, il y a obligatoirement une évolution qui se fait. C’est intéressant du point de vue de ce que je nommerai la conscience collective, qui rejoint le postulat de Jung selon lequel les choix que nous faisons dans notre vie, nous amènent à incorporer un égrégore de pensée collective.

A quoi servent les soins énergétiques ?

Tout dépend de la pathologie à traiter. S’il s’agit par exemple de psoriasis ou d’excema, il faut savoir que la part psychologique est responsable de cette pathologie dans une échelle allant de 70 à 90 pour cent. Aussi ces pathologies peuvent être traitées très rapidement. J’ai par exemple eu l’occasion d’accompagner un monsieur qui souffrait de psoriasis sur le corps à 90%. Au bout de six mois il n’avait plus rien.

Pourquoi ne dites vous pas que vous soignez, si la personne a été débarrassée de sa pathologie ?

Tout simplement parce que je ne suis pas médecin et que ces termes plus ou moins répertoriés par l’académie, sont réservés à la médecine. Je m’interdis donc de les employer. Les patients sont seuls juges du résultat de cet « accompagnement ». A noter que j’évite également d’employer le terme « patient » pour la même raison, mais il n’est pas toujours facile de le remplacer par un autre mot ! Disons « consultant » au lieu de patient.

Le consultant qui vient avec une pathologie lourde doit d’abord être pris en charge psychologiquement, car il y a toujours une souffrance psychologique et une peur de la souffrance physique. Il faut savoir que la personne qui vit une pathologie lourde l’a acceptée avant son incarnation, cette période où l’âme est en pleine connaissance de sa vie à venir. Celui qui s’incarne a accepté le contrat. C’est pourquoi il y a parfois des pathologies d’origine exclusivement karmique et qui peuvent correspondre à un but à atteindre, une épreuve à dépasser. Il est possible d’accompagner les pathologies en visualisant, en programmant pour la personne la guérison totale. Même si elle n’est parfois que partiellement accomplie, c’est un bout du chemin qui a été réalisé par l’accompagnement, car on peut aider une personne à alléger son karma, mais on ne peut vivre les épreuves à sa place ! On ne peut pas faire n’importe quoi. Il faut savoir respecter la loi karmique.

Comment percevez-vous cette limite à votre action ?

On ne passe tout simplement pas de l’autre côté ! Un bon thérapeute ne fait pas n’importe quoi. Pour ma part, je n’engage jamais de soins sans avoir fait une recherche spécifique auparavant.

Comment effectuez-vous vos recherches ?

La recherche se fait directement au niveau des annales akashiques, pour être sûr de ne commettre aucune erreur. Ici cependant je m’écarte un peu du sujet des soins énergétiques pour parler du chamanisme. Les annales akashiques correspondent à une sphère bien spécifique dans le monde désincarné. Là est consignée toute l’histoire des mondes et des êtres… passée, présente et à venir. Je vais donc les consulter pour chaque personne et avant toute intervention.

Les annales akashiques se situent à un niveau de vibration très élevé. On ne peut s’y rendre qu’en état de décorporation ou de transe nocturne. Il faut donc être parvenu à un certain stade d’évolution pour être capable de faire varier à volonté son taux vibratoire de façon à y accéder.

Une fois qu’on est parvenu dans cette sphère, il suffit de penser à la personne pour connaître son passé, son présent et son futur. C’est intéressant car ce qui est bon pour une personne peut, selon le cas, l’être pour un groupe de personnes, un pays, la planète… On peut tout y voir. Le plus difficile, cependant, n’est pas d’obtenir les réponses, mais d’être autorisé à se souvenir. Ainsi celui qui accède à des informations qu’il n’a pas forcément le droit de connaître à son niveau d’évolution, ou qui ne le regardent pas, oubliera une partie du message, celle qu’il se doit d’oublier.

Pour ma part il y a des messages que je garde pleinement conscients, d’une façon explicite et d’autres pour lesquels je laisse agir mon guide inconscient.

Peut-on soigner à distance et comment ça marche ?

Reprenons le schéma des différents niveaux de soins énergétiques. Pour soigner le radiesthésiste baisse le taux vibratoire de son corps afin d’augmenter son taux vibratoire sur le plan spirituel. L’état vibratoire atteint correspond au mode alpha qui est celui du sommeil paradoxal et qui fait fonctionner principalement le cerveau droit. Sur le cheminement qui l’amènera de l’état de veille au mode alpha le praticien radiesthésiste formulera des voeux de bien être. Ainsi par exemple, pour une brûlure au troisième degré, le voeu formulé sera que toute brûlure disparaisse. Il utilise souvent aussi la prière. Ce qui compte cependant, sur le plan actif, ce n’est pas la prière en elle-même, mais le voeu que va formuler le thérapeute, c’est à dire son niveau de désir projeté en force pensée positive, qui est une énergie active.

La deuxième technique de soin à distance est la concentration. Comme dans le mode expliqué plus haut, le praticien descend en mode alpha sans pendule, en travaillant sa respiration sur un mode profond jusqu’à une transe légère. Il suffit alors de visualiser la personne à soigner, guérie. Ce mode de soin utilise la pensée positive mais il lui adjoint la vision du troisième oeil. Par exemple, pour une entorse, tant que la visualisation est maintenue, le praticien éradique la douleur et la personne pourra marcher sans souffrir, même si elle n’est pas encore physiquement guérie. Ensuite, le temps fait le reste.

La troisième voie rejoint le domaine du chamanisme.  Lorsque j’ai commencé à soigner, je me suis dit « pourquoi perdre du temps finalement à aller consulter les annales akashiques la nuit pour le lendemain soigner au mieux la personne ? ». Et c’est la que j’ai décidé de mettre à profit mon état de transe nocture pour aller directement soigner la personne pendant son sommeil.

Gardez-vous des souvenirs précis de vos sorties astrales ?

Au début de mon travail, mû par la curiosité de la découverte, je me souvenais de façon précise de toutes mes sorties nocturnes. Aujourd’hui, grâce à la pratique et l’habitude, je m’auto-programme, j’agis de façon très précise mais je ne cherche pas à me souvenir de tout. La curiosité vaut lorsqu’on découvre. Mais quand on sait précisément ce qu’on fait et avec efficacité, elle ne joue plus.

Comment en vient-on à exercer votre métier ?

Il faut se mettre dans une logique de don. Attention pourtant : le faux don serait de se sacrifier pour les autres. Ceci est un don qui est directement lié à la pratique d’un christianisme culpabilisant et qui consiste à s’ériger à la fois en héros et en martyre. C’est une exacerbation de l’ego. Le contraire du don. Le don de soi commence par l’amour et l’attention qu’on se porte à soi-même pour commencer. Il faut d’abord s’aimer soi-même pour savoir aimer les autres. C’est seulement à partir de ce moment là qu’on peut envisager d’aider les autres de façon efficace. Le don consiste aussi à faire les choses sans forcément attendre quoi que ce soit en retour.

Pouvez-vous nous expliquer comment ça se passe lorsque quelqu’un vient vers vous ?

Je maintiens des archives et dispose d’un dossier de tous mes clients connu de moi seul, pour chaque personne qui vient me consulter. J’observe une totale discrétion à propos des personnes qui viennent me consulter. Dans  la problématique tout est pris en compte. Nous passons environ trois quarts d’heure à remplir une fiche ensemble, qui tient compte d’éléments psychologiques comme par exemple la position de la personne dans sa fratrie. Je suis également diplômé d’art thérapie, pratique qui tient compte de toutes ses dimensions de l’être. S’il s’agit d’une problématique de famille, tout est analysé, le passé de la famille, les relations entre les gens… Je n’ai pas de questionnaire type établi à l’avance. Tout est spécifique et dépend des personnes et de leurs conditions de vie.

Pour soigner comme vous le faites, une initiation est-elle nécessaire ?

Oui, bien sûr. Et beaucoup de temps aussi. Des années de pratique. Aujourd’hui lorsque je forme des personnes, je les fais passer par l’art thérapie pour qu’ils puissent redécouvrir le potentiel de qualité de leur âme. Une fois ceci fait, on peut passer à la théorie et généralement j’invite les personnes à passer à la pratique en même temps que l’étude de la théorie, car il y a toujours des problèmes à régler autour d’eux, dans toutes les familles, ce qui leur permet d’expérimenter ce que je leur apprends.

Quelle différence faites-vous entre initiation et formation ?

Initiation est un terme qui me déplait dans la mesure où il renvoit au côté chamanique. Le concept d’initiation rejoint un phénomène de croyance, la formation est technique. L’initiation rejoint les rites religieux. Les chamanes croient, bien sûr. Ils croient en l’énergie de la terre mère. Une initiation implique aussi de passer par des étapes douloureuses pour grandir. L’un des thèmes abordés en art thérapie est de séparer la notion d’évolution de celle de souffrance. Qui dit souffrance dit culpabilité et nous renvoit à tout ce qui est religieux. Il y a trop de risques dans une initiation de se rattacher malgré nous à des égrégores, à des formes pensées ou à une conscience collective, ce qui est à éviter. Il faut savoir que lorsque vous êtes en voyage astral, la conscience collective est directement accessible, et on évolue dans un monde où il n’y a que des bonnes pensées, que de bonnes intentions. La conscience collective qu’on vit sur cette terre est alimentée par des egos, ce qui est très différent. C’est pourquoi je parle de formation et non d’initiation.

Comment interagissez-vous avec les médecins ?

Lorsque je rentre en contact avec des médecins ou des praticiens médicaux, cela se fait normalement par le biais de leurs patients lorsqu’ils viennent me consulter. La plupart des médecins auourd’hui,  (je dirais cinquante à soixante pour cent), sont très ouverts à la médecine énergétique, mais en toute discrétion, naturellement. La pratique de l’énergétique est tolérée par l’ordre des médecins mais ils la considèrent comme un simple soutien psychologique.

De quelle tradition êtes vous l’héritier ?

Aucune et toutes. Aucune puisque je reformule toutes les formations que je reçois. Et toutes, car je cherche à extraire le maximum de ce qui m’est proposé. Ce qui compte c’est le résultat, pas la technique.

Selon vous, pourrait-on dire que cette approche de l’énergétique est spécifique du 21ème siècle ? Quel lien avec l’ère du Verseau ?

La chronologie temporelle n’a pas beaucoup de sens, mais ce qui se passe aujourd’hui en revanche peut être imputé à l’ère du Verseau. L’Ere du Verseau est par essence l’ère de l’abolition des secrets, de la grande découverte. Je m’y sens dans mon élément. L’Ere du Verseau a aussi pour vocation d’éveiller les civilisations à d’autres techniques. Tous les métiers de thérapeute sont en pleine résurgence. Non seulement les gens sont globalement déçus par la médecine, mais je pense aussi qu’il y a un éveil collectif qui s’effectue. Il y a dans la société une réelle tendance à dire et à approcher la vérité.

Quelle est votre vision de l’évolution spirituelle de l’humanité dans les cinquante années à venir ?

Je ne suis pas de nature pessimiste, mais j’aimerais bien que l’humanité ait encore cinquante années de vie devant elle. Pour moi la finalité de l’éveil spirituel de chaque individu ne se fera pas dans ce monde là. L’éveil sera collectif. Mais il se fera ailleurs.

Croyez vous que les âmes de la terre vont connaître d’autres types d’incarnation plus subtiles ?

Oui. Pour avoir visité ces mondes parallèles, je peux dire que oui, tout à fait. Il existe des sphères qui sont bien moins assujeties à la pesanteur matérielle. Une partie de l’évolution spirituelle de l’humanité se fera certes sur terre, mais une partie seulement. On a trop maltraité cette terre. C’est maintenant trop tard pour faire machine arrière et réparer les dégâts. Il aurait fallu ne jamais en arriver là. Tout ce qui est vital disparaît à vue d’oeil.

Si l’humanité disparaît cela ne signifie pas pour autant que la planète va disparaître, cela dit. Il se passera sans doute quelques centaines d’années avant que la vie humaine puisse reprendre, avec des organismes en mutation et peut-être l’avènement d’une nouvelle civilisation, une nouvelle possibilité d’incarner des hommes. Nous sommes dans la création et dans ce contexte tous les espoirs sont permis.

Références :

site web de Manuel Dampairoux : http://www.manuel-dam.com   (attention : ce site web ne prend plus de messages dans la zone contact).

e-mail : manuel.dampairoux @ sfr.fr  (enlever les espaces antispam).

Tél : 02 32 38 31 16

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